Faremoutiers – Hôtel de la Gare de Faremoutiers-Pommeuse

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 Faremoutiers (S.-et-M.)

 Hôtel de la Gare de Faremoutiers-Pommeuse

Éditeur :  Tombe

Dos séparé – non circulé  ( J. Bourgogne,Imp-édit? Château-Thierry )

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L’hôtel de la gare de Faremoutiers-Pommeuse dans les années 1910, à mi-chemin de Pommeuse et de Faremoutiers.

À ma droite la ville de Faremoutiers en 1911, avec ses 895 habitants et son Maire Monsieur Bridou : 2405 habitants (recensement 2007).

A ma Gauche Pommeuse dans les années 1910, avec ses 985 habitants  et son Maire Monsieur Collinet  : 2674 habitants (recensement 2007). 

Si je regarde de prés le bottin de 1911, aucun hôtel n’était mentionné à Faremoutiers, il y a bien des 4 aubergistes : Foulon ; Fourré ; Charbonnier et Picard mais aucun hôtel en tout cas inscrit sur le bottin.

 Par contre à Pommeuse en 1911, pas moins de 3 hôtels sont mentionnés : Gobron ; Jacquot ; Lagarde .

Alors la question est posée à tous les Faremoutais, Faremoutaises et tous les Pommeusiens, Pommeusiennes qui pourraient me dire avec certitude : 

« De quelle commune faisait partie l’hôtel de la gare en 1911 (voir aujourd’hui), merci de me laisser un commentaire »..

Comme cette carte postale n’était pas d’une très grande qualité d’image, voici un gros plan sur les acteurs de ce cliché.

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Une petite Vue Google maps de l’hôtel 100 après 

Faremoutiers-Pommeuse 100 ans après

Et un petit montage photo pour le plaisir

Montage photo Faremoutiers-Pommeuse


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Carte Postale ancienne De Savigny sur Orge, Un aérien Salut

Savigny sur Orge, un aérien salut - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

De Savigny, Un aérien Salut

Édition de l’Orge A. Thévenet, Savigny – Reprod. interd

Dos séparé – circulé à découvert en 1909

Doux Savigny, très riante campagne

Volant sur les toits et planant sur coteaux;

Delagrange que notre œil accompagne

Sur les ailes de son étrange oiseau

En plein azur,au chant de son hélice

Tente son essor au gré de son caprice

                 S.C

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Voilà le style de carte montage de l’époque, un beau cliché panoramique pris d’une hauteur de la ville et le rajout d’un avion.

Bien sûr les montages photos de l’époque étaient moins performants qu’aujourd’hui, mais ils en existaient beaucoup plus souvent que l’on pourrait le croire.

  Sur cette carte, sans aucun doute possible l’avion est bien détouré sur un beau ciel sans aucun nuage et même quelques formes d’oiseaux sont au rendez-vous !

Mais le détourage des roues de l’avion est beaucoup moins précis, laissant entre les rayons un blanc contrastant avec l’horizon.

Ce genre de travail était un travail trop long et beaucoup plus difficile, alors on laissait ce détail sans beaucoup d’importance pour l’époque.

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Carte Postale Ancienne de Pézarches – Le Lavoir et son éolienne

Pézarches le lavoir - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 Pézarches ( S-et-M) . – le lavoir

photo, Pastant

Dos séparé – circulé à découvert

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Pézarches en 1911, situé à 12 kilomètres de Coulommiers et à 2 kilomètres de Touquin, pour aller à la gare il fallait faire 11 kilomètres pour aller à Marles.

160 habitants en 1911, 383 au recensement de 2009, le maire de l’époque était Monsieur Coulplé et aujourd’hui Monsieur Alexandre Denamiel.

Citons le nom de l’agriculteur qui travaillait dans les champs à l’époque où ce cliché a été pris, G. Roland et l’entreprise de battage à la vapeur : Couplé père et fils.

Vous avez certainement remarqué ce drôle d’engin sur le toit du lavoir, bien sûr il s’agit d’une éolienne mais vous avouerez quand même qu’elle est bizarre..

  Au premier coup d’œil on a l’impression qu’il s’agit de roues de vélo, honnêtement je n’ai pas vraiment trouvé de modèle ressemblant à cette éolienne et pourtant les éoliennes à l’époque étaient très souvent utilisées.

Ces éoliennes un peu perdues dans la nature étaient installées pour la plupart du temps pour remonter de l’eau se trouvant à une faible profondeur, alimentant ainsi des lavoirs comme sur cette carte postale ou des citernes et abreuvoirs pour le bétail.

 

 

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Plan et Théâtre du Vaudeville – le Paris de 1900

Théâtre du Vaudeville - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

48  – Paris – Théâtre du Vaudeville

éditeur ER Paris

Dos séparé circulé à découvert en 1907

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Installé à l’angle du Boulevard des Capucines et de la rue de la Chaussée-d’Antin, ce théâtre du Vaudeville est inauguré en 1869, il est l’œuvre de l’architecte Auguste Magne.

Il connaîtra ses jours de gloire et de grands succès avec des pièces comme « la Douloureuse de Maurice Donnay , Maman Colibri d’Henry Bataille, bien sur Madame Sans Gênes de Victorien Sardou et bien d’autres pièces qui en feront un théâtre incontournable de l’époque.

Sur la façade trois médaillons avec les bustes de Collé, Scribe et Désaugiers, et 4 cariatides de Salmson symbolisant « la folie, la musique, la satire et la comédie..

En 1927, le cinéma Paramount prendra sa place au grand désespoir des passionnés du Théâtre du boulevard.

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Voici le plan intérieur de la salle comme si vous vouliez réserver une place pour Madame Sans Gênes, à vous de choisir selon vos moyens !

Plan de la salle du théâtre du vaudeville - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 

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Paris -La Rue des Pyramides et la statue de Jeanne d’Arc

Rue des pyramides - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris  (1er)   –   La Rue des Pyramides et la statue de Jeanne d’Arc

éditeur L.L ( qui était les initiale de Lévy Lucien et Fils)

Dos séparé – circulé à découvert

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Non, ce n’est pas un autobus Mercedes , mais le sigle de la marque des radiateurs Radiateur Goudard et Menesson.

Autobus Radiateur Goudard et Menesson

Trop souvent on a tendance à baptiser  » De Dion-Bouton tous les autobus parisiens équipés du célèbre radiateur centrifuge trois branches inventé par Goudart et Menesson .

En fait ce radiateur fut monté le plus souvent sur des Schneider et seulement sur les autobus De Dion- Bouton DA.

Au cours de l’été 1914 la mobilisation générale eut pour première conséquence de vider les rues parisiennes de leurs autobus .

Les mille véhicules en services à cette époque furent réquisitionnés en partie pour assurer le ravitaillement en viande fraiche pour les troupes du front .

Le personnel des ateliers de la CGO transformèrent les autobus Schneider et de Dion-Bouton en  » voitures à viandes  » !!! On remplaça les vitres par de la toile métallique , à l’intérieur , banquettes , stores , panneaux étaient démontés et on installait à leur place des barres de fer auxquelles étaient fixés des crochets pour suspendre les quartiers de viande .

Ils se révélèrent extrêmement utiles pour le ravitaillement des unités combattantes .

Chaque autobus pouvait transporter 1800 kg de viande correspondant à 3600 rations .

Cela permettait d’alimenter en viande fraiche un régiment comprenant 3 bataillons de 1000 hommes . Il fallait donc 12 autobus par corps d’armée .

Avec 250 autobus les 20 corps de première ligne se trouvèrent normalement ravitaillés en viande . 

  Le reste des autobus furent affectés au transports des blessés et , accessoirement , au transport rapide des troupes montant au front .

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Le texte intégral sur l’histoire des autobus sur l’excellent site : LE PIÉTON DE PARIS 

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