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17 sept 2011 Carte postale Ancienne de l’Exposition Universelle de 1900

Paris 1900 - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Exposition Universelle 1900

Perspective vue de la place de la concorde

Dos simple – circulé à découvert

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Cette carte de l’exposition universelle de 1900 à été postée 6 mois après l’ouverture de l’exposition qui fut célébrée le 14 avril 1900 par le discours du président de la République Émile Loubet.

Pas moins de Treize mille invités après avoir écouté la Marseillaise applaudiront le président de la république qui terminera son discours par cette phrase.

« je déclare ouverte l’Exposition universelle de 1900″.


16 sept 2011 Paris – Carte Postale de l’Exposition Universelle de 1900

Paris 1900 - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Exposition Universelle de 1900

La Tour Eiffel et la Seine

St & Co.à D. 71

Dos simple – circulé à découvert le 20 /09/1900 de Paris rue Legendre et arrivé le 21/09/1900 à Avignon

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La décision d’organiser une Exposition universelle à Paris sera votée en 1892.

Huit années seront nécessaires pour cette grande réalisation soit une vrai réussite , plus de 50 millions de visiteurs viendront fêter la fin du siècle à Paris.

Sur cette carte , ne croyez pas que cette grosse boule à coté de la tour Eiffel est un montage photo , ce Globe était en fait une attraction pour les visiteurs venus du monde entier qui assis dans des fauteuils admiraient des panoramas du système solaire.

Je vais poster d’autres cartes de cette exposition Universelle de 1900 ,qui aura été une mine d’or pour les éditeurs de cette époque et un vrai plaisir 100 ans après pour les passionnés de la carte postale ancienne (CPA)

15 sept 2011 Exposition de Paris 1900 – Carte transparente – Biscuit LU

 

Carte transparente - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Carte transparente

Exposition Lefévre -Utile – Paris 1900

Grand Prix

J.E -Goossens Lille .Paris 20 Rue Gérando

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Les cartes transparentes sont des cartes qui étaient conçues pour voir des effets lumineux ou des inscriptions en forme de sorte de filigrane.

Sur cette carte , le Mot Gaufrette LU ,les lumières du phare et les reflets des vagues de la Seine apparaissent dès que vous présentez la carte en contre jour devant une source de lumière (Lampe ou Soleil ).

Les CPA les plus connues sont les cartes éditées vers 1900 de la marque « Météor » ,mais cette marque qui avait pourtant déposé un brevet pour cette invention à été très vite copiée.

C’est le cas de cette carte postale publicitaire pour les biscuits LU éditée par  la maison « Goossens ».

Le procédé de ces cartes transparentes ayant à peine changé par rapport aux cartes « Météore » , le procédé de transparence était obtenu par une technique d’opacification interne dans le contre collage des trois feuillets de papier que compose une carte postale ancienne.


29 juil 2011 Paris -Janvier et Fevrier 1910 – les inondations -la Morgue
inondation 1910 – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 

Paris -Janvier et Février 1910 – les inondations -la Morgue

éditeur – J.F

Carte postale – Dos séparé -non circulé

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C’est à l’époque du  Baron Haussmann en 1868 que Le bâtiment  de la morgue est construit place de archevêché  ,l’entrée du bâtiment  se faisant sur le quai du Marché-Neuf.

la morgue sera ensuite installée quai de la râpée la morgue à été longtemps publique et se trouvait l’une des sorties les plus en vogue de la capitale ,on y venait voir les victimes de noyades ou d’accidents étendues sur des tables en marbre noir séparée simplement  du public par une vitre.

 

 

 

 

17 avr 2011 Tout Paris – le Viaduc d’Auterlitz

Viaduc d'Auterlitz - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tout Paris

803 – Nouveau Pont du Métro traversant la Seine à Auterlitz ,Vue prise en amont (XIIe et XIIIe arrts)

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé en 1906

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Construit de novembre 1903 à décembre 1904 par la Société de construction de Levallois-Perret ,le viaduc est conçu par l’architecte Jean Camille FORMIGE et construit par les ingénieurs Louis Biette et Fulgence Bienvenüe , le viaduc d’Austerlitz sera destiné au passage de la ligne 5 du métropolitain.

La navigation sur la seine interdisant à cet endroit un pilier en plein milieu, le viaduc sera constitué de deux arcs paraboliques reposant de part et d’autre de la Seine sur deux piliers de 22 m de long sur 18 m de large ,permettant ainsi de traverser le fleuve d’un seul tenant, La décoration du viaduc d’Austerlitz sera confiée à  Jean Camille Formigé ( 1845-1926), elle sera composée de divers symboles marins ,poissons, ancres, tridents sans oublier  les armes de Paris qui seront aussi bien représentées.

Cet ouvrage sera à l ‘époque le pont (viaduc) ayant la plus grande portée entre appuis traversant  la Seine,140 mètres ce qui  permettait de dégager complètement le lit du fleuve pour la navigation.

En 1936 la structure du viaduc fut renforcée afin de  permettre le passage de métros de plus en plus lourds.

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Une autre vue et carte du viaduc d’Austerlitz

Dos séparé -circulé à découvert en 1913

Viaduc d'Auterlitz - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

25 fév 2011 Paris Vécu -Sur la berge

Paris Vécu -Sur la berge - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu -Sur la berge ( N°7 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos séparé –  non circulé

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Continuons, de nous promener avec la série Paris vécu.

Nous sommes sur la berge du ‘Port du Louvre’ en dessous du quai François Mitterrand (Anciennement appelé pour une partie ‘quai du Louvre’ et de l’autre ‘quai des Tuileries’)

En premier plan, la passerelle servait pour aller sur la navette fluviale comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous.

En arrière plan le pont des Arts , le premier pont en fer de Paris avait pour mission de joindre l’Institut et le Louvre « appelé jadis palais des Arts ».

Construit en 1801, il comportait initialement 9 arches mais suite aux bombardements des deux guerres mondiales et à de nombreux accidents fluviaux dans les années 1970, le pont sera reconstruit dans les années 1980.

Sa reconstruction se fera à l’identique en reprenant l’aspect de l’ancienne passerelle, mais en diminuant le nombre d’arches passant de sept au lieu de neuf initialement,  permettant ainsi son alignement avec le pont Neuf.

Une petite vue 100ans après .

Sur la berge Paris vécu 100 ans après

Photo:Google maps


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Une photo de la  passerelle permettant de rejoindre la navette fluviale.

La passerelle et le pont des Arts


24 fév 2011 Paris Vécu – Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs

Paris Vécu - Le Quai aux Fleurs - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu – Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs ( N°90 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos simple –  non circulé

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Un dernier petit tour sur le quai aux fleurs de l’ile de la cité .

Sur cette carte le photographe s’est rapproché de la tour de l’horloge et du pont au change ,on distingue nettement la tour César et la tour d’Argent .

L’homme sur le devant de la scène admire les fleurs « enfin je crois » car au même moment la vendeuse se penche en avant  laissant voir au photographe et à notre passionné de fleurs  que l’arrière de sa personne.

En regardant les 3 CPA déjà postées (sur les 4 existantes de la collection) et la longueur des quais on peut facilement  s’imaginer de l’ampleur de ce marché aux fleurs à cette époque.

Une petite vue 100 ans après

Quai au fleurs carte Paris vécu 90


Photo:Google maps


23 fév 2011 Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs

Paris Vécu - Le Quai aux Fleurs - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu – Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs ( N°87 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos simple –  circulé à découvert en 1904

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La seule des 4 cartes de cette série sur le marché aux fleurs ou l’on voit le parapet à gauche sur la carte .

Le photographe s’est placé avec la tour de l’horloge dans le dos ce qui donne un aspect relativement sombre à cette CPA , remarquez toute la série des 4 cartes (marché aux fleurs) est plus ou moins sombre par rapport aux autres cartes de la série des 105 de Paris Vécu à l’exception peut être de la carte « Sortie d’église les Mendiants ».


Philippe Dufour a écrit sur le marché aux fleurs !

La nuit, sur les trottoirs éclosent des parterres.

Tout l’éclat des vallons et des coteaux fleuris

Semé par le printemps aux entours de Paris

Vient là charmer la Seine et ses quais solitaires.

Puis ,quand l’aurore avive un ciel son clair souris.

On voit s’épanouir,frais sur les éventaires.

Parfum des ateliers ou décor des Cythères.

Et la gerbe champêtre et le bouquet de prix.

Tremblant,pistil bouton perlé ,soyeux pétale !

Mais ,tandis que la flore odorante s’étale.

L’heure tinte au beffroi carré du Châtelet.

Et le soleil,corolle en plein azur ouverte .

Brisant sur les trois tours conique son reflet.

Comme une rose d’or s’effeuille dans l’eau verte.

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La même vue 100 après

Quai aux fleurs carte paris vécu N°87

Photo:Google maps
22 fév 2011 Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs

Paris Vécu - Le Quai aux Fleurs - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu – Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs ( N°88 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos simple –  non circulé

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Le cliché de cette carte a été pris quai de corse à l’angle de la place Louis Lépine.

Le photographe s’est attardé sur ce quai de L’ile de la cité  et 4 clichés de la série Paris Vécu existent.

je n’en possède que 3 actuellement ,sur cette carte on aperçoit 3 femmes en pleine discussion , le premier bâtiment à gauche sur la carte est le tribunal de commerce et un peu plus loin  la conciergerie avec sa tour de l’horloge suivi de la tour César qui cache la tour d’Argent et la tour Bonbec.

Le marché existe toujours !

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Une petite vue 100 ans après

Quai-au-fleurs-Paris-vecu



Photo:Google maps


01 déc 2010 Paris-Panorama sur la seine ,pris du Pont des Arts

Panorama sur la Seine - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris-Panorama sur la seine ,pris du Pont des Arts

éditeur LL. ( Levy Lucien  et fils )

Dos séparé – circulé à découvert en 1906

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Au premier plan le pont du carrousel comme vous ne pourrez plus jamais le voir, Imaginé  par  l’ingénieur des ponts et chaussées Antoine Rémi Polonceau,  il fut détruit en 1936.

Ce pont était situé dans le prolongement de la rue des saints pères et aurait du s’appeler le  Pont des Saints pères, mais le jour de l’inauguration  en 1834, le roi louis Philippe Ier le baptise Pont du Carrousel.

D’une conception innovante pour l’époque, Rémi Polonceau a réussi à imposer un pont qui ne soit pas un pont suspendu.

Le pont était constitué  de trois arches égales de 47,70m , d’ouvertures formées chacune de 6 fermes espacées de 2,80m, les tympans extérieurs étaient constitués d’anneaux de fonte de diamètres décroissant des piles vers le centre, anneaux qui étaient appelés par les Parisiens « ronds de serviette ».

Malgré plusieurs réparations successives le pond est trop étroit pour le trafic parisiens qui s’amplifie, il bouge et devient dangereux, on le juge aussi d’une hauteur insuffisante pour la navigation fluviale.

Enfin, toutes ces raisons sonnent la destruction de ce pont en 1936, qui sera remplacé par un nouvel ouvrage en béton, situé un peu plus en aval.

Seules rescapées de cette destruction, Les quatre statues en marbre du  sculpteur Louis Petitot qui décoraient  l’entrée sur chaque rive de  l’ancien pont ,après quelques  hésitations elle seront  conservées pour décorer le nouveau pont.

En second Plan le pont Royal le troisième plus ancien pont de la ville, après le pont Neuf et le pont Marie.

Apres plusieurs constructions de ponts en bois à cet emplacement qui ont tous été détruits, c’est le roi Louis XIV qui financera vers 1685  la construction d’un pont en pierre ce qui lui vaudra son nom de pont Royal.

Le pont changera de nom à la révolution de 1792 et sera renommé  « Pont National », et ensuite Pont des Tuileries jusqu’en 1814.

18 oct 2010 Fonçage d’un caisson dans le bras de la Seine – Vue vers la place Saint Michel

Travaux du Métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

637.   Paris   Les Travaux du Métropolitain

Fonçage d’un caisson  dans le  bras de la Seine

Vue vers la place saint Michel   . CM

Dos séparé – non circulé

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Cette carte  montre l’un des caissons du petit bras, dans un état de fonçage plus avancé, avec déjà la plate-forme de travail construite au-dessus du caisson.

Traversée des deux bras de la Seine par la ligne 4

La traversée du fleuve s’effectue dans des caissons métalliques à double paroi. La paroi intérieure est en fonte, la paroi extérieure en acier, les deux parois étant réunies par un croisillonnage en acier.

Les caissons, au nombre de trois pour le grand bras de la Seine, et deux pour le petit bras, sont construits sur les berges du fleuve.

En fin de construction, les deux extrémités de chaque caisson sont obturées par des tôles afin de rendre l’ensemble totalement étanche.

Chaque caisson est ensuite mis à l’eau et amené par flottaison, juste au-dessus de l’emplacement choisi.

Le lit du fleuve avait préalablement été dragué à 5 mètres au-dessous du niveau moyen du fleuve, de manière à faciliter l’échouage du caisson.

Des pieux préalablement battus permettaient un positionnement correct du caisson, et son guidage pendant la descente.

Ultérieurement, ces pieux étaient englobés dans une « estacade » établie sur pilotis qui servait de bas à la plate-forme de travail.

Une fois le caisson ainsi encadré, on bétonnait le radier (fond du caisson sur lequel reposeront plus tard les rails) ainsi qu’une partie de l’espace entre les deux parois.

Ainsi alourdi, le caisson s’enfonce et finit par s’échouer au fond du fleuve.

On termine alors le bétonnage entre les deux parois, on monte les cheminées, que l’on « coiffe » ensuite de leurs sas à air.

On peut alors commencer les opérations de fonçage, de la même manière que pour les caissons des stations.

Il restera ensuite à réunir les différents caissons, en une opération délicate exécutée sous l’eau.

Les caissons d’extrémité doivent aussi être raccordés aux tunnels d’accès sur chaque rive.


Un grand merci à Dominique 1594 
17 oct 2010 Fonçage du caisson central dans le grand bras de la Seine

Travaux du Métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

633.   Paris  Les Travaux du Métropolitain

Fonçage du caisson central dans le grand bras de la Seine   . CM

Dos séparé – non circulé

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Cette carte  montre le caisson central du grand bras de Seine, bien calé entre les pieux de guidage, en cours de fonçage. Noter les tôles d’étanchéité aux extrémités du caisson, et sur le dessus, l’amorce des cheminées.

Traversée des deux bras de la Seine par la ligne 4

La traversée du fleuve s’effectue dans des caissons métalliques à double paroi. La paroi intérieure est en fonte, la paroi extérieure en acier, les deux parois étant réunies par un croisillonnage en acier.

Les caissons, au nombre de trois pour le grand bras de la Seine, et deux pour le petit bras, sont construits sur les berges du fleuve.

En fin de construction, les deux extrémités de chaque caisson sont obturées par des tôles afin de rendre l’ensemble totalement étanche.

Chaque caisson est ensuite mis à l’eau et amené par flottaison, juste au-dessus de l’emplacement choisi.

Le lit du fleuve avait préalablement été dragué à 5 mètres au-dessous du niveau moyen du fleuve, de manière à faciliter l’échouage du caisson.

Des pieux préalablement battus permettaient un positionnement correct du caisson, et son guidage pendant la descente.

Ultérieurement, ces pieux étaient englobés dans une « estacade » établie sur pilotis qui servait de bas à la plate-forme de travail.

Une fois le caisson ainsi encadré, on bétonnait le radier (fond du caisson sur lequel reposeront plus tard les rails) ainsi qu’une partie de l’espace entre les deux parois. Ainsi alourdi, le caisson s’enfonce et finit par s’échouer au fond du fleuve.

On termine alors le bétonnage entre les deux parois, on monte les cheminées, que l’on « coiffe » ensuite de leurs sas à air.

On peut alors commencer les opérations de fonçage, de la même manière que pour les caissons des stations.

Il restera ensuite à réunir les différents caissons, en une opération délicate exécutée sous l’eau.

Les caissons d’extrémité doivent aussi être raccordés aux tunnels d’accès sur chaque rive.


Un grand merci à Dominique 1594 

16 oct 2010 Paris – Travaux du Métropolitain de la Place Saint-Michel

Travaux du Métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

695  -  Paris – Travaux du Métropolitain -

Les caissons  Place Saint-Michel  – État des Travaux fin Mai 1907

JH – dos séparé – non circulé

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La proximité de la Seine et la présence de nappes d’eau dans le sous-sol interdisaient, pour la station Saint-Michel, la construction traditionnelle aussi bien en souterrain qu’en tranchée ouverte.

La solution retenue a été la construction, entièrement métallique, de la station au niveau du sol, puis son « fonçage » à la profondeur définitive.

La station est constituée d’un caisson à section sensiblement elliptique, de forme très semblable à celle d’une station traditionnelle, destinée à recevoir la voie et les quais. Ce caisson a sa plus grande dimension horizontale.

A chaque extrémité de ce caisson se trouve un autre caisson, à axe vertical celui-là, destiné à recevoir les accès (ascenseurs et escaliers).

Chacun de ces trois caissons est « foncé » de la manière suivante :

-         A sa partie inférieure est aménagée une « chambre de travail » dont les parois latérales et le plafond sont métalliques, et qui repose sur le sol. Cette chambre de travail est maintenue sous pression, pour éviter toute entrée d’eau, par de l’air comprimé envoyé depuis la surface par une cheminée.

-         Dans cette chambre de travail se trouvent des ouvriers qui vont creuser le long des parois latérales. Ces parois ont un profil en « V » pour permettre, sous l’action du poids du caisson, son enfoncement progressif au fur et à mesure du creusement.

-         L’entrée des ouvriers dans la chambre de travail, ainsi que l’évacuation des déblais se fait par la cheminée, grâce à un système de sas qui permet de maintenir la chambre sous pression même pendant les mouvements d’entrée-sortie.

La carte est fort intéressante car elle montre les 3 caissons dans 3 états différents.

Le caisson d’extrémité côté Seine est déjà presque à sa position définitive, tandis que le caisson central (la station) est seulement en début de fonçage. Noter tout le long du caisson les pieux de guidage verticaux, et à la partie supérieure les « sas à air » permettant les entrées et sorties du personnel et l’évacuation des déblais.

Enfin, le troisième caisson, caisson d’extrémité côté Fontaine Saint-Michel, est encore en position de construction sur le sol et attend son fonçage.

Peut-être est-il au tout début de l’opération de fonçage , en tout état de cause il dépasse encore très largement du sol.


Un grand merci à Dominique1594 


29 juil 2010 Paris Vécu – Une Plage en Seine

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Paris Vécu- Une Plage en Seine - ( N°81 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos séparé –  non circulé

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La première chose qui m’est venue à l’idée en regardant cette carte c’est la superbe chanson de Michel Jonasz .

Mais en 1900 les vacances sont rares pour les gavroches de Paris , alors on s’improvise une plage sur les bord de la Seine.

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On allait au bord de la mer
Avec mon père, ma sœur, ma mère
On regardait les autres gens
Comme ils dépensaient leur argent.
Nous il fallait faire attention
Quand on avait payé
Le prix d’une location
Il ne nous restait pas grand-chose.
Alors on regardait les bateaux
On suçait des glaces à l’eau
Les palaces, les restaurants
On n’faisait que passer d’vant
Et on regardait les bateaux
Le matin on s’réveillait tôt
Sur la plage pendant des heures
On prenait de belles couleurs.

On allait au bord de la mer
Avec mon père, ma sœur, ma mère
Et quand les vagues étaient tranquilles
On passait la journée aux îles
… Sauf quand on pouvait déjà plus.
Alors on regardait les bateaux
On suçait des glaces à l’eau
On avait l’coeur un peu gros
Mais c’était quand même beau.

Auteur : Grosz Pierre 
Compositeur : Michel Jonasz
éditeur : Waner ,chappell music France


24 fév 2010 Mantes – Crue de la seine Janvier-Fevrier 1910

Vous pouvez cliquer sur les cartes pour agrandir les images en 1024px

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Crue de la seine, Janvier-Fevrier 1910 – Mantes – Route de Quarante-Sous ,direction d’Epone

L.Lagarde ,Photographe

Dos séparé – non circulé

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Le point culminant de la crue est atteint le 28 janvier.

Le record des Yvelines est atteint à Mantes l’une des plus touchées du département avec une hauteur d’eau de plus de 8,13 m contre 8,62 m à Paris  et dans le Val-de-Marne.

Dans les rues, l’eau grimpe à plus de 2,50 m submergeant commerces et habitations.

Les dix-sept îles du département sont rayées de la carte. A Meulan, les nombreux bateaux amarrés au port sont retrouvés échoués en centre-ville. Ironie du sort : l’eau potable qui n’est pas encore courante vient à manquer.

Les forces de l’ordre font la chasse aux pilleurs, alors que les premiers cas de typhoïde et de scarlatine sont déclarés.

La décrue débute le 29 janvier et durera jusqu’à fin mars. Pour venir en aide aux habitants, des souscriptions sont lancées, relayées par les journaux de l’époque, comme « la Liberté de Seine-et-Oise.

Le Parisien: Thibault Raisse 
15 déc 2009 Paris – La seine du pont des Saints-Péres
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Paris. – Perpective sur la  seine prise du pont des Saints-Pères

Collections ND.Phot

Dos séparé – non voyagé

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