Carte Postale Ancienne de Chambeugle – Hôtel de M. GET

Carte Postale Ancienne de Chambeugle – Hôtel de M. GET

Carte Postale Ancienne de Chambeugle

Bonjour à tous, direction Chambeugle en 1910 pour se retrouver en terrasse du café hôtel de l’aubergiste M. Get (M). Cette carte est particulièrement belle, mais pas facile de regarder cette carte postale sans penser à tous les bons moments que nous pourrions passer en terrasse de nos cafés et restaurants… Allez, cette pandémie va bien se terminer un jour.. !

Retournons à Chambeugle de la belle époque pour retrouver les 159 habitants et son maire M. Bénard (A). Ce cheval à dû certainement passer entre les mains de M. Coffre (E) le maréchal-ferrant. Pour l’agriculture, M. Bénard (A) et M. Roché ne manquaient pas de travail avec tous les champs sur la commune.

Rappelons que nous avons tous une responsabilité collective pour que nos proches, nos voisins et nos amis restent le moins possible isolés ou seuls. Les accidents de personnes seules sont légion et c’est ce qui est arrivé le 11 mai 1911 à M. Laitier du hameau de la Chevalerie à Chambeugle.

 Rentrant des champs Madame Laitier à été surprise de ne pas trouver son mari dans les bâtiments. Elle se mit à sa recherche avec des voisins. M. Célestin Laitier fut découvert noyé dans une mare située dans le jardin attenant à l’habitation. 

On suppose que M. Laitier, qui était sujet à des étourdissements, sera tombé accidentellement à l’eau. Monsieur laitier était âgé de 63 ans.

À bientôt avec d’autres cartes postales et des petites histoires

Pascal 

 

 

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Marchais-Beton par Charny – La place d’Hier à Aujourd’hui

Marchais beton par Charny – La place

Marchais Beton par Charny – La place d’Hier à Aujourd’hui

Marchais-Beton par Charny – La place – Imprimerie Ruet, Châtillon Coligny .
Continuons notre balade dans le passé en parcourant nos communes de Charny-Orée-de-Puisaye .
Qu’il semble bon de vivre à la belle époque dans cette petite ville administrée par le maire M. Maison (Ch). À cette époque, les Marchaisiens et Marchaisiennes sont au nombre de 272 habitants. Citons quelques noms de commerçants en 1910 et commençons par les épiciers M. Béguine (Th) et M. Léger sans oublier les petits métiers comme les maréchaux-ferrants M. Béguine Fils et M. Verpy. N’oublions pas la briqueterie tuilerie de M. Deslin, qui fera l’objet avec une autre carte postale d’une belle histoire commerciale et d’amour.
Mais revenons à un fait divers qui avait bouleversé Marchais-Beton dans les années 1900. En allant chercher de l’herbe pour les bêtes, Mme Marie-Françoise Boulet, veuve Simon, âgée de soixante-dix-sept ans, sans profession, demeurant à Marchais Beton, est tombée accidentellement dans un ruisseau dit de la Pense-Folie, et c’est malheureusement noyée. M. François Delapierre, cultivateur au hameau de Chambeugle, passant quelques instants après aperçut Mme Boulet et prévint aussitôt le maire de Marchais-Beton. Ce triste accident de plus de cent ans, nous rappelle qu’il n’est jamais trop prudent de se promener ou de travailler seul.. !
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Carte Postale Ancienne de Courtenay – La Place – Le jour du Marché

Courtenay - La Place, le jour du Marché

Courtenay – La Place, le jour du Marché

Courtenay – La Place, le jour du Marché – éditeur Bugat – Aujourd’hui la ville de Courtenay attend la réélection d’un maire, mais en 1900 Monsieur Chesneau est fier d’avoir été élu à la majorité des 2738 Curtiniens. Déjà en 1900, le jeudi est le jour du marché, c’est surtout le jour qui ponctuait le temps des rencontres, des petits ragots et des grandes discussions entre voisins et voisines. Sur le marché, de nombreux petits paysans des villages voisins sont venus en attelages hippomobiles pour vendre au mieux, volailles, beurre, fromages, fruits et légumes de saison. Sur cette carte postale, les femmes sont en plus grand nombre que les hommes et c’était très souvent le cas sur tous les marchés de France à cette époque. Les hommes préférant de loin les jours de foires où les réjouissances étaient plus Continuer la lecture

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Carte Postale Ancienne de Goussainville – L’Usine Hamelin

Carte Postale Ancienne de Goussainville – L’Usine Hamelin

Carte Postale Ancienne de Goussainville – L’Usine Hamelin – Située à 36 kilomètres de Pontoise dans le département du Val-d’Oise en région Île-de-France. Goussainville à la belle époque est loin de ressembler à la ville que l’on connaît aujourd’hui avec ses 30 787 Goussainvillois et Goussainvilloises. En 1900, la ville ne compte que 580 habitants administrés par le maire et agriculteur M. Louis-Constant Decauville. La scierie mécanique, la vente d’arbres et la fabrique de moyeux est l’affaire de M. Hamelin. Comme on l’on voit sur cette carte postale les troncs de chêne de l’usine Hamelin attendent d’être débités. En ce qui concerne les artisans et commerces, la ville ne manque de rien et c’est M. Trunkenboltz le boulanger qui dés 2 heures de matin est devant son four à bois pour préparer le bon pain. Comme d’habitude les cafetiers sont nombreux avec M. Ballossier, M. Causse, M. Coudert, M. Debray, M. Demont, M. Drujon et M. Nemoz. Citons quelques autres noms qui ont fait vivre cette ville de Goussainville à la belle époque avec M. Desprez le Charcutier, M. Bourel, le meunier, M. Huet le menuisier, M. Blavet le forgeron et charron, M, Chambade, le bourrelier et terminons par les trois épiciers M. Dallet, Debray et Lempereur.         

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Carte Postale Ancienne de Congis-sur-Thérouanne – Place du Perchet

Carte Postale Ancienne de Congis – Place du Perchet – édition Jaquier – Située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. En 1900, Congis-sur-Thérouanne compte 735 habitants administrés par le maire M. Ulyse Viard. Citons quelques noms des commerçants de cette époque et commençons par les boulangers M. Cornet et M. Meunier, la boucherie était tenue par M. Cornet et la charcuterie par M. Chapuis. Les épiceries ne manquaient pas à cette époque et pas moins de 6 boutiques se partageaient la ville. Bien sûr, commençons par l’épicerie de M. Jolivard que l’on voit sur cette carte postale des éditions Jaquier. La veuve Cottin avait repris la relève de l’épicerie de son mari, pour les 4 autres, c’était l’affaire Continuer la lecture

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