Cartes postales Anciennes de Saint-Fargeau pour un clin d’oeil à la Louisiane

Saint Fargeau, la gare, la place Bellecroix et la rue Porte-Marlotte. Deux cartes postales pour un petit clin d’œil à Kevin Reese qui habite en Louisiane. Impossible, bien sûr de savoir si les ancêtres de Kevin ont marché place Bellecroix ou dans la rue Porte-Marlotte avant de partir pour la Nouvelle-France et la Louisiane. Kevin est un coboy de la Louisiane alors citons quelques agriculteurs de cette époque qui élevaient des chevaux et cultivaient les terres de Saint Fargeau, comme M. David, M. Garnier et M. Lacour. Restons avec les chevaux et citons les noms des bourreliers, charrons et bien sur maréchaux ferrants qui à la belle époque étaient installés en ville comme M. Coyon, M. Jolin — Brossier, M. Colas, M. Jousse, M. Rateau — M. Bénard, M. Fernel, M. Luzy, M. Rameau, M. Raveau et M. Salin. Le bon pain français est une affaire de professionnels et ce sont les boulangeries de M. Dutheil, M. Gressin et M. Quéron qui officiaient dés 2 h du matin pour servir au lever du soleil les Fargeaulais et Fargeaulaises. Il m’est impossible en quelques mots d’expliquer l’histoire des Acadiens et de leur farouche désir de garder pour beaucoup des Continuer la lecture

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Cartes Postales Anciennes de COURS – La rue Chauffailles et rue de Thel

 COURS la rue Chauffailles et rue de Thel

COURS la rue Chauffailles et rue de Thel

COURS la rue Chauffailles et rue de Thel Édition Corger – Commune située à 46 kilomètres de Villefranche dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. À cette époque le maire est monsieur Corneloup et le capitaine des pompiers M. Charvillat sans oublier le notaire M. Poyet. À la belle époque la ville de Cours ne manque pas de commerçant et on compte pas moins de 9 boulangeries tenues par M. Accary, M. Crozier, M. Dulac, M. Martin, Michaud, M. Petit, M. Thissier, Thivin et M. Trouillet. Rendez vous compte on comptait 23 cafetiers pour une population de Continuer la lecture

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Carte Postale Ancienne d’ Auvergne – Environs d’Aigueperse – Butte de Montpensier

Auvergne - Environs d'Aigueperse - Butte de Montpensier

Auvergne – Environs d’Aigueperse – Butte de Montpensier

Auvergne – Environs d’Aigueperse – Butte de Montpensier – Commune située à 17 Kilomètres de Riom dans le département du Puy-de-Dôme en région d’Auvergne-Rhône-Alpes, la ville de Montpensier en 1900 compte 430 habitants administrés par le maire M. Martin. À cette époque une petite épicerie tenue par Monsieur Luzy est bien pratique aux Montpensierois et Montpensieroises en leur évitant de faire plus de 3 km pour aller à la grande ville d’Aigueperse. Sur la butte, M. Berrioux et M. Dumas font butiner leurs abeilles pour vendre ensuite leur miel le mardi et le vendredi sur le    Continuer la lecture

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Carte postale Ancienne – Souvenir de la Belle Jardinière – La Mort des amants de Charles Baudelaire

La Belle Jardinière – La mort des amants

Le magasin de la belle jardinière était situé 2 rue du pont-Neuf à Paris. Le succès de ce grand magasin commence en 1824 sur une idée d’un mercier du faubourg Saint-Antoine « Pierre Parisot » qui décide de vendre à prix fixe des vêtements. Installée rue de la Cité, près du quai aux fleurs il donne tout naturellement le nom « A la belle jardinière » à son enseigne. En 1866 « la belle jardinière » s’installera au 2 rue du Pont-Neuf et continuera son accession faisant appel aux plus grands illustrateurs de cette époque d’affiches pour faire sa publicité. L’enseigne Belle jardinière cessera son activité vers 1972. Sur cette carte postale, on peut lire un sonnet écrit certainement par un amoureux transi..! Texte extrait de l’œuvre de Charles Baudelaire « Les Fleurs du Mal », paru en 1857, et intitulé « La Mort des amants ».

Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d’étranges fleurs sur des étagères,
Écloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant à l’envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d’adieux ;
Et plus tard un Ange, entr’ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.
Charles Baudelaire
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Carte Postale Ancienne de l’École Pratique de Dijon – Section Agricole Maréchalerie et Ferrure

École Pratique de Dijon - Section Agricole Maréchalerie et Ferrure

École Pratique de Dijon – Section Agricole Maréchalerie et Ferrure – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Dijon achète en 1903 les bâtiments d’une ancienne usine de reliure et décide d’y installer une école primaire supérieure et une école pratique de commerce et d’industrie. En mai 1930, l’école pratique de commerce et d’industrie de Dijon, située dans les vastes locaux de la rue de Mirande, du boulevard Voltaire et de la rue André-Colomban s’agrandit et passe de 700 à 2000 m2. Élevée avec un véritable souci de confort, le but essentiel de l’école était de remplacer l’apprentissage à l’atelier par l’apprentissage à l’école sans négliger l’instruction générale. Les ateliers étaient nombreux et chaque atelier était pourvu d’un vestiaire et de lavabos. L’aménagement intérieur des ateliers avait été fait par les propres moyens de l’école et avec le concours des Continuer la lecture

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