Carte Postale Ancienne de Choisy le Roi et du Grand Bazar du Progrès

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Choisy le Roi – Le Bazar 
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Un petit tour à Choisy le Roi dans les années 1900. Le Grand bazar du progrès était situé rue du pont à une centaine de mètres de la statue de Rouget de l’Isle et de l’avenue de Paris (aujourd’hui avenue Léon Gourdault). La rue du pont était la continuité de la rue Victor Hugo et était prolongée par l’avenue Gambetta jusqu’à la commune de Thiais. Cette rue du pont ne manquait pas de commerces et on ne comptait pas moins de sept épiceries, au N°2 M. Gourdin, au N°11 M. Henry, au N°12 M. Dunant, au N° 26 M. Mary, au N° 29 M. Thibaudat, au N° 30 M. Roulleau et au N° 36 l’épicerie de M. Rémond. Bien sûr les cafetiers étaient aussi de la fête avec au N° 8 le café de M. Franchise, au N° 10 M. Magaud et au n° 22 M. Durant. Pour les métiers de bouche dans une rue d’environ 400 mètres leur nombre était aussi Lire la suite

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Carte Postale Ancienne d’Alphonse Mucha – Zodiaque

Carte Postale Ancienne d'Alphonse Mucha - Zodiaque

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Carte Postale Ancienne d’Alphonse Mucha – Zodiaque
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Ce n’est pas tous les jours que l’on peut voir des cartes postales signées Alphonse Mucha, alors nous en privons pas. Juste en quelques mots rappelons qui était Alphonse Mucha. Alfons MUCHA est né en 1860 en Moravie, l’actuelle République Tchèque, peintre, artiste graphique il a réalisé de nombreuses affiches d’art et deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Art Nouveau à la fin des années 1890. Il est toujours assez difficile de donner des noms exacts à toutes les cartes Mucha, même si pour la plupart, elles reprennent le nom de l’affiche originale faite à l’époque pour telle ou telle occasion théâtrale ou publicitaire. Pour cette carte postale, le nom sera « la Zodiaque » l’idée originale était un calendrier avec les signes du zodiaque de l’imprimerie Fernand Champenois installée aux 66 Boulevard Saint-Michel à Paris successeur de la maison Testu et Massin. Léon Deschamps (rédacteur en chef de la revue littéraire La Plume) racheta à F. Champenois les droits et fera de ce profil féminin l’emblème du calendrier de sa revue de 1897. Ce dessin sera édité et décliné en plusieurs variantes et sera même dans les années 1920 le couvercle d’une boîte de bonbons et chocolats du célèbre confiseur américain Stephen F. Whitman & Son. 

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Carte Postale Ancienne de Nevers – Le Champ de foire

Carte Postale Ancienne de Nevers - Le Champ de foire

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Nevers – Le Champ de foire
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Située dans le département de la Nièvre en région de bourgogne Franche-Comté (anciennement Région bourgogne), Nevers en 1910 compte pas moins de 27030 Neversois et Neversoises administrés par le maire M. Paul Marcenet de 1904 à 1912. Tous les deuxième samedis de chaque mois le champ de Foire de Nevers prenait des airs de fête en rompant bien souvent la monotonie du dur travail quotidien des ouvriers et agriculteurs de la belle époque. La foire à cette époque était le moyen de faire des achats de la vie courante mais surtout des bonnes affaires en essayant de négocier au meilleur prix, vaches, chèvres, chevaux, veaux et cochons. Une bonne poignée de main ou un top là ! suffisait à mettre fin à une longue négociation sur le prix et nul ne pourrait s’en dédire au risque de se voir interdire tout autres achats ou ventes sur la foire.
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Carte Postales Ancienne des Autobus de Paris à la belle époque

Carte Postales Ancienne des Autobus de Paris

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Les Autobus de Paris
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Sur cette carte postale, deux générations de bus … Au premier plan l’autobus à l’impériale motorisé de la compagnie générale des omnibus et juste derrière un omnibus à l’impériale hippomobile qui restera en service jusqu’en 1913. Un petit rappel quand même de quelques chiffres ahurissants des omnibus hippomobiles. La compagnie possédait 16 017 chevaux, le maximum des voitures mises en circulation, par jour, a été de 1130 en 1897 et a parcouru cette année-là 39102000 kilomètres prés de 10 fois le tour de la terre en 1 an. En ce qui concerne les autobus motorisés, la CGO lancera en 1905 un concours auprès des industriels de l’automobile de l’époque et c’est le châssis d’Eugene Brillie des usines Schneider & Cie qui sera retenu. Les premiers autobus Brillie seront mis en service sur la ligne, Montmarte-Saint Germain des Prés et celui sur la carte postale Montmartre-place Saint-Michel, le premier novembre 1906.   

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Carte Postale Ancienne du Pays Basque – Une famille de Sandaliers

Carte Postale Ancienne du Pays Basque - Une famille de Sandaliers

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Pays Basque – Une famille de Sandaliers
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Installés, assis sur leur siège bas et semblant porter, sur leurs genoux, une sorte de pupitre, à mouvements mesurés, réguliers, ils, tirent une aiguille énorme enfilée d’une solide cordelette — Une aiguille semblable à celles dont usent les matelassières. Il fait chaud et la sueur perle sur leurs fronts et tombe le long de leurs joues brunes. Le travail presse et il ne s’agit pas de se reposer sous prétexte qu’il fait chaud. Et puis, les sandaliers basques ont l’habitude d’affronter les rayons du soleil. Pour en avoir la forme et l’aspect général, la sandale basque ne pouvait être confondue avec cette chaussure qu’on nomme espadrille. La semelle de corde, le dessus de toile basque blanche ou rayée de vert, de rouge, de jaune, avait un je-ne-sais-quoi de plus distingué, de plus fin, que l’espadrille. Elle était plus solide aussi, puisque ces sandales devaient résister à de multiples fandangos et que le joueur de pelote devait assurer des rudes parties sans risque de voir son orteil crever toile et corde. Et c’est pour que cette chaussure légère qui permettait de courir, de bondir, comme le savent le faire les Basques, prenant bien le pied et épousant étroitement la cheville, que les joueurs de pelote et danseurs de fandango la commandaient sur mesure. N’allez pas croire que le prix de 3 à 6 francs la paire de sandales pouvait rendre riches les familles de sandaliers de cette époque.
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