Charny – La Boulangerie Coopérative du 18 rue des Ponts

Bonjour à tous 

Avez-vous connu la boulangerie Coopérative du 18 rue des Ponts à Charny.. ?

Cette coopérative a été fondée en 1910, en 1930, le nombre de sociétaires étaient de 134 pour un chiffre d’affaires de 145,000 francs. Dans les années 30, Charny compte trois boulangeries, M. Berry, M. Charpentier et la coopérative. 

Sur cette carte postale des années 1960, on peut voir encore cette boulangerie coopérative juste à côté de l’épicerie. Aujourd’hui, le salon de coiffure  » à mes ciseaux » a pris la place de la boulangerie et malheureusement l’épicerie a disparu.

Sur le même trottoir à la hauteur de la 4L et de la Deudeuche, la célèbre quincaillerie Picot où l’on pouvait trouver vraiment tout, même ce que l’on pensait impossible à retrouver pour le bricolage et le jardin. Au bout de la rue, le café de la halle qui deviendra quelques décennies plus tard le sympathique Bistro-Bar des « Gars du coin » d’Aurélien et de Laurent (vivement la réouverture).

Mais revenons à notre Boulangerie coopérative, pour faire court dans la définition des coopératives de cette époque, elles ont été mises en place par des gens qui, disposant d’un pouvoir d’achat assez faible, cherchaient à se ménager l’accès à des biens de première nécessité garantissant aussi des prix raisonnables et une bonne qualité de produits.

Perso, j’aime assez cette définition et je pense qu’une coopérative aujourd’hui a tout son sens d’exister au vu de notre économie.

« Tout Sociétaire qui usera de sa carte directement ou indirectement pour obtenir du pain à prix réduit pour un étranger à la société, en sera privé pendant un mois, et en cas de récidive, pendant trois mois. » ( On ne rigole pas à cette époque )

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Malicorne – Malicorne – La rue principale – Montage photo

Malicorne – La rue principale – Montage photo

Malicorne – La rue principale – édition Artistic – Un petit montage photo de la rue principale de Malicorne t’elle que l’on pouvait encore la voir dans les années 1930. Sur chaque volet le propriétaire a fixé une plaque publicitaire en tôle de la maison Byrrh, pour les plus jeunes cette boisson est un vin additionné de mistelle et aromatisé essentiellement à la quinine, ces plaques, aujourd’hui, se vendent à prix d’or. Un petit mot sur Malicorne en 1910, la ville compte 408 habitants administrés par le maire M. Pajot. Le jour de foire se déroule le jeudi de la pentecôte et les fêtes patronales le 3 février et le premier dimanche de Juin. A noter le château de Hautefeuille appartenant à la famille Séguier et le château de Lordereau à M. Hartmann (Ch). Citons deux agriculteurs de cette époque M. Connet et M. Horry. Un texte de ces années 1910 et plus précisément en 1913 écrit par M. Montreuil épicier à Malicorne montre déjà que tout n’est pas rose pour les petits commerçants. « Qu’il me soit permis d’exposer une idée que nous devrions tous, petits commerçants, mettre à exécution : ce serait notre union et celle de nos fournisseurs, qui nous défendraient quand nous serions surchargés d’impôts (pour ma part, 30 francs en plus pour 1913). Un bon mouvement des négociants de gros du département et nous arriverions à l’énergie et à la défense. Je crois pouvoir compter sur ma clientèle malgré les docks ou magasins similaires m’entourant, mais combien d’autres qui, ne voyageant pas, céderont forcément au bénéfice de maisons fondées avec de gros capitaux et qui, à bien prendre, vendent au même prix ce qui n’est pas meilleur. Avec ma devise : « Bien servir et laisser dire », nous pourrions soutenir la concurrence par la bonne qualité surtout, car les primes, article trompe-l’œil  – sont appelées à disparaître. Nous gagnerions notre pain quotidien et nous servirions bien le client ». L’avenir lui donnera raison,  à bientôt, avec d’autres cartes de toutes les communes de Charny-Orée-de-Puisaye.

Pascal – Bastille91

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Bonville – La Place – d’Hier à Aujourd’hui

Bonville – La Place – Bonville-Gellainville est une commune française située dans le département d’Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Il m’arrive très rarement avec mes montages d’hier et d’aujourd’hui de voir les petites et grandes villes qui s’embellissent avec les années. Comme d’habitude, je recherche sur google maps l’endroit exact où a été prise la photo de ma carte postale. À ma grande surprise, l’endroit n’a quasiment pas changé, je dirais même plus, la place devenue la grande rue est encore plus belle. Le plus surprenant n’est pas l’installation de la fontaine ni les parterres de fleurs, mais la devanture de la maison en premier plan. Sur google maps on peut voir cette place en 2008, 2013 et 2019 et je suis surpris que la façade de ce café ait été refaite à l’identique entre les années 2013 et 2019. Quand je dis à l’identique, je veux dire aussi avec le même nom “Fauveau-Petit” peint comme à Continuer la lecture

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Cartes Postales Anciennes de COURS – La rue Chauffailles et rue de Thel

 COURS la rue Chauffailles et rue de Thel

COURS la rue Chauffailles et rue de Thel

COURS la rue Chauffailles et rue de Thel Édition Corger – Commune située à 46 kilomètres de Villefranche dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes. À cette époque le maire est monsieur Corneloup et le capitaine des pompiers M. Charvillat sans oublier le notaire M. Poyet. À la belle époque la ville de Cours ne manque pas de commerçant et on compte pas moins de 9 boulangeries tenues par M. Accary, M. Crozier, M. Dulac, M. Martin, Michaud, M. Petit, M. Thissier, Thivin et M. Trouillet. Rendez vous compte on comptait 23 cafetiers pour une population de Continuer la lecture

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Carte Postale Ancienne de Courgenay – La route de Pouy et la place

Carte Postale Ancienne de Courgenay - La route de Pouy et la place

Carte Postale Ancienne de Courgenay – La route de Pouy et la place

Courgenay (Yonne) – La route de Pouy et la place
Cliché Pellerin collection Gallot
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Courgenay
Courgenay est située à 6 kilomètres de Villeneuve l’archevêque dans le département de l’Yonne en région Bourgogne Franche-Comté. Courgenay en 1910 compte pas moins de 553 habitants administrés par le maire MNOMarteau. Citons quelques noms de cette époque et commençons par le boulanger M. Chaudieu. Avec le bon pain pourquoi ne pas acheter un bon morceau de viande chez le boucher M. Préau. Bien sur pas de villes où villages sans les aubergistes et débitants de vins, M. Callot et M. Perroche savaient recevoir les Curginiens et les Curginiennes. À la sortie de la ville les terres agricoles sont cultivées par les familles, Douine, Marteau, Masson et Pigot. À noter sur la commune la présence du château de Vauluisant appartenant à la famille Javal.
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