Cherbourg – La rue de la Fontaine et la Poste dans les années 1900

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Cherbourg – La rue de la Fontaine et la Poste – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 

18  – Cherbourg – la rue de la Fontaine et la poste  
Collection AD 
Dos séparé – circulé à découvert en 1906
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En face de l’hôtel des postes, sur le trottoir de droite un magasin de la compagnie Singer, un peu plus loin le petit bazar et son écriteau pour vanter les montres oméga.

C’est en novembre 1896 que la Compagnie des tramways de Cherbourg ouvrira la première ligne de tramways au public, on peut voir encore la vapeur des motrices sur cette carte éditée avant 1910 date à laquelle il sera procédé à l’électrification de la ligne du tramway du centre-ville. 

La guerre de 1940 aura raison des derniers tramway de Cherbourg avec les bombardements et surtout celui du 29 mai 1944 détruisant le dépôt de matériel de la compagnie.    

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Carte Postale Ancienne de Boisville-La-Saint-Père – La rue de la Gare

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 1.   Boisville-La-Saint-Père – La rue de la Gare
éditeur ND Phot
Dos séparé – circulé à découvert en 1913
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Le mois de juin c’est la belle époque des vide greniers et on trouve encore quelques cartes postales dans des boîtes à cartons ou dans des vieux albums… Bien sur comme tous les passionnés de ces petits bouts de cartons on cherche dans les boîtes et on ouvre les albums .

Bien évidemment 9 fois sur 10 c’est la déception car les cartes postales dans les cartons sont là depuis des lustres et sont pour la plupart du temps sans intérêt, et pour les classeurs c’est très souvent des classeurs qui ont été refaits, je m’explique certaines personnes achètent ou trouvent un vieil album des années 1900 vide de cartes postales et le remplissent de cartes que l’on appelle communément « drouilles ».

Bien sûr ce mot drouille est très subjectif car une « drouille » (carte sans aucun intérêt) sera peut-être une thématique pour d’autres (exemple un monument aux morts ou la façade d’une église en gros plan..!

Mais revenons à nos vide greniers et  ces vendeurs qui devant notre mine de déception nous demandent inévitablement ce que l’on recherche …!

« Et bien si possible des belles cartes », et c’est après cette réponse que la question fatidique tombe comme un couperet … Et c’est quoi pour vous une belle carte postale…?
Et à chaque fois je commene par des explications, une belle carte c’est souvent une carte avec de l’animation, des gros plans des scènes de la vie de cette époque, des attelages etc. etc etc …. et enfin on se perd dans des explications qui pour le néophyte ne seront q’une source d’erreurs pour leurs prochaines ventes.

Alors à tous ceux qui se posent encore la question de savoir comment est une belle carte postale et bien voici une carte de Boisville-La-Saint-Père, qui n’est pas bien sûr une carte exceptionnelle et rare…mais elle est tout simplement BELLE.

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Niort – La rue-victor-Hugo – Collection Clouzot

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2  –  Niort – La rue-victor-Hugo
 Collection Clouzot
Dos séparé – non circulé
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Nous sommes dans les années 1900, Niort compte  23674 habitants et le maire est Monsieur Martin-Bastard (1901)

Niort est déjà une belle et  grande ville située sur le penchant de deux collines au pied desquelles coule la Sèvres-Niortaise. Située à 411 kilomètres de Paris,  on y arrive en 1900 par de belles routes plantées de magnifiques  arbres.

C’est certainement par cette route que Napoléon 1er passe en 1815  sur le chemin de son exil vers l’île de sainte-Hélène, il passera même une nuit à Niort à l’auberge de la Boule d’Or … cela sera une de ses dernières nuits sur la terre de France.

Mais revenons en 1900 pour voir que les usines et fabriques ne manquent pas dans cette région de Niort, on compte de nombreuses fabriques de souliers, de brosses, de ganterie façon castor, du crin frisé, des filatures hydrauliques de laine, des filatures de coton, les usines ne manquent pas non plus avec la production d’huile de colza, des usines de bois pour la tonnellerie, les commerces ne sont pas en manque non plus avec les commerces de laine, de grains, de cuirs tannés, de peaux de moutons, de chevaux, de mulets, de chapellerie de clouterie et bien sur de chamoiserie qui a été pendant l’époque Napoléonienne la grande spécialité de Niort… en fabriquant les culottes de peau utilisées par la cavalerie de Napoléon.

 

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Varennes-Jarcy – La grande-Rue vue prise au restaurant du Lapin qui se rebiffe

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Varennes-Jarcy – La grande-Rue vue prise au restaurant du Lapin qui se rebiffe – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 Varennes-Jarcy – La grande-Rue vue prise au restaurant du Lapin qui se rebiffe Thibault, éditeur, Mandres.
Dos séparé – circulé à découvert en 1905
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Au restaurant du Lapin qui se rebiffe… rien que la légende de cette carte postale nous fait rêver.
En 1900 la ville de Varennes-Jarcy est une petite ville de Seine-et-Oise (aujourd’hui en Essonne) de 248 habitants située à 11 kilomètres de Corbeil et à 4 Km de Mandres.
Le maire de cette époque est Monsieur Bosquillon, Monsieur Dauvergne (L) est l’agriculteur, Monsieur Vinatier est Maçon, Monsieur Chalin (L) est polisseur d’acier et Monsieur Lamber est restaurateur à Jarcy.

Voici une vue google-maps de cet endroit plus de 100 ans après l’édition de cette carte postale, la rue du restaurant du Lapin qui se rebiffe est devenue la rue de la Libération et le restaurant une belle maison d’habitation.

Varennes-Jarcy- 100 ans après l'edition de cette carte postale

Varennes-Jarcy- 100 ans après l’édition de cette carte postale

 

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Suite et fin du terrible accident de Chemin de Fer de Chouzy le 21 octobre 1904

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L’accident de Chemin de Fer de Chouzy le 21 octobre 1904- Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 

579 – L’Accident de fer de Chouzy (L-etC) – le 21 Octobre 1904 
éditeur Marcel MARRON, Orléans
Dos séparé – circulé à découvert en 1904
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Hier l’envoyé spécial était prêt à partir à Chotisy pour parler avec le maçon  Villanet, sur lequel disait-on tout d’abord pesait de si lourdes charges..! 

M. Louvet, jugé d’instruction, mis au courant de certains racontars, avait tenu à entendre sur place et sans retard un témoin précieux. La gendarmerie fut donc chargée d’alter jusqu’au bourg de Chouzy où habitait le maçon pour lui transmettre la convocation du magistrat. Mais villanet, qui travaille en ce moment aux Grouëts, était depuis longtemps déjà parti et les gendarmes allèrent le réclamer sur son chantier. Ces allées et venues de la maréchaussée, ce témoignage réclamé, tout cela prit des proportions énormes dons l’esprit des habitants. On fit donc bientôt de Villanet un inculpé…Le parquet  et c’était son devoir strict ne pouvait négliger un détail quelconque : les magistrats ne se contentèrent pas seulement de l’interrogatoire du maçon et allèrent jusqu’à la perquisition.
Les résultats en furent négatifs et Villanet, qui n’avait cessé de protester de son innocence, rentrait chez lui. Le logis était vide, ce matin, quand je m’y  suis  présenté, mais j’ai longuement causé avec quelques voisins qui paraissent tenir le maçon en grande estime et le jugent incapable d’un acte criminel. Villanet est un homme de cinquante ans ; sa femme travaille dans une biscuiterie de Blois ; un de ses fils est soldat, un autre garçon fréquente l’école de Chouzy, où la famille réside depuis une douzaine d’années.
On a parlé de difficultés entre Villanet et une garde-barrière de la voie ferrée ; il n’y a, dans les faits énoncés, rien qui puisse permettre d’accepter l’hypothèse d’une vengeance du maçon.
Car l’hypothèse d’un attentat s’accrédite de plus en plus tant à la direction de la Compagnie d’Orléans qu’au parquet de Blois.
Si le substitut du procureur de la République, M. Pierre Berger, est un homme aimable, c’est aussi un fonctionnaire discret. Un peu malgré lui, j’ai réussi à me procurer des renseignements précis  sur les constatations auxquelles le parquet a procédé sur les lieux de l’accident de concert avec les ingénieurs de la Compagnie.
On dit, vous le savez, que quarante-deux tire-fonds ont été enlevés sur la longueur d’un rail et qu’une éclisse aurait été également déboulonnée du côté extérieur de la voie  suivie par le rapide 31.

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