Champigny- Champ de courses du Tremblay – Baraques du Paris Mutuel

94-Champigny- Champ de courses du Tremblay-Baraques du Paris Mutuel

94-Champigny- Champ de courses du Tremblay-Baraques du Paris Mutuel

94-Champigny- Champ de courses du Tremblay – Baraques du Paris Mutuel
éditeur EM « Malcuit », phot, édit. Paris 
dos séparé – non circulé
§

Nous voici de retour sur le champ de courses du Tremblay, l’arrivée de la deuxième course est affichée … premier F.Nourry et on commence déjà à se presser devant les baraques pour jouer dans troisième.

Voici ce que l’on pouvait lire sur le Petit Parisien du 29 juillet 1906.

La Société de sport de France, dont le comte H. Grelfulliè est le président, avait invité la presse spéciale à visiter le nouvel hippodrome qu’elle est en train de construire au Tremblay entre Joinville-Ie-Ponl, Champigny et Nogent-le-Perreux, sur les bords de la Marne, à deux pas du viaduc colossal du chemin de fer de l’Est. M. le comte Paul de Pourtalès et le comte Le Marois, commissaires de la Société, ont très aimablement reçu les journalistes qui s’étaient rendus à cette invitation, et leur ont fait les honneurs du champ de courses qui remplacera, dès le 17 septembre, l’hîppodrome de Colombes, à tout jamais abandonné. Le Tremblay ne le fera pas regretter ; c’est un vrai palais sportif ou plutôt ce sera un palais sportif incomparable le jour où il sera terminé. Il fait, dès à présent, le plus grand honneur à l’architecte, M. O. Raquin, et a. l’entrepreneur général, M. Marie. Les pistes sont dans un état merveilleux, et on pourrait y courir demain ; les tribunes demandent encore beaucoup de travail pour être achevées, il y a aussi pas mal de terrassements à faire ; avec de la bonne volonté, du zèle et pas de grève au moment psychologique, on sera suffisamment en mesure de courir en septembre, mais on ne sera tout à fait bien installé qu’en mars «prochain. en ce qui concerne les tribunes elles seront vastes et spacieuses ; elles sont plantées obliquement, par rapport à la piste d’arrivée, ce qui permettra aux spectateurs de suivre facilement tous les détails de la lutte définitive.

Continuer la lecture

Share Button

Champ de courses du Tremblay – La foule pendant une course

94-Champigny-Champ de courses du Tremblay-la foule pendant une course - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

94-Champigny-Champ de courses du Tremblay-la foule pendant une course – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Champ de courses du Tremblay – La foule pendant une course
éditeur EM « Malcuit », phot, édit. Paris 
dos séparé – non circulé
§

Suite à la fermeture du champ de course de Colombes, les courses seront  transférées  au Tremblay situé sur la commune de Champigny sur Marne à quelques kilomètres de Paris.

Le 19 septembre 1906 est inauguré le nouveau champ de courses, il sera considéré comme  l’un des plus fleuris et le plus coquet de France.
Les chevaux devaient être forts et courageux pour gagner les courses sur cette piste sélective avec une ligne d’arrivée montante.
En 1943 et en 1944 le Tremblay accueille exceptionnellement le grand Prix de l’Arc de Triomphe.
Le projet d’un parc de loisir et une décision d’expropriation, mettra fin aux dernières courses sur la piste du Tremblay et c’est ainsi que le 25 octobre 1967 le Tremblay voit sa dernière course.
Le parc de loisir sera bien crée en 1976, sur une étendue de 73 hectares sur la commune de Champigny-sur-Marne sur
l’ancien champ de courses du Tremblay !

Share Button

Breuillet-Village – l’église – Un attelage et une vache

91-Breuillet-Villages-l'eglise avec attelage et vache - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

91-Breuillet-Villages-l’eglise avec attelage et vache – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 

91-Breuillet-Villages – l’église
 Ménard à Breuillet – Simi-Aquarelle A. Breger, 9 rue Thénard, Paris 
Dos séparé – non circulé
§

Voici une carte bien sympathique de la ville de Breuillet.
En 1910 Breuillet est une petite ville de 700 habitants située à 30 kilomètres de Rambouillet et 41 kilomètres de Paris.
Son maire à cette époque est Monsieur Hallé et l’éditeur de cette carte n’est autre que le propriétaire d’un des deux débits de tabac de Breuillet, l’autre tabac étant tenu par Monsieur Mouroux.
Sur cette carte une belle vache blanche et rousse attend tranquillement attachée à une charrette qui aurait pu appartenir à l’un de ces agriculteurs; Mr Broust, Mr Dubois, Mr Dupont, Mr Lepére ou Mr Ravet.
À citer aussi la fabrique de tuiles et de briques de Musmacques frères et Cie et la pisciculture de Monsieur Cavalier.
À noter les deux châteaux de Breuillet; le Chapitre appartenant à Mr Hallé (A) et celui du Colombier de madame Veuve Guilbert.

Share Button

Breuillet – Les usines Muller – édition Tabac Monel

91-Breuillet-les usines Muller - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

91-Breuillet-les usines Muller – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Breuillet
Les usines Muller
Imprimerie H.basuyau & cie Toulouse – édition Tabac Monel
Dos séparé – circulé à découvert en 1935
§

Créer en 1921  la  briqueterie Muller à Breuillet 

Des le début de la Première Guerre mondiale, l’argile de Breuillet alimentait l’usine Émile Müller d’Ivry-sur-Seine, spécialisée en céramique d’art, produits réfractaires et émaillés. Une extension de cette usine est installée en 1921 à Breuillet, à flanc de coteau, au plus près de l’extraction de la matière première, de la route et du chemin de fer. Elle utilise de l’argile blanche mélangée à de la chamotte (argile cuite et broyée) pour fabriquer des briques réfractaires pour la grande industrie (Saint-Gobain, Sacilor. L’usine, se développant, a connu de nombreuses modifications et reconstructions pour devenir, sous le nom de Société nouvelle des établissements Müller, un des sites les plus importants de fabrication de produits réfractaires de France. Elle employait jusqu’à 450 salariés aumilieu du XXe siècle.

L’usine arrêtant complètement ses activités en 2002, le processus de fabrication est rendu peu lisible par le déménagement des machines en 2003. Seuls demeuraient en place, en 2006, un four tunnel à sole mobile et son séchoir (ensemble rare en Île-de-France), l’imposant «Soet Ferrum» destiné au séchage de l’argile crue, la centrale électrique d’appoint et son crue, la centrale électrique d’appoint et son moteur Duvant (alimenté au fioul), ainsi que quelques équipements annexes. La partie sud du site a été détruite et, le projet de transformation en équipement culturel n’ayant pas abouti, le sort des bâtiments subsistants reste incertain.

Texte du Dossier de la Maison de Banlieue  et de l’Architecture n ° 4 Communauté de communes Les Portes de l’ Essonne

 

 

 

Share Button

Royan – La rue Gambetta – photographe et papier Kodaks

17-Royan-La rue Gambetta - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

17-Royan-La rue Gambetta – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

97 –  
éditeur LL. 
Dos séparé  – circulé à découvert en 1910
§

Bien sur cette carte ne fait pas partie de ce que l’on peut appeller « cartes rares ou encore mieux Top cartes », mais encore une fois même dans ce que l’on appelle les petites cartes on trouve toujours un détail qui fait que ce bout de carton devient une source de renseignements de cette époque des années 1900 /1920.

L’expéditeur de cette carte à dessiner une croix sur le store du salon de coiffure pour bien indiquer qu’Émile était installé rue Gambetta.
Juste à coté du salon de coiffure se trouve le magasin du photographe, sur son store et sur la façade de la Maison Kodaks fait sa publicité.
En regardant de plus près cette carte (ou en agrandissant l’image) on peut lire que le photographe Marpo vous donne l’occasion de vous faire photographier sur les cartes postales pour la somme de 4,50 francs.

Cette pratique de se faire photographier sur un support de carte postale a été très utilisée à cette époque, le système en était très simple … le cliché de cette carte photo était un tirage bromure sur du papier photographique ( Kodaks en l’occurrence ) sur lequel on avait imprimé au verso les mots « carte postale, adresse, correspondance  » .
Mais cette technique permettait surtout de commander au photographe un tirage en petite quantité (1/5/10 à 20 cartes) ce que l’on ne pouvait pas demander aux imprimeurs pour qui une fabrication au-dessous de 500 à 1000 cartes n’était pas rentable, où devenait trop chère pour le particulier. Ces cartes photos de famille étaient ensuite expédiées par la poste à découvert ou sous enveloppe sans aucun problème.

 

Share Button