Fontainebleau – Avenue du chemin de Fer

77-Fontainebleau-Avenue du chemin de fer

77 – Fontainebleau-Avenue du chemin de fer

 

Fontainebleau-Avenue du chemin de fer
édition, Fourcade, Fontainebleau 
dos séparé – circulé à découvert en 1908
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Ce cliché qui était au départ en noir et blanc a été édité par plusieurs éditeurs et en particulier par le célèbre éditeur ELD ( Ernest Louis le Delley) mais cette carte colorisée est vraiment très agréable à regarder par le fait qu’elle a été particulièrement bien coloriée.
L’éditeur de cette carte « Fourcade » avait cette particularité d’éditer des cartes colorisées de très belles factures et aujourd’hui très reconnaissables, ce qui n’était pas toujours le cas chez d’autres éditeurs qui utilisaient des couleurs mal appropriées et très mal appliquées sur la carte.
La colorisation des cartes postales vers 1900 était très appréciée et beaucoup d’éditeurs ne manquaient pas l’occasion d’appliquer ce coloriage. Il y avait plusieurs méthodes de colorisation ou de coloriage des cartes postales la première et la plus belle était le coloriage à la main, ce qui donnait des exemplaires uniques et bien sûr il y avait aussi le coloriage au patron ou coloriage au pochoir qui était le plus souvent employé.

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Aulnay-lès-Bondy- Ferme Saint Antoine de Savigny – intérieur de la cour

93-Aulnay-lès-Bondy- Ferme Saint Antoine de Savigny – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 

410 – Ferme Saint Antoine de Savigny (S-et Oise) Intérieur de la cour
éditeur H.W
dos séparé -circulé sous enveloppe
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La légende de cette carte postale est prometteuse quand on collectionneur la ville de Savigny-sur-Orge, et pourtant il n’en est rien car nous sommes à Aulnay-lès-Bondy.

Aulnay les Bondy dans les années 1900 était située dans le département de Seine et-oise Oise au même titre que Savigny-sur-Orge et bien d’autres villes de l’ile de France. Il faut quand même expliquer la réorganisation de la région Parisienne suite à loi du 10 juillet 1964 et mise en vigueur au 1er janvier 1968. Cette loi supprimant les départements de la Seine, « remplacé par ceux de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, et du Val-de-Marne » et de Seine-et-Oise « remplacé par ceux de l’Essonne, des Yvelines, et du Val d’Oise », seule la Seine-et-Marne ne fut pas concernée par ce redécoupage.

Mais revenons à cette ferme de Saint-Antoine de Savigny ( pas sur orge malheureusement) et de son emplacement exact dans les années 1900, nous sommes donc à Aulnay les Bondy à 37 kilomètres de Pontoise et 15 kilomètres de Paris.
Le maire à cette époque des 1878 habitants d’Aulnay les Bondy est monsieur Buchet (C), les agriculteurs sont les familles Dalleux, Frotiée Pierre et Henri, Marcognet, Papillon et Féculier.

Dés l’ouverture de la gare Paris-Soissons en 1875, la petite ville prendra très vite de l’ampleur  au point  de vouloir couper en deux la ville d’un coté le vieux Pays  » Aulnay-les-Bondy  » et de l’autre la ville plus urbaine d’Aulnay-sous-Bois …

Le temps fera l’histoire d’Aulnay-sous-Bois, mais qui se rappelle encore de d’Aulnay-lès-Bondy…? 

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Carte ancienne de Montgeron – Les Moutons – éditeur ELD

91- Montgeron-les Moutons-editeur ELD

91- Montgeron-les Moutons-editeur ELD

 34 – Montgeron – Les Moutons
éditeur ELD ( Ernest Louis le Deley)
dos séparé – circulé à découvert en 1907
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Pour ceux qui connaissent aujourd’hui la ville de Montgeron, il est assez difficile d’imaginer qu’il y a une centaine d’années  des moutons se promenaient tranquillement dans la ville.

Il faut dire que la ville de Montgeron en 1900 n’est pas cette ville que l’on connaît aujourd’hui peuplée de plus de 22000 habitants, très urbanisée… mais une petite ville de 2192 Montgeronnais et Montgeronnaises qui attentent avec impatience les jeudis et dimanches pour se rendre au Marché.

Le maire de cette époque n’est autre que le Marquis de La Grange qui est aussi propriétaire du château de Montgeron. On compte cinq châteaux à cette époque à Montgeron; le château de « Chalandray » appartenant à Mr Cabrol, celui de « Leé Marronniers » de Schwister; Le Rottembourg de Mr Paret et le château de Mitjans.

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Aillant-sur-Tholon – l’Abreuvoir et les vaches

89 – Aillant-sur-Tholon-l’Abreuvoir

 Aillant-sur-Tholon – l’Abreuvoir
Collection JD, à Sens
dos séparé – circulé à découvert en 1913
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Un petit clin d’oeil amical à Gérard collectionneur de cartes postales de la La Ferté-Loupière et de ses environs avec cette carte d’Aillant-sur-Tholon … situé à 10 kilomètres de la Ferté-Loupière et 28 kilomètres de Charny une ville bien connue de nous deux.

Le coin le plus pittoresque du pays. Le Thollon qui prend sa source à 8 kilomètres à l’est de Toncy, arrive à Ayant après avoir arrosé Parly, Beauvoir, Engleny, Saint -Maurice le vieil, saint Maurice -thizouailleset Chassy, est partagé en deux la ville à laquelle les bords verdoyants impriment un cachet de gaité et de coquetterie.

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Soisy-sous-étiolles – Bords de la Seine – Une lavandière

91-Soisy-sous-étiolles-Bords de la Seine

91-Soisy-sous-étiolles-Bords de la Seine

 

Soisy-sous-étiolles – Bords de la Seine
éditeur Touret – Photo Peinture A. Breger Freres, 9 rue Thénard, Paris. Déposé 
dos séparé – circulé à découvert
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La carte postale a un peu jauni mais sa texture façon toile de peintre est toujours bien marqué.
De nombreux éditeurs ont édité ce genre de carte postale qui se voulait ressembler le plus possible à un tableau… la maison A. Breger désignait ces cartes avec ces simples mots  » photo-peinture » qui pour moi est très commode comme définition à utiliser pour désigner ce genre de carte, d’autres cartophiles utiliseront les mots « cartes toilées »  » cartes vernis » etc. etc.

La ville de  Soisy-sous-étiolles a été rebaptisée en 1934 Soisy-sur-Seine, située entre la Seine et la foret de Sénard, proche de Draveil, Evry et Ris Orangis dans le département de l’Essonne. 

Bien sur sur cette carte le plus important est cette femme qui lave et rince son linge dans la Seine le dos cassé, il faudra encore attendre quelques décennies  pour entendre sur nos téléviseurs  » Ca c’est ben vrai ça !  Ces quelques mots devenus culte qui ont fait de la Mère Denis la star de la publicité en France et de la marque « vedette » durant les années 80.

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