Carte Postale Ancienne de ARNAY le Duc – La Grande Rue à la belle époque

Carte Postale Ancienne de ARNAY le Duc - La Grande Rue à la belle époque

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ARNAY le Duc – La Grande Rue
édition Rimel
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Située entre le Morvan et l’Auxois,  Arnay-le-Duc est une commune du département de la Côte-d’Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. A la belle époque et plus précisément en 1910, la ville compte 2782 habitants administrés par le maire monsieur Creusvaux-Proutat. A cette époque le collège est dirigé par le principal M. Legros, les sapeurs pompiers ont pour lieutenant M. Leblanc, le banquier de la société Générale est M. Charlot, l’inspecteur adjoint des eaux et forets est M.Dalliet et pour finir pour les mauvais payeurs M. Guilleminot l’huissier de service à
Arnay-le-Duc. A noter en 1910, la présence sur la commune de la fabrique de limes « Proutat Thomeret Fréres & Creusvaux » et le chateau de Barive appartenant Madame ‘Veuve’ Bertucat  
 

 

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Carte- Postale Ancienne d’Essigny-le-Grand – Le Transport de betteraves au dépôt en 1910

Carte- Postale Ancienne d'Essigny-le-Grand - le Transport de betteraves au dépôt en 1910

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Essigny-le-Grand – le Transport de betteraves au dépôt
éditeur L Petipas 
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Avant dernière carte de cette série de cartes d’Essigny-le-Grand. Restons dans l’agriculture et plus précisément dans la récolte des betteraves sucrières. Les betteraves sont récoltées généralement de septembre à novembre. Elles sont alors mises en tas, très souvent au bord des champs afin de les transporter le plus rapidement possible vers la sucrerie la plus proche. Aujourd’hui les tracteurs et leurs remorques transportent une énorme quantité de betteraves, mais dans les années 1910 l’attelage de boeufs était l’un des moyens les plus courants et les plus sûrs pour tirer un tombereau plein à ras bord.

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CPA Tout paris- Abattoirs de la Villette – Arrivage de Bestiaux

CPA Tout paris- Abattoirs de la villette - Arrivage de Bestiaux

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Tout paris- Abattoirs de la Villette – Arrivage de Bestiaux
éditeur F. Fleury 
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La grande histoire des abattoirs de la Villette commence en 1859 quand il est décidé de construire des abattoirs et un marché à bestiaux et se terminera dans les années 1970. Quelques détails sur les abattoirs de la Villette, le plus important avec 180 échaudoirs, 324 bouchers, 24 charcutiers. Des étables contenants 2947 bœufs, 1500 veaux, 9725 moutons. Le Mardi et Vendredi (lendemains de marché), sont les jours de grandes tueries. On abat en hiver par jour, 1200 bœufs, 800 moutons et 500 veaux. Par an en gros bétail, 252000 têtes, 205000 veaux, moutons et Chèvres 1676000 et 23000 porcs.les viandes sorties en Boucheries sont de 126 millions de Kilos par an et 16 millions de Kilos en charcuterie.
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Les Hautes Vosges – Ferme Vosgienne et Paturage

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Les Hautes Vosges – Ferme Vosgienne et Pâturage – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Les Hautes Vosges – Ferme Vosgienne et Paturage
imprimerie Ad Welck Saint Dié
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Restons dans les hautes Vosges dans les années 1910, à cette époque la France compte plus de 20 millions de Paysans ce qui représente un peu moins de la population totale. Je me rappelle encore de ces petits villages des années 1960 où il n’était pas rare de voir 5 à 6 agriculteurs gérant des petites propriétés et vendant lait, poulets et canards aux Citadins que nous étions mes parents et moi. Il m’arrive souvent de retourner dans ces petites villes, mais des 5 ou 6 petits paysans, il ne reste plus qu’un gros céréalier. Bien sur, même si la France compte beaucoup moins de paysans, la France reste toujours un grand pays agricole, mais cette agriculture n’a plus ce charme d’antan.

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Les Hautes Vosges – L’Industrie du bois en 1900

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Les Hautes Vosges – L’Industrie du bois
imprimerie Ad Welck Saint Dié
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Grâce à l’exploitation de milliers d’hectares de forêts, le département des Vosges se positionne comme un acteur de premier plan dans l’économie française pour les secteurs industriels du bois. La France dans les années 1900 a besoin de bois, le chemin de fer est en développement, les poteaux électriques et télégraphiques poussent dans nos villes, Les industriels font marcher leurs hauts fourneaux avec du bois et bien sûr l’industrie du livre est de plus en plus grande et demande des mètres cubes de bois quotidiennement. Heureusement que le massif forestier à cette époque couvrait environ un cinquième du territoire de la France.

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