Carte Postale Ancienne – Origny-le-Sec La rue principale d’hier à Aujourd’hui

Carte Postale Ancienne - Origny-le-Sec La rue principale

Carte Postale Ancienne – Origny-le-Sec La rue principale

Origny-le-Sec – Rue principale

Origny-le-Sec est une commune française, située à 26 kilomètres de Nogent-sur-Seine dans le département de l’Aube en région Grand Est. En 1911 la ville compte 751 habitants, le maire et aussi marchand de tissus est M. Arthur Cotret. L’auberge à cette époque est tenue par la famille Gramaille et la fabrique de Bonneterie est l’affaire de la famille Cotteret. Bien sur à cette époque les chevaux sont encore très utilisés aussi bien dans les champs que sur les routes et les maréchaux ferrants ont encore beaucoup de travail, à Origny c’est et M. Durant qui gère les pieds des chevaux. À noter les deux épiceries installées en ville, celle de M. Favin et de Laurent. Une petite vue avec google-maps pour voir cette rue une bonne centaine d’années après que le photographe a immortalisé » ces enfants. 

Origny-le-Sec-dhier-à-Aujourdhui

 

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Carte postale d’un piégeur de loutre dans les années 1900

Carte postale d’un piégeur de loutre dans les années 1900

Voici la deuxième carte photo du piégeur de loutre. À la différence de l’autre carte déjà sur le site l’animal semble encore vivant et plus petit. Il faut quand même que je vous rappelle que dans les années 1910 on est encore persuadé (à tort) que la loutre est un fléau pour les rivières, étangs et lacs et pour cette raison on la chasse et on la piège de nombreuses manières. On prend le plus souvent la loutre au piège, mais on pouvait aussi la chasser. Si la chasse était moins productive que le piégeage, elle était plus sportive et plus riche en émotions pour « les chasseurs ». Il y avait trois manières de chasser la loutre, à l’affût, à la « billebaude » et à courre. La chasse à l’affût se faisait le plus souvent par des chasseurs de canards à la hutte qui étaient la plupart du temps avertis par les appelants qui cherchaient à s’envoler dès qu’ils apercevaient une loutre quitter la rive et nager dans leur direction. Les chasseurs devaient tirer très vite dès que la loutre était à portée de fusil car à la moindre alerte la loutre disparaissait en plongeant. La billebaude était pleine d’imprévus et on employait généralement des chiens « griffons de Vendée ». Le chasseur devait commencer à « appuyer » ses chiens dès le lever du soleil, en commençant à plusieurs centaines de mètres au-dessous de
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Carte postale photo d’un Piégeur de loutre en 1913 à Létanne

Carte postale photo d'un Piégeur de loutre en 1913 à Létanne

Carte postale photo d’un Piégeur de loutre en 1913 à Létanne

N’étant pas un grand spécialiste de ce genre de carte et de chasse, j’ai fait appel à des associations de piégeurs et de chasseurs pour identifier cet animal (Merci à Jean-Baptiste et à Pierre). C’est après mûre réflexion de tous ces professionnels que le verdict est tombé. Il s’agissait bien de loutres très reconnaissables par leur taille et surtout à leurs oreilles courtes de 2 à 3 cm de longueur et de la présence de taches blanches sur la gorge et le menton. Avant toutes choses je tiens à dire que depuis 1972, il est interdit de chasser et de piéger la loutre en France. La loi du 10 juillet 1976 (A.M.du 17 Avril 1981) prévoit que toute destruction – Volontaire ou Involontaire – soit punie d’une amende pouvant atteindre 10 000 €. La fourrure de la loutre, qui joue un rôle important dans la survie de l’espèce, a bien failli causer sa perte, car sa fourrure aussi soyeuse qu’imperméable lui conférait une grande valeur commerciale et tout Continuer la lecture

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Carte Postale Ancienne de Rosières aux Salines – La Rue de la Moselle

La Lorraine Illustrée - Rosières aux Salines - La Rue de la Moselle

La Lorraine Illustrée – Rosières aux Salines – La Rue de la Moselle – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

La Lorraine Illustrée – Rosières aux Salines – La Rue de la Moselle
Vigneron Fondevay éditeur
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Rosières-aux-Salines est une commune située à 17 kilomètres de Nancy dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est. En 1910 la ville compte 2281 habitants administrés par le maire monsieur Léon Parisot. À la belle époque la ville à son hospice Sainte-Odile et compte 150 lits pour recevoir les malades et convalescents. Voici quelques noms de cette époque qui ont fait vivre cette ville et commençons par M. Cert le notaire, M. Viriod l’entrepreneur de ferblanterie, M. Dreyfus le marchand d’étoffes, M. Franck et M. Sprauel les médecins, Mme Froment et Mme Jacquot les sages-femmes, M. Bich le vétérinaire et terminons cette petite liste avec M. Charpentier et M. René Mathieu les propriétaires des deux cafés où se retrouvait tout ce beau monde autour d’un verre.  

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Cartes Postales Ancienne de Bazeilles – Entrée de la Ville côte de Sedan

 Entrée de la Ville cote de Sedan

Entrée de la Ville cote de Sedan
Suzaine – Pierson éditeur Sedan
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Bazeilles, à la belle époque où les attelages hippomobiles se croisaient dans la côte de Sedan. En 1910, la ville est administrée par le maire Monsieur Henriet et les 1352 habitants sont fiers d’avoir vu en par décret du 8 octobre 1900 leur ville décorée pour sa belle conduite pendant la campagne de 1870 contre l’invasion étrangère (Prussien). Situé à 4 kilomètres de Sedan dans le département des Ardennes en région grand centre, la ville en 1910 compte un grand nombre de commerces et petits métiers. En voici quelques noms et commençons par les bouchers, M. Dehaye, M. Leroy et Watelet. les boulangeries étaient à M. Grosselin, M. Michot et Vaucher. Comme d’habitude les cafetiers étaient nombreux, mais là on tient un petit record avec pas moins de 22 cafés buvettes dans la ville, Bouquet, Clarinval, Colligny, Daussay (E), Debref, Demazy, Doche, Foulon, Goffaux, Grosselin, Henry-Herbulot, Mlle-Herbulot, M. Herbulot, Lahalle, Lejeune, Leroy-Aubry, Liégeois, Michel (E), Nicolas, Oulevay-Parpaite, Poncelet et pour finir Vautier-Vallier. À noter qu’un grand nombre de Bazeillais et Bazeillaises travaillait dans les fabriques de tuiles et briques de M. Deschamps et M. Hachon.

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