Nantes – Le Quai de la Fosse et la Gare de la Bourse

Nantes le quai de la fosse - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Nantes – Le Quai de la Fosse et la Gare de la Bourse

Phototypie Vassellier ,Nantes

Dos séparé -circulé à découvert

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Cette carte a bien souffert ,l’humidité l’ennemi N°1 de la carte postale a fait des dégâts.

j’aurais bien évidemment pu retoucher l’image ,mais j’ai préféré laisser cette carte comme on dit en cartophilie dans son jus .

La petite croix bleue sur la carte est là pour indiquer au destinataire la maison ou habite l’expéditeur de cette carte.

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Le Quai de la Fosse est un quai de Nantes datant du 18 e siècle, reliant la place du Commerce à la butte Saint-Anne.

Au milieu de ce siècle il réunissait la majeure partie du trafic maritime du port de Nantes, qui était alors un des plus importants de France.


L’écrivain Jules Verne , né à Nantes en 1828, évoque ainsi en 1891 la Loire de son passé, dans son œuvre intitulée  « Souvenirs d’enfance » :

« Je revois la Loire, dont une lieue de ponts relie les bras multiples, ses quais encombrés de cargaisons, sous l’ombrage des grands ormes, et que la double voie de chemin de fer, les lignes de tramway ne sillonnaient pas encore. Des navires sont à quai sur deux ou trois rangs, d’autres remontent ou descendent le fleuve. Pas de bateaux à vapeur à cette époque, ou très peu . En ce temps-là, nous n’avions que de lourds bâtiments à voile de la marine marchande.

Mais que de souvenirs ils me rappellent »

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Magny en Vexin – Place d’Armes

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Magny en Vexin – Place d’Armes

Dos séparé -circulé à découvert

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Un dernier petit tour dans cette ville de Magny-en-Vexin ,pour se retrouver sur la place d’armes .

Comme d’habitude ,les gens sont au rendez vous du photographe .

L’enseigne de l’hôtel du grand Cerf est en bonne place sur ce cliché ,était-ce une demande particulière du propriétaire moyennant cette faveur auprès du photographe par un bon repas gratuit ,ou simplement le hasard du cadrage de la photo.

Bien sur ,à l’époque il n’était pas rare qu’un propriétaire d’un  magasin  fasse appel à un photographe pour faire un cliché de son établissement ,mais dans ce cas précis la devanture ou le propriétaire  était l’image centrale du cliché.




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Tonnerre – La rue du pont et vue du pont de l’Armançon

Tonnerre - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tonnerre – La rue du pont

L.Durand Photographe

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Aujourd’hui ,deux cartes pour le même prix ( je rigole c’est gratuit ) !

Il y a des quartiers de certaines villes qui en 100 ans n’ont pas trop changé et c’est le cas de cette ville de Tonnerre.

Entendons nous bien ,quand je dis pas trop changé  je parle bien entendu des maisons et de l’aspect général .

j’ai des CPA de villes ou villages où il est impossible de  reconnaitre quoi que ce soit en 100 ans d’écart ,les maisons ont disparues pour laisser la place à une route ou à une grande surface !

Ce qui m’intrigue souvent  en regardant les cartes postales des années 1900 ,c’est l’état des façades des maisons et de l’état général des villes et villages.

Je m’explique ,sur les CPA de 1900 ,la plupart des maisons font souvent délabrées et mal entretenues ,est-ce le noir et blanc du cliché qui me donne cette impression ?

Dans tous les cas ,quand je fais des photos d’hier et d’aujourd’hui les mêmes maisons délabrées en 1900 sont 100 ans après de belles maisons au ravalement impeccable et aux toitures neuves !

Comme si, il y a 100ans tout était déjà vieux !

Voila c’était mes impressions d’un dimanche matin ,en petite petite forme !!

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Tonnerre vue prise du pont de l'Armançon - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tonnerre vue prise du pont de l’Armançon

L.Durant ,photographe ,Fabricant ,Tonnerre .

Dos séparé – non circulé

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Sommet du Hohmeck – Vaches au pâturage

Sommet du Hohmeck ,vaches au pâturage - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

82        Sommet du Hohmeck – Vaches au pâturage

édition ND

Dos séparé – circulé à découvert le 16/07 1907

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J’ai l’esprit bucolique ce matin en regardant cette carte , c’est certainement le fait d’avoir parlé hier avec des amis de nos dernières vacances à la montagne .

Ce n’était pas hier, plus de 20 ans que je n’ai pas remis les pieds sur des skis.

Alors pourquoi pas les Vosges !

Avec ses 1363 mètres d’altitudes le ‘Hohneck’ est le Troisième sommet du massif des Vosges, dominant la ligne de crêtes qui sépare l’Alsace de la Lorraine.

Voila une altitude qui me convient pour rechausser les skis, et en plus la station de ski de la Bresse Hohneck est située en contrebas du sommet.

Allez c’est parti……….. En voiture Simone !

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Paris -Gare Saint Lazare

Paris Gare st.lazarre - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

164  –   Paris -Gare Saint Lazare

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Cette carte très banale de la gare Saint Lazare a certainement été éditée à plusieurs milliers d’exemplaires.

Mais ce n’est pas pour la rareté de la carte que je la poste aujourd’hui mais par le fait que cette carte est une carte colorisée.

La colorisation des cartes postales vers 1900 est très appréciée et beaucoup d’éditeurs ne manquent pas l’occasion d’appliquer ce coloriage.

il y à plusieurs méthodes de colorisation ou de  coloriage des cartes postales la première et la plus belle était le coloriage à la main,ce qui donnait des exemplaires uniques .

il y avait aussi  le coloriage au patron ou coloriage au pochoir qui était très employé.

je cite un texte écrit sur le DCF que l’annuaire Berry de 1904 conseillait :

le coloriage au patron ,toutes les épreuves en noir obtenues par quelque procédé que ce soit ,peuvent être colorisées à la main ,avec un nombre extrêmement variable de nuances .

Pour abréger le travail que pourrait exécuter un simple aquarelliste, on fait comme dans la chromolithographie, une série de calques destinés à délimiter la partie du dessin que chaque teinte plate devra recouvrir.

Les calques sont reportés sur autant de très minces feuilles de cuivre que l’on découpe en conséquence

On applique alors successivement chacune des plaques de cuivre évidé sur l’épreuve préalablement imprimée en noir et,à l’aide d’un tampon ou pochoir ,on colore les vides laissés par le découpage avec des couleurs à l’aquarelle dissoutes très simplement dans de l’eau gommée.

la superposition des différentes nuances et le modèle primitif obtenu avec le cliché noir doivent reproduire l’original d’une façon plus ou moins approchée,suivant le nombre des nuances employées et l’emploi judicieux qui en est fait.

Ces épreuves ainsi coloriées sont toujours absolument mates.


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