CPA – Le Nouvion – Domaine de Guise – La Hutte des Bucherons à la belle époque

CPA - Le Nouvion - Domaine de Guise - La Hutte des Bucherons à la belle époque

CPA – Le Nouvion – Domaine de Guise – La Hutte des Bucherons à la belle époque

Le Nouvion – Domaine de Guise – La Hutte des Bucherons
Editeur: Catrin
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Allons faire un petit tour en forêt de Nouvion à la belle époque. En 1900, le département de l’Aisne ne compte pas moins de 4 villes comprenant le mot Nouvion. Nouvion et Catillon, Nouvion-le-Compte, Nouvion le Vineux et Le Nouvion qui nous intéresse plus particulièrement. En 1900, la ville compte 3085 Nouvionnais et Nouvionnaises administrés par le maire monsieur Gaillard et son juge de paix monsieur Hauser. Comme souvent à cette époque les commerçants et petits métiers ne manquent pas à Nouvion, citons quelques noms qui ont fait vivre cette ville et commençons par les deux marchands de bois Lire la suite

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Carte Postale Ancienne – Environs de Cosne exploitation d’une Forêt

Carte Postale Ancienne - Environs de Cosne exploitation d'une Forêt

Carte Postale Ancienne – Environs de Cosne exploitation d’une Forêt

Carte Postale Ancienne – Environs de Cosne exploitation d’une Forêt
éditeur H. Pontaut, MM Cannier photographe
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Il y a des cartes postales comme celle d’aujourd’hui qui ne sont quasiment pas localisables. En marquant les environs de Cosne, même l’éditeur de cette carte et surtout le photographe ne pouvaient donner un nom exact à cette forêt. Après quelques recherches les forêts et bois sont nombreux dans les environs de Cosne-sur-Loire, en voici quelques noms, à 6.9 km la forêt domaniale de Cosne, à 10.3 km la forêt sectionale de Villerot, à 10.8 km la forêt communale d’Annay, à 14.3 km la forêt communale de Saint-Bouize, à 14.7 km la forêt communale de Bitry, à environ 16 km la forêt communale de Vinon, la forêt communale d’Arquian et la forêt des Rabions, etc etc. Au vu de la carte des forêts je miserais sur l’une des plus grandes, avec la forêt domaniale de Bellary à 21.5 km. Et vous, avez une idée…?

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Carte Postale Ancienne de Hasnon – Les Bucherons

Hasnon - Les Bucherons.

Hasnon – Les Bucherons – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Hasnon ( Nord) – Les Bucherons
Blanquart, éditeur 
Dos séparé – circulé à découvert en 1909 
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Voici une carte postale qui fait partie des CPAs très appréciées des collectionneurs de la ville de d’Hasnon. Située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais à 14 kilomètres de Valenciennes, Hasnon en 1910 est une ville de 3204 habitants administrée par le maire Monsieur Clément Beaufort. Les marchands de bois en gros à cette époque sont; Mr Canonne; Mr Landas-Dusart; Mr Landas-Petit; Mr Monier et Mr Wattenne (C). A noter que les châteaux à Hasnon en 1910 appartiennent à Vve Chavatte-Cartigny; Vve Chavatte-Cauvez et Vve Lenclud-Watenne.  

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Carte Postale Ancienne – Bucherons – l’Affutage

Bucherons - l'Affutage.

Bucherons – l’Affutage – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Bucherons – l’Affutage 
éditeur ELD ( Ernest Louis le Deley) 
Dos séparé – circulé sous enveloppe le 11 Aout 1921 
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Ce qui est formidable dans la cartophilie c’est la diversité des cartes que l’on peut encore trouver … de la carte à plusieurs centaines d’euros à la petite carte d’un euro en noir et blanc ou comme ce joli plan colorisé à moins de 6 €. L’éditeur Ernest Louis le Delley avait comme bien d’autres éditeurs de son époque compris très rapidement qu’il fallait éditer des cartes postales pour tous les gouts et pour tous les styles, et c’est ce qu’il a fait en éditant ces cartes complètement colorisées très appréciées dans les années 1900 et un peu moins aujourd’hui par les collectionneurs … ce qui n’empêche pas que ces cartes trouvent toujours acheteurs par des inconditionnels de la carte colorisée.

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Les Vosges – Le Travail des Bucherons

Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Les Vosges – Le Travail du Bucherons

Imp AD . Welck . – Saint -Dié (déposé)N° 4307

Dos séparé – non circulé

(timbre  recollé sur le recto de la carte par un inconditionnel d’un timbre sur une CP ) 

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Le Bucheron

Le bois , Un matériau noble que l’homme a appris à travailler depuis des siècles. Même le bûcheron qui manie la hache respecte la forêt. Il sait à la fois couper les arbres qui le font vivre mais aussi protéger les jeunes pousses et entretenir les sous-bois pour les générations suivantes.

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Au rythme des quatre saisons

La vie du bûcheron est calquée sur les cycles de la nature. Une saison d’abattage s’étend de la fin octobre à la mi-avril. Le reste de l’année, le bûcheron se consacre à des travaux agricoles pour son compte ou comme saisonnier.
À ces cycles annuels s’ajoutent des cycles plus longs. La révolution de coupe est de trente à quarante ans. Ce qui signifie qu’un jeune bûcheron ne revient sur le premier site de sa carrière qu’à la vieillesse approchante. Le bûcheron est à la fois tributaire de la nature et du temps.

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L’outillage et l’entretien

Chaque bûcheron dispose d’une cognée, c’est-à-dire d’une grosse hache à biseau étroit, d’une scie à bûche et d’une serpe, parfois d’un passe-partout (grande scie à lame large).
Vers la fin de l’hiver, pour faciliter le mouvement du passe-partout à la montée de la sève, le bûcheron le graisse en frottant la lame avec une couenne ou en écarte les dents ; on appelle cela l’avoyage. L’aiguisage des outils est très important. On dit que la qualité d’un bûcheron se mesure à sa façon d’affiler une hache.

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L’abattage


Pour abattre un chêne, deux bûcherons sont nécessaires. À la cognée, ils sectionnent et dégagent le pied de l’arbre, afin de pouvoir le couper à ras du sol. Puis ils déterminent la direction de la chute en entaillant la base de l’arbre. Cette direction doit prendre en compte la protection des baliveaux, arbres réservés pour qu’ils puissent croître en futaie, aux alentours.
Après s’être éloignés dès que le bois commence à craquer, les bûcherons précipitent la chute de l’arbre. À terre, le chêne est écimé et ébranché. Le tronc, devenu un grume, c’est-à-dire une pièce de bois non encore équarrie, est évacué par les débardeurs l’été suivant.
Le travail du bûcheron ne s’arrête pas là. Une fois l’abattage terminé, il ressappe (recoupe) les souches trop hautes et les rempiette (refait le pied) pour leur éviter un pourrissement précoce.

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Bûcherons de père en fils


Sur six, huit ou dix enfants que peut accueillir une maisonnée, il n’est pas rare que certains jeunes garçons suivent les traces de leur père en apprenant eux-mêmes le métier de bûcheron. Dès douze ans, les jeunes garçons accompagnent leur père dans les bois. Six jours par semaine, les voilà qui découvrent le métier de bûcheron. D’abord des tâches faciles pour se muscler, comme par exemple débiter de la charbonnette à l’aide d’une serpe et d’une scie. Puis un véritable travail d’homme, de bûcheron pourrait-on dire, tel que l’abattage.

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Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.

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