Carte postale – Les Sports – Le dirigeable « Ville de Paris  »

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 5  –  Les Sports

Le dirigeable « Ville de Paris  »

Départ pour Verdun – Les essais du moteur

éditeur : Collection Fleury

Dos séparé -circulé à découvert en 1908

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C’est en 1906 que le  mécène Henri Deutsch de la Meurthe (né le 25/09/1846 à Paris / décédé le 24/11/1919 à Ecquevilly – Yvelines), demande aux constructeurs Surcouf et Renard de réaliser le dirigeable  » le Ville de Paris « .

 le “Ville-de-Paris” sera un dirigeable de 60 m de long, 10,50 de diamètre et de 3 200 m3 de volume.

Le « Ville de Paris » sera donné par Henri Deutsch de la Meurthe au ministère de la Guerre.



 

 

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Le conflit européen en 1914 – Les autos aux Invalides

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Le conflit européen en 1914 – Les autos aux Invalides

éditeur E.L.D

Dos séparé -circulé sous enveloppe

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Cette carte nous montre la réquisition des autos et camions à l’esplanade des Invalides par la commission de l’armée le 5 août 1914.

Le gouvernement français décrète la mobilisation générale le lendemain de l’entrée de la France dans la guerre .

 Le dimanche 2 août des ordres de mobilisation sont placardés sur tous les murs du pays appelant tout homme valide à rejoindre son corps d’armée.

Près de 4 millions d’hommes partent pour le front étant persuadé que la guerre ne va pas durer bien longtemps.

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Voici un petit film (ina) nous montant le départ des soldats pour le front après la mobilisation générale du 2 Aout 1914

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Le Petit Cochon du Martinot – Église de St Martin-du-Tertre

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Environs de SENS — Église de St-Martin-du-Tertre — Le Petit Cochon du Martinot

A. Moiriou, éditeur à Sens

Dos séparé -circulé à découvert en 1926

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  • Un jour de fouêr’ que j’nons trouvions
  • A Sens an café de la Simone,
  • Raid’ corn m’ balle, v’la ben qne j’ voyons
  • Entrer L’mari de la Minochonne,
  • I portait dans Son Hotteriau
  • Un p’tit cochon gras comm’ un mouène
  • Et dru comme vrai ‘Morvandiau,
  • C pauv’ petit ami d’Saint Antouène.
  • Son mait’, quêtait un Martinot,;
  •  Met L’ hotterian dans la cuisine :
  • Pendant c’temps In j’nons donnions l’mot
  • Pon’ y fair’ bouer’ pus d’eun’ chopine.
  • Après avouer » bu comm’ un viau,
  • Vlà qui i s’en sauv’ chez l’pé Philippe
  • En disant : « (je r’ ven’rai bientôt ;
  • J’vas qu’iri du tabac pou’ ma pipe.
  • J’perdons point d’temps: j’enl’vons l’cochon,
  •  J’faisons cuire dans la vinée;
  • A sa place on met L’chien Bichon,
  • Qu’je recouvrons d’eun’’toile ben ficelée.
  • L’ Martinot r’vient, met sur son dos
  • Son hotteriau, et v’la qu i file
  •  A Saint-Martin, mais les chaos
  • Empêchaient l’pauv chien d’ètr tranquille
  • Y jappe et r japp’as-tu, c bichon
  • Ah jappe ou n’jappe pas, qu’a dit l’bomme
  • « ‘l’es pas un chien, t’es t’’un cochon
  • « Et tu frais bien mieux dé faire un somme
  • En arrivant à Saint-Martin
  • De l’hotterio j’enlevons la ficelle
  •  Et l’pauv’ chien s’essauv’ su’ L’ chemin
  • Pou’ rentrer chez eux pa’ la ruelle.
  • «Galvaad, gourmand, ivrogne, vaurien!
  • «Qui dit la femme, tu n’ pens’qu’à boère!
  • «C’est pas un cochon, c’est un chien
  • «Qu’tu nous as rapporté d’la fouère. »
  • « Bon sang de bon sang! qu’dit Minochon,
  •  J’co ben,c’est l’chien d’la mé Simonne,
  •  il aura dévoré not’ cochon :
  • « J’vas m’expliquer au café d’Yonne. »
  • V’Ià donc qu’y r’vient, not’ Martinot,
  • Comm’ j’ découpions sa pauv’ bête.
  • « Fais comme nous, renipli’-toi L’ jabot,
  • « Oue j’ dis, trinquons, tu s’ras d’ la fête.
  • J’on remboursé L’prix du cochon.
  • Mais j’en n’ons pas laissé eun’ miette.
  •  Li était si soû l’ pé Minochon, „_
  • On j’lons reconduit dans n’eu’ berouette.
  • PP

Recherche un traducteur du patois des environs de Sens comme le dit la légende de cette carte postale.

Qui pourrait nous traduire l’histoire du petit cochon du Martinot en français, si vous connaissez ce patois merci de laisser un commentaire.


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Joyeuses Pâques – Enfant jouant avec des Oeufs et des poussins

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Joyeuses Pâques

4277/78

dos séparé -circulé à découvert le 4 avril 1917

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Sympathique carte d’un enfant jouant avec des Œufs de pâques et des poussins.

je ne sais pour quelle raison le photographe à voulu mettre un pot de chambre sur ce cliché, à moins que l’enfant est demandé le pot et que le photographe ait profité de cet instant ?

Pâques commémore la résurrection de Jésus Christ.

C’’est le jour où les enfants vont remplir leurs petits paniers d’ œufs en chocolat.

En signe de deuil les cloches des églises restent muettes pendant trois jours à partir du vendredi de Pâques , on explique aux enfants que les cloches sont parties à Rome et ce n’est qu’en revenant 3 jours après qu’elles ramènent de leur voyage des cadeaux en chocolat qu’elles sèment aux quatre coins des maisons et jardins.

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L’Aéroplane Farman Moteur Antoinette à Issy les Moulineaux

Aéroplane Farman à Issy les Moulineaux - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

2778  – L’Aéroplane Farman , moteur Antoinette faisant ses essais au champ de manœuvre d’Issy les Moulineaux

éditeur G.I

Dos séparé -circulé à découvert

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Henri Farman est né le 26 mai 1874 à paris il a été  un aviateur français constructeur d’avions et d’automobiles il décède à paris le 18 aout 1958.

Le 1er juin 1907, pour la somme de 12 000 francs, il commande à Gabriel Voisin un biplan comme celui avec lequel Voisin a effectué quelques bonds dans les airs un mois plus tôt et à la firme Antoinette un V8 de 50 ch pour 15 000 francs. Voisin lui livre son biplan le 20 août.
En juillet, il demande au Service du Génie des armées l’autorisation d’utiliser le terrain de manœuvre d’Issy-les-Moulineaux.
En bordure et à l’extérieur du terrain, Farman installe un hangar atelier.

Le 1er essai de décollage de l’engin a lieu le 21 août.C’est un échec.Les jours suivants aussi.Farman essaie chaque jour, par tous les temps.
En 45 jours, il a tenté 257 fois de voler, sans jamais y parvenir.

Le 7 octobre, se souvenant des problèmes de pénétration dans l’air, il prend soigneusement de la vitesse queue haute avant de tirer sur le manche  il décolle enfin et parcourt 30 mètres.
Cette fois, il a trouvé la solution. Alors que les augures de l’Aéro-Club de France présents à Issy disaient :

« il ne volera jamais, le moteur est trop faible ou l’aile
est trop lourde ou encore l’hélice est trop petite ».

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Source et texte : Toute l’histoire Les premiers FARMAN sur ce : PDF  vraiment très intéressant

Merci à son auteur

PDF

 

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