Bourrée enfantine – Mille Bons Souhaits d’Auvergne

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300 – Bourrée enfantine – Mille bons souhaits d’Auvergne

éditeur M.T.I.L ( Maurice TESSON Imprimeur Limoges ) et le trèfle de  au 4 C (Collas Charles et Cie de Cognac)

Dos séparé – non circulé

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Nous voici en Auvergne avec des enfants dansant la bourrée, mais comme très souvent à cette époque… l’éditeur n’a pas mentionné l’endroit exact où la photo a été prise.

Une des premières raisons de ne pas localiser les cartes postales était simplement un but commercial, ainsi les éditeurs pouvaient plus facilement vendre leurs cartes dans différentes régions.

Par contre il n’était pas rare de retrouver le même cliché avec une légende mentionnant un nom de ville différent selon l’endroit où l’on voulait vendent ces cartes, c’est ainsi que l’on retrouve la carte postale  » descente du cheval dans la mine » un coup située à Montceau-les-Mines et à Saint-Étienne … il faut dire aussi que de nombreux photographes revendaient leurs clichés à différents éditeurs…!

Enfin, après une petite recherche je pense avoir localisé avec certitude cette carte postale … nous sommes sur les hauteurs de la Bourboule, à l’horizon sur la gauche de la carte on peut apercevoir La Banne d’Ordanche (1515 m), à sa droite Le Ténon (1393 m) et sur sa droite le Puy Gros (1610 m).

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Mr Le LAS-Record du monde de la vitesse sur l’eau en 1907

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Record du monde de la vitesse sur l’eau

dos séparé -non circulé

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Mr Le Las, sur le « Ricochet-Antoinette », part pour l’épreuve du 8 novembre 1907, où il va devenir Recordman du monde de la vitesse sur l’eau, en couvrant 1 kilomètre à la remonte et 1 kilomètre à la descente, en 1 m.56 s. 1/5, soit une vitesse moyenne de 62 kilomètres 68 m à l’heure..

Cette carte postale fait partie d’une série de quatre cartes, sur lesquelles on peut voir la préparation et la mise à l’eau du « Ricochet-Antoinette » 

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Belhomert-Vautrait-Bertin-Fin de Chasse 1911- Le départ

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Belhomert-Vautrait-Bertin-Fin de Chasse 1911- Le départ

Photo Dubois, Belhomert

dos séparé -circulé à découvert en 1918

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Comme le dit la légende sur cette carte postale « c’est la fin de la chasse », tables, chaises et meubles sont rangés pour la prochaine chasse à courre aux sangliers ( appelée aussi vautrait) du nom des chiens (Vautres) utilisés à cette époque.

A cette époque (1911) Belhomert-Guehouville est une petite ville de 535 habitants, située à 28 kilomètres de Nogent le-Rotrou et à 5 kilomètres de ‘la Loupe’, son Maire est Monsieur Julien Sagot.

Combien de ces chasseurs ont mangé du pain de la boulangerie Plard, bu le café chez billard, mangé le pâté de la charcuterie Léger, et buvait le vin de la Maison Rocque ?

Pour les amateurs de Chasse à courre, ci-dessous un petit diaporama que j’avais fait avec des cartes de ma collection, le tout accompagné au son de Cor de chasse….

 

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Carte postale Ancienne de Gourgeon – La Gare du Tramway

Gourgeon-La Gare du Tramway - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

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Gourgeon-La Gare du Tramway

 Jacquot-Poussy , éditeur , Gourgeon 

Dos séparé -circulé à découvert en 1914 ( timbre décollé)

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Voici une carte postale très peu courante (voire rare) et très recherchée par les collectionneurs des « Petites Gares' » et par les collectionneurs de cette petite ville de Gourgeon.

Sur cette carte on peut voir le tramway C.F.V numéro 38 arrêté devant un bâtiment très simple servant de gare, le conducteur du tramway a sorti sa tête de sa cabine pour être lui aussi sur la photo.

L’éditeur de cette carte postale n’est pas comme souvent à cette époque un professionnel de l’édition, de son vrai métier Jacquot-Poussy est le propriétaire d’un des deux hôtels de Gourgeon, l’autre hôtel étant tenu par Grangier (L).

Gourgeon dans les années 1910 est une petite ville de 395 habitants située à 30 kilomètres de Vesoul  et à 4 kilomètres de Combeaufontaine, son Maire est Monsieur Jacquot (JH).

Citons quelques noms de cette époque qui ont fait vivre cette petite ville de Gourgeon, commençons par l’entrepreneur de bâtiments Mr Chassagne (E); La bonneterie de Grangier Vve. -Simonin; les charrons, Mr dalot et Gallet; Le Marchand de draps Mr Judlin; les exploitants de carrières Mr Chassagne et Jacquot (J); le boulanger Mr Jacquot (et oui encore un) ; les épiceries, Judlin et Laurençot (A) ; le maréchal-ferrant Mr Jacquilot (P); les sabotiers, Clain (A), Gallet (A), Jacquillot et Menier ; et pour terminer les deux marchands de vin en gros, judlin et bien sûr Jacquot.

 

 

 

  

 

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l’Avenir du Prolétariat – Siege Social – 8 rue Pernelle à Paris

 

04arrt-l'Avenir du Prolétariat-rue Pernelle - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

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l’Avenir du Prolétariat

1 . – Vue de son immeuble du 8 de la rue Pernelle et du 6 de la rue Nicolas-Flamel ( Siège – Social)

Dos séparé – circulé à découvert le 30novembre 1905

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Voilà ce que l’on pouvait lire le vendredi 17 Mars 1905 dans le journal l’Humanité, le « Journal Socialiste Quotidien' » sous la direction politique de Jean Jaurès.

Au siège de l’Avenir du Prolétariat, 8, rue Pernelle un immeuble magnifique qui appartient à cette association mutualiste nous trouvons M. Ferdinand Boire qui, fort obligeamment, nous explique ainsi l’origine de son projet de Fédération mutualiste indépendante, et les forces qu’il a déjà groupées.
En dehors de L’ « Avenir du Prolétariat » », qui représenta le chiffre de 115.000 adhérents, avec un capital réalisé de près de huit millions de francs et d’importantes propriétés ou immeubles à Paris et en province, la « Fédération générale de la Mutualité indépendante », fondée depuis quelques mois à peine, a reçu de puissantes adhésions. Des groupements aussi importants que les « Prévoyants de l’Avenir nous ont assuré leur concours. Nous sommes en ce moment en pleine période de formation. Mais je crois, sans vouloir exagérer mon appréciation, que nous réussirons à fédérer au moins autant de membres que peut en compter actuellement la « Mutualité officielle » dont M.. Léopold Mabilleau est le porte-parole.

Ce qui montre combien il y a encore du flottement dans les idées mutualistes et combien la Mutualité française est encore loin d’avoir, en matière sociale, une direction d’esprit ferme et claire, c’est qu’il a pu sembler, il y a quelque temps, que la nouvelle Fédération, dont M. Boire est l’interprète, se constituait pour protester contre les tendances prétendument trop étatistes de la Fédération présidée par M. Mabilleau.

Et maintenant c’est la Fédération de M.Mabilleau qui repousse, comme trop étatiste, le projet de loi sur les retraites ouvrières, auquel se rallie la Fédération de M. Boire. Il est infiniment désirable que la Mutualité française mette plus d’ordre et de lumière dans ses idées. C’est par là, et non point par une opposition injustifiable et stérile aux lois d’assurance sociale, que la Mutualité affermira et étendra son action. Il dépendra beaucoup des militants socialistes, en y pénétrant, en participant aux discussions de ses Congrès, de l’amener à une conception plus claire de son rôle.

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