Film d’animation – La Briqueterie de Courboissy à Charny-Orée-de-Puisaye

Film d’animation – La Briqueterie de Courboissy à Charny-Orée-de-Puisaye

L’histoire de la briqueterie  commence en  1825 quand Louis Garnier, tuilier à Villiers-sur-Tholon, obtient l’autorisation d’implanter une tuilerie à Courboissy. Quelques décennies plus tard, vers 1900, Camille Léger, tuilier à Marchais-Béton, reprend l’exploitation. 

Au décès de Camille en 1917, son gendre, Désiré Gauthier reprend les rênes de l’affaire. Le 17 mai 1933, Désiré travaille aux côtés de son fils Raymond lorsqu’un terrible incendie détruit entièrement le bâtiment principal, long de 44 mètres. Après la Seconde Guerre mondiale, la briqueterie est reconstruite et connaît progressivement son âge d’or. Son activité atteint son apogée dans les années 1960. Mais l’arrivée massive du parpaing en béton dans les années 1980 marque le début d’un lent déclin de la fabrication traditionnelle de briques.L’histoire ne s’arrête pourtant pas là. Dans les années 2000, Chantal Cailleau et Gilles Nadal relancent une production de tomettes et de carreaux.Puis, en 2008, Olivier Brunet reprend l’activité des Terres Cuites de Courboissy et ouvre un nouveau chapitre de cette belle aventure qui fait partie du patrimoine de la Puisaye et de Charny Orée de Puisaye.

 

Film d’animation sur le Moulin de Donzy à Saint-Martin-sur-Ouanne.

Et si c’était vrai.! En ouvrant une vieille malle oubliée dans le grenier du moulin de Donzy , nous avons retrouvé une vieille bobine de film 9,5 mm de 1938.
Un film fragile, presque effacé par le temps, tourné il y a presque un siècle.
On y devine encore la vie d’autrefois : les chevaux tirant la charrette, les sacs de farine, les allées et venues des ouvriers… Et surtout ce moulin vivant, animé par l’eau et le travail des hommes.
Aujourd’hui, le silence a remplacé le bruit de la roue.
Le moulin ne produit plus de farine, et le temps semble s’y être arrêté.
Mais en regardant ces images, une question nous revient :
Et si un jour… Le Moulin de Donzy retrouvait la vie ?
Si l’eau du bief faisait de nouveau tourner la roue,
Si les portes s’ouvraient encore sur le bruit du travail,
Et si ce lieu redevenait un morceau vivant de notre mémoire et de notre patrimoine…
Certains lieux ne demandent qu’une chose :
Tout simplement qu’on recommence à rêver….

Fil d’animation sur le château de Prunoy Charny Orée de Puisaye

Continuons notre balade dans nos villages et partons au château de Prunoy.
Au début du XXᵉ, siècle, le château de Prunoy affiche toute sa grandeur.
En 1911, son propriétaire est Georges Raverat, grand maître du port du Havre, entouré de nombreux domestiques et salariés, il y mène une vie de notable.
Autour du château, chacun a son rôle :
Arsène Lesince veille sur les jardins en tant que jardinier en chef.
Jules Chocat assure la garde de cette grande propriété.
Tandis que Caroline Weber est responsable des cuisines.
Sur ces cartes anciennes, on imagine la famille se promenant devant la façade élégante, pendant que les employés s’activent à l’entretien du domaine.
Plus d’un siècle plus tard, le château de Prunoy est toujours là, majestueux et intact, témoin silencieux d’une époque où cette demeure faisait vivre tout un petit monde autour d’elle.

Film d’animation sur le village de Dicy – Charny-Orée-de-Puisaye

Continuons nos balades dans nos beaux villages de Charny-Orée-de-Puisaye et partons à Dicy -.
À Dicy, la rue de Villefranche raconte à elle seule un petit morceau de vie d’autrefois.
Sur ces anciennes cartes postales, la route est encore en macadam.
On y voit des enfants rentrer de l’école, des habitants qui discutent tranquillement et une carriole tirée par un cheval qui soulève un peu de poussière.
Les maisons de briques encadrent la rue comme elles le font encore aujourd’hui.
Un peu plus loin sur le trottoir de droite, le bâtiment que l’on aperçoit déjà à l’époque à traverser les années. Autrefois commerce du village, il est devenu aujourd’hui le café-restaurant Chez Lucie.
Et si l’on descend à droite par la petite rue Traversière, on arrive à un lieu étonnant : le musée de La Fabuloserie.
À Dicy, même si le paysage change un peu… l’esprit du village, lui, doit rester le même.

Film d’animation sur le village de Fontenouilles – Devant l’école

Un petit tour à la belle époque avec ce petit film d’animation. Ce petit film nous amène à Fontenouilles, en 1909, devant l’école du village. Sur le chemin, entre l’école et la maison, les enfants s’amusent .

À cette époque, l’enfance se vit dehors, dans les rues du village, entre camarades, sans beaucoup de choses mais avec tant de liberté.

La rue c’est l’endroit où tout se passe : on vient de sortir de classe, on attend les copains, on joue, on se retrouve enfin libre. Un chien passe, tranquillement, comme faisant naturellement partie du décor.

Il n’est à personne et à tout le monde à la fois, présence discrète du quotidien. Ce petit film raconte une vie simple, un village, des enfants qui grandissent ensemble. des moments ordinaires qui, avec le temps, deviennent si précieux.