Carte – Plessis-Trévise-la place des Fêtes – Villiers sur Marne

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608 .  Villiers sur Marne (S-et-O)

Plessis-Trévise-la place des fêtes
éditeur Capron, Villiers sur Marne

Dos séparé -circulé à découvert en 1917

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On est loin des cartes postales très animées ou des gros plans tant recherchés par certains collectionneurs .
Et pourtant cette carte n’est pas si banale que cela, la légende est trompeuse car nous sommes bien dans la ville du Plessis-Trévise et non comme on pourrait  le penser à Villiers-sur-Marne.
À gauche de la carte on aperçoit une boucherie, après une recherche sur les bottins de l’époque pas de doute possible ,il ‘agit de la maison Fontaine. (en 1901 et en 1911 une seule boucherie était installée à Plessis-Trévise ).
Le cliché photographique de cette carte n’est pas si courant que cela, il est vrai que la construction de la salle des fêtes n’a rien d’exceptionnel et que les photographes de l’époque ne s’y attardaient certainement pas trop longtemps.
Un petit tour en 1901 où le maire est Monsieur Dupont (G) et en 1911 avec le maire qui a changé et qui s’appelle Monsieur Jules Nivette.
Située à 3 kilomètres de Villiers sur Marne et de 35 kilomètres de Corbeil, Plessis-Trévise en 1911 est une petite ville de 835 habitants qui se réunissent aux fêtes patronales le dimanche qui précède et celui après le 24 juin.
Un petit mot sur le nom de l’éditeur écrit sur cette carte : monsieur CAPRON, qui après un petit tour sur les bottins Didot nous indique qu’il était armurier à Villiers-sur-Marne .

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Une petite vue google maps 100 ans après de la place des fêtes de Plessis-Trévise ,chose amusante la boucherie existe toujours !!

Est-ce les descendants de la famille FONTAINE ? si vous avez la réponse merci de me laisser un commentaire !

Avenue Ardouin (place des fêtes ) le Plessis Trévis 100 apres

CPA de 1900-Le journal l’Éclair et le photographe Reutlinger

journal l’éclair femme - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

L’Éclair

Journal de Paris Politique Quotidien Absolument indépendant

Cliché Reutlinger – édition S.I.P

Dos simple – non circulé

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Ce style de cartes avec un petit montage photographique est souvent appelé ‘Cartes postales  journal déchiré ou crevé ‘ .

Le cliché de cette femme est du célèbre photographe Reutlinger.

« L’Éclair est fondé au mois de mars 1888 par Dechéneau, il est dirigé à partir de 1897 par Guillaume Sabatier.

Sous l’inspiration de ce dernier, le journal d’informations financières devient un quotidien politique.

Violemment anti-dreysfusards, il révèle notamment le 15 septembre 1896 qu’une pièce secrète à été versée au dossier lors du procès du capitaine Dreyfus en 1894.

L’Éclair atteint 60.000 exemplaires en 1904. A cette époque, Judet en reprend la direction et son discours nationaliste et antisémite se fait anglophobe ».

Illustration du journal l’Éclair 

On a tous les journaux pour cinq centimes.

L’ÉCLAIR

Qui publie tous les matins les dernières dépêches du monde entier reçues par services spéciaux reproduit in extenso les NOUVELLES et ARTICLES intéressants publiés par tous les journaux du matin .  

Le journal l'éclair à 5 centimes - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails


"Texte sur www.19e.org"

CPA – Le Touquet – Paris Plage – Les phares et le Tramway

Le-Touquet-Paris-Plage - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

22    Paris-Plage – les Phares et le Tramway. – LL.

(-LL.) – éditeur ,lévy Lucien et Fils

Dos séparé ,non circulé

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À l’initiative du notaire Parisien Jean-Baptiste Alphonse Dalloz et de ses plantations de pins maritimes, les 800 hectares de terrain achetés en 1837 se transforment assez rapidement en une véritable foret, stabilisant ainsi les dunes en donnant un air verdoyant à cette ville .

En 1852,les deux phares que l’on aperçoit sur la carte postale sont inaugurés, en 1944 les phares seront détruits .

Vers 1880, les premiers lotissements construits en bois font leur apparition, on est encore loin des somptueuses villas qui borderont le bord de mer quelques années plus tard !.

L’inauguration du premier Casino de la Plage en 1897, l’installation en 1900 d’un tramway, la construction d’une nouvelle église en 1909 feront le commencement de la réputation du Touquet.

Par la suite, les belles villas,les premières fêtes des fleurs , un nouveau casino Municipal, un tramway plus performant, des belles cabines de bain le long de la plage et de nombreux aménagements feront du ‘Touquet Paris Plage’ une station balnéaire très appréciée aussi bien par les Français que par le reste du monde .

Carte postale du Maréchal Foch du 11 Novembre 1918

 

Maréchal Foch - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Dos séparé , non circulé  aucun  de nom d’éditeur

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Le lundi 11 novembre 1918, à 5hl5 du matin, l’Allemagne accepte les conditions d’armistice, mettant ainsi fin à quatre années de combats sanglants.

L’armistice sera signé au carrefour de Rethondes, au beau milieu de la forêt de Compiègne, dans le wagon N°2419D qui  été aménagé en bureau par la Société des Wagons-Lits pour le Maréchal Foch.

La Cessation des hostilités sur terre et dans les airs est prévue à 11 heures soit six heures après la signature de l’armistice.

Jusqu’à la dernière minute du cessez-le-feu général, des soldats perdront la vie,

à 10 h 45  Augustin Trébuchon sera le dernier soldat reconnu français tué.

 Ferdinand Foch, né à Tarbes le jeudi 2 octobre 1851 et mort à Paris le mercredi 20  mars 1929.

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Maréchal Foch

Cliché Sartony Laffitte , éditeur L’H. Paris

Dos séparé non circulé avec le tampon : Monument de l’Armistice  11 Novembre 1918

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Voici le tampon sur le verso de cette carte postale.

Foch tampon 11 novembre 1918 - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

CPA -Tout Paris – Rue des Noyers de la rue Ramponneau

Tout Paris rue des Noyers - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tout Paris 

340 – Rue des Noyers (XXe arrt) prise de la rue Ramponneau

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Après quatre jours avec nos aviateurs célèbres, revenons dans notre bon Paris des années 1900.
Nous voici rue « des Noyers » en 1900, le nom de la rue a été mal orthographié par l’imprimeur ou « légendeur » de cette carte, puisque qu’il s’agit en réalité de la rue « Dénoyez ».

Cette carte est vraiment très peu courante, premièrement parce qu’il y a peu de cartes postales anciennes éditées de cette rue « Dénoyez » ou « des Noyers » et deuxièmement la rue Ramponeau est quasiment toujours mal orthographiée sur les cartes de cette époque,éditeurs,imprimeurs ou légendeurs mettant toujours deux N à « Ramponneau « .

Cette rue Dénoyez commence 3 rues Ramponeau et finit 8 rues de Belleville, longue de 156 mètres et 7 de large, elle était une ancienne voie de la commune de Belleville.

Quand on voit cette rue en 1900, on sent que cette rue est commerçante et même si les conditions de vie de cette époque n’étaient pas toujours faciles, il y règne quand même une sorte de tranquillité et de propreté.

J’ai hésité à mettre une photo récente de cette rue tellement la différence est grande, non pas comme c’est souvent le cas par la démolition des maisons mais surtout à cause du délabrement des maisons et de cette rue.

Le maire de Paris laisse bientôt sa place, alors que les prétendants au poste fassent un petit tour rue dénoyez!!

Voici quand même une vue google maps 100 ans apres  de cette rue Dénoyez !!

La Rue Dénoyez Paris 20e 100 après