Paris – Vieux Montmartre – La rue Saint-Vincent en 1900

18arrt-Paris-Vieux Montmartre-la rue Saint-Vincent - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

18arrt-Paris-Vieux Montmartre-la rue Saint-Vincent – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 205  –   Paris – Vieux Montmartre – La rue Saint-Vincent

éditeur P.P.C Paris

dos simple – circulé à découvert en 1906

§

Restons à Paris dans le XVIIIe arrondissement.

Ancienne voie de la commune de Montmartre, la rue Saint-Vincent commence rue de la Bonne et finit Rue Girardon et place Constantin-Pecqueur.

Elle provient d’un sentier mentionné en 1325, c’était la « sente » du jardin de l’Abbesse, en 1672 elle est mentionnée comme chemin et en 1825 elle devient le chemin des Ruelles Saint-Vincent, du prénom d’un certain Compoint (propriétaire).

Le célèbre chansonnier Aristide Bruant (1851/1925) habita au numéro 30 de cette rue et composa en 1909 la célèbre chanson rue Saint-Vincent (ou Rose Blanche).

Mais bien sûr d’autres chansons parlent de la rue Saint-Vincent, comme celle écrite en 1955 par Jean Renoir sur une musique de Georges van Parys pour le film French Cancan, cette complainte de la butte sera interprétée par de nombreux chanteurs et chanteuses … mais j’ai choisi l’interprétation de serge Mouloudji

Share Button

La Rue Sainte-Rustique à Montmartre en 1900

18arrt-la rue Sainte-Rustique à Montmartre - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

18arrt-la rue Sainte-Rustique à Montmartre – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

556  La rue Sainte-Rustique à Montmartre

éditeur G.C.A

Dos simple -non circulé

§

Une petite halte à Montmartre dans la rue Sainte-Rustique, cette ancienne voie de Montmartre est située dans le 18e arrondissement de Paris.

Elle commence au 5 rue du Mont-Cenis et finit au 20 rue Norvins et 2 rue des Saules.

Cette vieille rue de Montmartre a son origine dans un sentier antérieur au XIe siècle, plus tard ruelle, elle servit de limite entre les seigneuries de Saint-Denis et de Montmartre.

Ses noms furent divers avant de s’appeler vers 1516  » Notre dame », remplacé en 1867 par celui d’un des deux compagnons de Saint Denis, martyrisés avec lui.

Sa suppression, prévue depuis 1867, et son remplacement par une rue large de 12 mètres avec un tracé différent, n’est pas souhaitable, cette rue étant avec les rues de Norvins et de l’Abreuvoir une des rares rues du village de Montmartre qui n’a pas été trop altérée.

A noter qu’au 18 de la rue se trouvait le Cabaret « A la bonne Franquette » que fréquentèrent de nombreux peintres impressionnistes comme Van Gogh, Pissarro,Toulouse-Lautrec, Cézanne, Renoir, Monet et tous les autres….

Aujourd’hui l’endroit « A la Bonne Franquette  » existe toujours et a su garder une façade bien typique des années 1900, on y mange et on y chante toujours ….

§

Source : Jacques Hillairet édition de minuit

 

Share Button

Épinay sur orge – le Breuil et l’Orge en 1900

91-Epinay sur orge - le Breuil - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

91-Epinay sur orge – le Breuil – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Épinay sur Orge – ( S-et-O)  –   le Breuil

Édition de l’Orge, A Thévenet, Savigny – Reprod – interdite – 391

Dos séparé – non circulé

§

Allons faire un petit tour au bord de l’orge dans les années 1910.

Épinay sur Orge en 1910 est une ville de 2037 habitants située en Seine et Oise à 18 kilomètres de Corbeil, le maire à cette époque est Monsieur Paupe ( D).

Le Breuil dans ces années 1910 est un endroit bien calme où l’on vient laver son linge dans l’orge pendant que les enfants s’amusent sur le chemin, même si Épinay-sur-Oge compte deux blanchisseries ( Mme Bracquemont et Vve Jeulin) les Spinoliennes sont encore très nombreuses à venir dans les lavoirs placés tout au long des bords de l’Orge.

Vous remarquerez que L’éditeur de cette carte postale est un pour les cartophiles le célèbre Savinien  « Joseph-Auguste Thèvenet » buraliste installé dans rue de Rossay , vous remarquerez  aussi que le nom d’Épinay-sur-Orge est suivi par l’abréviation « S-et-O »,  c’est deux lettres signifiant le département de la « Seine et Oise » qui était identifié par le code 78.

Il faudra attendre le 1er janvier 1968 pour voir disparaitre cette abréviation « S-et-O »sur de nombreuse cartes postales, voyant ainsi à la même date le partage de ce département de la Seine et Oise entre les départements suivants: l’Essonne (198 communes), les Hauts de Seine (9 communes) , la Seine Saint-Denis (16 communes) , le Val de Marne (18 communes), le Val-d’Oise (185 communes) et les Yvelines (262 communes).

 

Share Button

Thiviers-Rue du Champ de Foire et la Gare des marchandises

24-Thiviers-Rue du Champ de Foire et la Gare des marchandises - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

24-Thiviers-Rue du Champ de Foire et la Gare des marchandises – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Thiviers ( Dordogne) – Rue du Champ de Foire et la Gare des marchandises

éditeur CIM ( Jean Combier)

Dos séparé – circulé sous enveloppe

§

Laissons les années 1900 et allons faire un tour à Thiviers pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Voici une carte qui semble anodine , mais qui pourtant est très intéressante et collectionnée par les amateurs de cette ville de Thiviers.

Le photographe s’est placé au beau milieu de la rue du Champ de Foire, le dos au champ de foire et son appareil photo en direction de la gare … bâtiment que l’on distingue difficilement au fond à gauche.

Au verso de cette carte on peut lire la correspondance d’une jeune femme qui vient de quitter Paris avec ses parents, elle explique à une amie que malheureusement ses parents se sont fait arrêter par les Allemands et qu’ils ont été obligés de faire demi tour en direction de Paris.

Elle explique aussi à son amie qu’ici les gens sont très gentils et qu’elle mange de la viande midi et soir .. ce qui était chose rare pendant l’occupation allemande de notre Pays et surtout à Paris.

Quelques mots sur l’éditeur Jean Combier plus connu sous sa marque de cartes postales CIM, né en 1891 à serrières en Saône-et-Loire, il devient très vite photographe en obtenant un premier prix de photographie à 17 ans .

Pendant la première guerre mondiale où il sera mobilisé jusqu’en 1918, il continuera a prendre des photos de guerre que la maison Romand éditera.

Ce n’est qu’en 1922 que Jean Combier deviendra pour tous les cartophiles l’éditeur « CIM », pendant la Deuxième Guerre mondiale il est quasiment interdit d’éditer des cartes postales de vues de France et comme de nombreux confrères Jean Combier éditera des cartes postales de fantaisies.

il décédera en 1968, laissant la concession de la marque CIM à sa femme et à ses deux fils Bernard et Marc. 

Voici une image Google maps de cette Rue du Champ de Foire à Thiviers quasiment 100 ans après l’édition de cette carte postale.

Rue du Champ de Foire à THIVIERS 100 ans après

Share Button

Murs – Erigné – Carrefour du Commerce en 1915

49-Murs-carrefour du commerce - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

49-Murs-carrefour du commerce – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

2 – Murs (M.etL)  – Carrefour du Commerce

éditeur  L.V , Phot

Dos séparé – circulé à découvert en 1915

§

Cette carte postale n’est pas très courante, on peut voir à droite de la carte un magasin de bourrellerie , au milieu le café hôtel et sa charcuterie et sur sa gauche le bureau de poste, le café et cette belle voiture garée au bord du trottoir.   

Dans les années 1910, la ville de Murs n’a pas encore accolé à son nom le petit bourg de 14 maisons et ses 36 habitants qu’était Érigne encore en 1876.

Murs était donc une petite ville située à 10 kilomètres d’Angers et de 4 kilomètres des Ponts de Cé, la fête patronale se déroulait le dimanche après le 14 juillet et le premier dimanche de septembre, c’était les grandes occasions où les 1219 habitants administrés par son maire Monsieur Grimault pouvaient se distraire.

Citons quelques noms de cette époque, le Bourrelier MR Lemonnier , le charcutier Mr Bonnamy, les Charrons Mr Blattier (J) , Mr Boudonniere (Th) Mr Moreau et Mr Poupart; le Boulanger Mr Martin, le marchands de sabots (en gros) Mr Victor Lévêque; Les forgerons, Mr Moreau, Mr Poirier, Mr Poupart et Mr Rideau (J).

A noter le nombre assez important de châteaux de la région; Le château de Chatelliers de Mme Fenaille ;  Le château de Claye  de Aimé de Soland; Le château d’Érigné de J. Voisine; Le château de Jau à Vve Poitou; Le château Gaigné de Mr Giffard (E) ; Le château de Latouche à Mme de Clavières; Le château de Murs à G. Grimault et le château de la Tremblaye d’Anatole Dureau.

Très difficile de trouver cet endroit sur google maps … mais si vous connaissez cet endroit aujourd’hui …merci d’avance de me laisser un commentaire … il est toujours intéressant de voir ce que sont devenus les lieux 100 ans après

 

Share Button