Carte Postale Ancienne – Paris la rue du Commerce

Carte Postale Ancienne - Paris la rue du Commerce

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Paris la rue du Commerce
éditeur G.I
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 Située dans le  15e arrondissement de Paris, la rue du Commerce  commence au 128 boulevard de Grenelle et finit au 99 rue des Entrepreneurs. Ancienne voie de la commune de Grenelle elle est longue de 675 mètres pour 18 mètres de large. Appelée saint-Guillaume de sa formation en 1837, jusqu’en 1867, de son nom actuel de 1867 à février 1877, de la Montagne-Noire de février à mars 1877, cette rue a repris à cette dernière date son nom actuel dû à ce qu’elle était alors la grande rue commerçante de la commune de Grenelle. ( Jacques Hillairet)  

 

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Caderousse – Avenue – d’Orange – Le Vaucluse illustré

84-Caderousse-avenue dOrange-Le Vaucluse illustré

84- Caderousse – avenue dOrange – Le Vaucluse illustré

Le Vaucluse illustré 
Caderousse  (7)  – Avenue d’Orange
éditeur B B. 
Collection artistique « Lux « – Lang fils ainé, photographe.-édit. Montélimar-Orange 
Dos séparé – circulé à découvert
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Est-ce encore une fois le rendez vous du photographe qui a fait déplacer tant de monde dans l’avenue d’Orange à Caderousse ..?

Caderousse en 1910 est une ville de 2599 Caderoussiens et Caderoussiennes administrée par le maire de l’époque Monsieur Perrin (A). Située à 6 kilomètres d’Orange dans le département du Vaucluse et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Caderousse est une charmante ville provençale de la vallée du Rhône.
Je ne sais pas si en 2013 il reste beaucoup de fabricants de balais à Caderousse mais en 1910 on en comptait pas moins d’une petite vingtaine.

Citons les noms des fabricants de balais de cette époque qui ont vécu et fait vivre un bon nombre d’habitants de Caderousse et de ses alentours : Maison, Arnaud (A); Audepart (Albin); Aubert (R); Bresset (J); Chirot ainé; Chirot jeune; Demeure (L); Dupeyre; Gros (B); Heraud (V); Mathon (F); Perrin fils et Chabrol; Radelet; Robert (V); Roche (A); Roche (P); Saint-Aubert et Vivet (J).

Voici une vue google-maps 100 ans après l’édition de cette carte postale et certainement des « Balletiers » de l’époque qui errent encore avenue d’Orange à Caderousse.

Caderousse-et certainement des balletiers 100 ans après l'édition de la carte postale

Caderousse-et certainement des balletiers 100 ans après l’édition de la carte postale

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Cantenay-Epinard – Maine et Loire – La rue principale en 1901

Cantenay-Epinard-Rue-Principale-Maine et Loire- Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cantenay-Epinard – Rue – Principale-Maine et Loire- Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cantenay-Epinard-maine-et-loire-la-rue-principale-en-1901( M-et-L) – Rue Principale
M.L 312 Heliotypie Dugas et Cie, Nantes
Dos séparé – circulé à découvert en 1906

Cantenay-Epinard en 1901 est une petite ville de 735 habitants administrée par le Maire Monsieur Bernier (G) .

Située à 7 kilomètres d’Angers, dans le département de Maine et Loire en région Pays de Loire les Cantenaysiens et les Cantenaysiennes de cette époque sont au rendez vous du photographe et posent devant la boucherie charcuterie Bernier Delhumeau.

A cette époque la boulangerie et le débit de tabac sont tenus par Monsieur Renault (L), les épiciers et merciers sont Gautier-Robineau; Renault-Miette et Vincent (R). 

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Murs – Erigné – Carrefour du Commerce en 1915

49-Murs-carrefour du commerce - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

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2 – Murs (M.etL)  – Carrefour du Commerce

éditeur  L.V , Phot

Dos séparé – circulé à découvert en 1915

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Cette carte postale n’est pas très courante, on peut voir à droite de la carte un magasin de bourrellerie , au milieu le café hôtel et sa charcuterie et sur sa gauche le bureau de poste, le café et cette belle voiture garée au bord du trottoir.   

Dans les années 1910, la ville de Murs n’a pas encore accolé à son nom le petit bourg de 14 maisons et ses 36 habitants qu’était Érigne encore en 1876.

Murs était donc une petite ville située à 10 kilomètres d’Angers et de 4 kilomètres des Ponts de Cé, la fête patronale se déroulait le dimanche après le 14 juillet et le premier dimanche de septembre, c’était les grandes occasions où les 1219 habitants administrés par son maire Monsieur Grimault pouvaient se distraire.

Citons quelques noms de cette époque, le Bourrelier MR Lemonnier , le charcutier Mr Bonnamy, les Charrons Mr Blattier (J) , Mr Boudonniere (Th) Mr Moreau et Mr Poupart; le Boulanger Mr Martin, le marchands de sabots (en gros) Mr Victor Lévêque; Les forgerons, Mr Moreau, Mr Poirier, Mr Poupart et Mr Rideau (J).

A noter le nombre assez important de châteaux de la région; Le château de Chatelliers de Mme Fenaille ;  Le château de Claye  de Aimé de Soland; Le château d’Érigné de J. Voisine; Le château de Jau à Vve Poitou; Le château Gaigné de Mr Giffard (E) ; Le château de Latouche à Mme de Clavières; Le château de Murs à G. Grimault et le château de la Tremblaye d’Anatole Dureau.

Très difficile de trouver cet endroit sur google maps … mais si vous connaissez cet endroit aujourd’hui …merci d’avance de me laisser un commentaire … il est toujours intéressant de voir ce que sont devenus les lieux 100 ans après

 

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1920 – Soissons les maisons provisoires rue du commerce

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6. Soissons

Les maisons provisoires de la rue du Commerce

Édition Nougarède, Soissons

Dos séparé – non circulé

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Sur 841 communes que comptait le département de l’Aisne, seules six n’ont subi aucune destruction et sur 530 000 habitants en 1914, seulement 196 800 y demeurent encore en 1918.

Au lendemain de l’armistice du 11 novembre 1918, les populations qui avaient dû quitter les zones de front reviennent en masse dans leurs villes et leurs villages détruits.

Les loger devient alors l’un des problèmes les plus préoccupants pour l’État qui se lance dans la construction d’habitations provisoires.

Les départements envahis et occupés sont marqués à jamais par l’ampleur des dommages causés par la guerre.

Sur les anciennes lignes de front, tels le Chemin des Dames, la Somme ou Verdun, le bilan de la guerre est particulièrement dramatique.

Champs dévastés par les trous d’obus, sols défoncés, forêts arasées, maisons pulvérisées, tel est le spectacle qui s’offre à la vue sur ces territoires pilonnés pendant trois ans et demi. Face à cette situation, la République se devait d’aider ses citoyens, mais cela supposait de trouver de l’argent pour financer la reconstruction, de définir une politique et un cadre juridique précis tout en aidant les sinistrés à tenir matériellement et physiquement jusqu’à la reconstruction définitive.

Rentrés au pays, les sinistrés découvrent la disparition de la maison familiale, des souvenirs et des objets de leur vie d’avant guerre et prennent conscience de la tâche qui les attend.

Texte intégral sur : Chemins de Mémoire 
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