Carte Postale Ancienne de Cany-Barville – Enfants Sur la Durdent

76 - Seine-Maritime - Cany-Sur la Durdent - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

76 – Seine-Maritime – Cany-Sur la Durdent – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

277  –  Cany ( S.-inf.) – Sur la Durdent
éditeur Leclerc, phot à Cany
dos séparé – circulé à découvert en 1910
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Avec cette semaine de chaleur comme il serait agréable de se tremper ses pieds dans l’eau de la Durdent, comme le font ces enfants des années 1900.
Cany-Barville est en 1910 unes villes traversées par la Durdent sur la route de Dieppe au Havre, à 24 kilomètres de d’Yvetot dans le département de la « Seine inférieure » (qui deviendra le 18 janvier 1955 le département de la « Seine-Maritime « .
Les 1701 habitants de cette époque ont comme maire Monsieur Lecoq, le marché est en place tous les lundis et la fête patronale est organisée le premier dimanche du mois de mai.

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Paris – l’Orage du 15 juin à Paris – Les Canalisations mises à nu rue du havre

Paris- l'orage du 15 juin a paris-les canalisations rue du havre

Paris- l’orage du 15 juin a paris-les canalisations rue du havre

 l’Orage du 15 juin à Paris 
Les Canalisations mises à nu rue du havre
éditeur ELD – ( Ernest Louis le Deley )
dos séparé – circulé à découvert
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Dans l’après-midi du lundi 15 juin un effroyable ouragan s’est déclenchée sur la région parisienne, un orage d’une violence inouïe, sans précédent peut-être dans nos régions. 
Pendant plusieurs heures, des trombes d’eau se sont abattues sur la capitale, transformant les chaussées en torrents, pénétrant dans les caves, inondant tout.
Dès trois heures, le tonnerre avait commencé à gronder, les averses de pluie, mélangée de grêle, se succédaient presque sans interruption. L’épaisseur des nuages était telle qu’il avait fallu allumer le gaz ou l’électricité dans les magasins et les cafés.
Vers cinq heures et demie, après une accalmie, la tempête se déchaîna, Ie vent calme jusque-là se mit à souffler avec une vitesse qui atteignit quarante-cinq kilomètres au sommet de la tour Eiffel. En même temps, des éclairs fulgurants zébraient le ciel, les coups de tonnerre éclataient presque sans interruption.
Dans les rues, les passants fuyaient, éperdus, cherchant un refuge n’importe où Fiacres, autobus, tramways se trouvaient gênés dans leur marche, à tel point que qu’aucuns s’arrêtaient le long des trottoirs, abandonnés par leurs conducteurs.Cela dura pendant près d’une heure et demie… Au bureau central météorologique on mesura, au pluviomètre, une hauteur de 50 millimètres  d’eau… Bientôt on apprenait que, sur le parcours de la ligne métropolitaine en construction n° 8, de terribles effondrements s’étaient produits en plusieurs endroits du centre de Paris. ( à l’angle de la rue de la Boétie et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, avenue d’Antin, place Saint-Augustin et rue du havre à l’angle du boulevard Haussmann.
Il y avait des victimes. Combien ? à l’heure actuelle on n’est pas encore fixé sur leur nombre.

  » Petit Parisien du 16 juin 1914″

Cette catastrophe entrainera la mort de 12 personnes..

 
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Paris 1910 – La grande crue de la seine – Rue Bellechasse – Secouristes militaires portant secours aux habitants

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La grande crue de la seine- secouristes militaires portant secours aux habitants

Paris 
La grande crue de la seine  (janvier 1910)
Inondation de la rue Bellechasse – Secouristes militaires portant secours aux habitants
éditeur ND Phot. 
Dos séparé – circulé à découvert
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Les militaires portent secours aux habitants de la rue de Bellechasse, le 28 janvier 1910 le Petit Parisien nous retrace les péripéties de nombreux Parisiens pris par les eaux de la Seine.

L’immeuble portant le numéro 15 de la rue de Solférino qui fait face au ministère de la Guerre a dû être évacué dans la matinée. Une excavation profonde s’est en effet produite devant la porte d’entrée de la maison. L’eau s’y engouffre avec un bruit effrayant.
Le  spectacle  est   vraiment  tragique.
On entend, en effet, dans le lointain, des cris angoissants.
Ce sont les locataires d’un hôtel de la rue Bellechasse qui, à leur réveil, se sont vus bloqués par les eaux. Depuis le matin — il est alors près de deux heures de l’après-midi — ils n’ont rien mangé.
 
On les entend crier : « du pain ! Au secours ! »
Enfin, une barque peut parvenir jusqu’à eux. Un agent arrive les bras encombrés de longues miches de pain. Les « affamés » l’acclament longuement et battent en son honneur un triple ban d’allégresse.
Le lieutenant-colonel Lenfant arrive bientôt sur les lieux avec une compagnie d’infanterie, il essaye de réquisitionner auprès d’un chef de chantier plusieurs paires de bottes d’égoutier. Mais on lui répond qu’il faut… l’autorisation de la Ville de Paris… le visa du préfet, l’enregistrement dû… etc…Bref l’officier supérieur comprend qu’il n’aurait peut-être l’autorisation que dans une huitaine de jours.

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Paris- inondation de janvier 1910 – Rue de l’hotel Colbert – Un escalier original

Paris- inondation de janvier 1910 - Rue de l'hotel Colbert - Un escalier original

Paris- inondation de janvier 1910 – Rue de l’hôtel Colbert – Un escalier original

171  – Paris- inondation de janvier 1910 – Rue de l’hôtel Colbert
Un escalier original
éditeur C.M
dos séparé – circulé à découvert
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Restons dans le cinquième arrondissement de Paris en janvier 1910 et plus précisément le 31 janvier.
Voilà ce que l’on peut lire en ce jour du 31 janvier sur le « Petit Parisien »

Maintenant, les heures les plus poignantes étant passées, on peut, en quelque sorte dresser le bilan moral de cette dure semaine de janvier 1910. Plus tard et toujours trop tôt à coup sûr, on établira le bilan matériel.

Si l’on n’a pas recensé plus de victimes, si celles-ci se comptent par unités, si Paris n’a pas été affligé par de terribles pertes de vies humaines, on le doit certainement à l’organisation des secours, à la rapidité du sauvetage. Il convient de rendre à chacun ce qui lui appartient. La solidarité nationale s’est affirmée au-dessus des partis : tous les citoyens sincères, quelle que soit leur opinion politique, s’accorderont à dire que tous firent leur devoir ; les pouvoirs publics et le préfet de police, comme le gouvernement militaire de Paris. Civils et soldats furent également admirables, et ce devoir fut accompli par tous, du haut en bas de la hiérarchie administrative, avec une ardeur civique que nul, sans injustice, ne pourrait méconnaître. Le résultat est là. Lorsqu’on saura à l’étranger qu’un fléau effrayant et presque sans précédent est passé sur une agglomération de quatre millions d’habitants sans avoir, pour ainsi dire, laissé de morts derrière lui, on sera stupéfait de la grandeur de l’effort déployé, émerveillé aussi de la qualité de cet effort!…

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Paris – Crue de la Seine – Le 30 janvier janvier 1910 – Rue du fer à Moulin

Paris - Crue de Seine- le 30 janvier janvier 1910 - Rue du fer à Moulin

Paris – Crue de Seine- le 30 janvier janvier 1910 – Rue du fer à Moulin

Paris – Crue de la Seine
Le 30 janvier janvier 1910 – Rue du fer à Moulin
éditeur ELD (Ernest Louis le Deley)
dos séparé – circulé à découvert
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Laissons un peu les cartes d’illustrateurs et revenons à Paris le 30 janvier 1910 avec cette carte de l’éditeur Ernest Louis le Delley .
Après quelques jours où la Seine a été mesurée à 8,61 mètres au pont d’Austerlitz, la Seine baisse lentement, et comme cette décroissance du niveau des eaux s’est accentuée en amont et aussi sur la Marne, c’est avec un grand soulagement que l’on peut espérer en date du 30 janvier 1910 une nette diminution du volume du fleuve.
Il faudra encore attendre plus de 30 jours et une lente décrue pour que les Parisiens ne soient plus les pieds dans l’eau et pour constater les dégâts considérables de cette crue de 1910 appelée encore aujourd’hui « crue centennale »

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