Carte Postale Ancienne de femmes en Costume Crèchois des Deux Sèvres

Costume Crèchois des Deux Sèvres

Costume Crèchois des Deux Sèvres

204 – Costume Crèchois des Deux Sèvres
N. Allix, papeterie-tabac-journaux, Niort
dos séparé – non circulé
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Laissons quelques jours la ville d’Ourville pour aller voir nos amis Crèchois des deux Sèvres en région Poitou-Charentes.
Quels noms portaient exactement les coiffes de ces trois femmes sur cette carte postale… Créchoise, Mothaise, Malvina ou autres noms.? je ne serais vous répondre … ! Mais si vous avez le nom de cette coiffe merci de me laisser un commentaire.
Un site vraiment intéressant si vous voulez voir des coiffes et costumes des Deux Sèvres en 1900 c’est :  ICI 

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Carte postale Ancienne de Ourville-en-Caux – La Poste en 1910

Carte postale Ancienne de Ourville- la Poste

766.  Ourville – la Poste 
le Littoral (Seine-Inferieur) 
éditeur L.J 
dos séparé – circulé à découvert en 1911
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Reston encore quelques jours dans le département de la « Seine inférieure » (qui deviendra le 18 janvier 1955 le département de la « Seine-Maritime « 

Ourville est toujours cette charmante ville de Haute Normandie où il faisait bon de vivre et où le maire en 1900 et 1911 était le Conte Robert d’Arantot.

 

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76 – Ourville – Seine-Maritime – la Grande rue – jeunes filles

76-Seine-Maritime-la grande rue-jeunes filles

76 – Ourville – Seine-Maritime – la Grande rue – jeunes filles

1101- Ourville – la Grande rue 
Le Littoral  Seine – inférieure 
éditeur LJ 
Dos séparé -circulé à découvert en 1912
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Ourville en 1911 est une charmante ville de 1021 habitants, située à 18 kilomètres d’Yvetot sur la ligne de chemin de fer « Dieppe au Havre ». 
Le Maire à cette époque est le Conte Robert d’Arantot , son juge de paix est Monsieur Goupil, le Notaire est Monsieur Fréville, l’huissier s’appelle Monsieur Geneviève et les pompiers sont commandés par le capitaine Leclerc.

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Carte Postale Ancienne de Caudebec-Lès-Elbeuf-La Poste

76-Seine-Maritime-Caudebec-les-elbeuf-La poste

Caudebec-les-elbeuf-La poste

72 – Caudebec-lès-elbeuf-La poste
Phototypie G.G
Dos séparé – circulé à découvert
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Caudebec-Lès-Elbeuf est en 1910 une ville de 9407 habitants administrée par le maire Monsieur Prevel (P), située à 20 kilomètres de Rouen dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie et à 134 kilomètres de Paris.
Comme d’habitude à cette époque le photographe est une attraction souvent très attendue, c’est encore le cas sur cette carte postale ou les postiers et passants posent sagement devant la poste.

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Paris-Inondation de janvier 1910 – Les Pontonniers rue de Bourgogne

Paris-Innondation 1910-Les Pontonniers rue de Bourgogne

Paris – Inondation 1910-Les Pontonniers rue de Bourgogne

5 – Paris-Inondation de janvier 1910
 Les Pontonniers rue de Bourgogne
éditeur M.M 
dos séparé – circulé à découvert
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Le Gaulois du 3 février 1910 par un article ‘Tout-Paris, rend hommage à ces Pontonniers, en voici le texte.

NOS PONTONNIERS
Les pouvoirs publics ont déjà rendu un éclatant Hommage au dévouement, à l’héroïsme simple dont nos petits troupiers ont fait preuve au cours des jours sinistres que nous venons de traverser;

Paris et sa banlieue leur conserveront une éternelle reconnaissance pour le secours qu’ils ont apporté sans compter aux sinistrés, pour les vies innombrables qu’ils ont préservées, pour les catastrophes plus épouvantables encore qu’ils ont conjurées. Partout, sur les joints les plus menacés de la grande ville et des environs, on les a vus à l’œuvre jour et nuit, alertes, infatigables, conservant malgré tout leur bonne humeur native, cette qualité nationale de notre armée qui l’a si heureusement soutenue en tant de circonstances difficiles.

Parmi les troupes qui ont pris part a la lutte, contre la terrible inondation, nous devons mettre au premier rang les pontonniers dont le dévouement a été au-dessus de tout éloge
A Alfortville, à Gennevilliers, dans les quartiers les plus atteints de Paris, ils ont fait merveille. Un habitant d’une des communes les plus éprouvées de la banlieue nous racontait hier avec quelle activité, quelle prestesse ils rétablissaient les communications, ils jetaient en une heure à peine des ponts de fortune que n’eût pas désavoués le plus habile des ingénieurs.

Nos pontonniers n’en sont pas, on le sait, a leur coup d’essai. Il a un siècle a peine qu’ils existent en tant que corps spécial.et pourtant nul corps de troupe ne peut présenter un historique plus glorieux, plus abondant en actions d’éclat !  il nous faudrait un gros volume pour en refaire même succinctement, les annales. On a vu des pontonniers pendant les grandes guerres de la Révolution et de l’Empire, aux fameux.passages du Rhin, du Danube, de la Vistule, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Russie. C’est pendant cette dernière campagne qu’ils nous donnèrent les preuves  les plus éclatantes de leur indomptable courage et de leur savoir faire, comme l’atteste le nom glorieux de la Bérézina inscrit en lettres d’or sur leur drapeau  

 

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