Paris Plage – le Touquet

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14  –  Paris Plage -Boulevard de la Mer,coté Nord . – LL.

dos séparé (vert pale) – circulé à découvert en 1907

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C’est en 1882  sous l’impulsion d’Alphonse Daloz  que voit vraiment le jour la station balnéaire ‘Paris-Plage’ avec les deux premiers chalets (la Vigie et l’Avant Garde).

En 1894, on compte pas moins de 173 constructions pour environ 300 habitants à l’année, mais c’est avec l’arrivé de John Whitley  que Paris plage connaîtra sa notoriété.

Pierre de Coubertin sera nommé directeur de la station, et il fera de Paris plage le paradis du Sports  en organisant  de prestigieuses manifestations .

En 1912, le Touquet Paris-Plage » est officiellement reconnue.

La grande guerre de 1914  viendra stopper cette ascension, mais les années folles propulseront le Touquet Paris-Plage au firmament des stations balnéaires, avec son premier casino de France, sa piscine marine et des hôtels des plus luxueux.

Encore une fois c’est la guerre de 1939 qui balayera le rêve de Paris plage avec comme triste recourt  d’être la ville la plus minée de France.

Après la guerre la reconstruction du Touquet Paris plage sera l’une des priorités les plus importantes pour  que  Le Touquet Paris Plage, reste encore pendant très longtemps la   station phare de la Côte d’Opale.

Haras du Pin – École des Haras – Leçon de Guides

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Haras du Pin – École des Haras – Leçon de Guides

E.Roussel,édit ;Argentan- cliché D.

Dos simple – voyagé à découvert  le 28/11/1903

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Le Haras du Pin est le lieu historique de l’élevage des chevaux de Normandie surnommé le Versailles du cheval.

L’École nationale professionnelle des Haras créée au XIXème siècle, fut réputée pour la formation des « Petits Pin ». Elle est devenue le centre de formation des Haras nationaux.


Allez découvrir le Haras du Pin


Tournan – ancienne place du Marché au Blé

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Tournan – ancienne place du Marché au Blé

Malherbe .lib , tournan (S. -et- M.)

Dos séparé – circulé à découvert en 1907

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Au Moyen Age les foires de Tournan étaient très importantes :

– Une foire existait, près de l’église de la Madelaine , c’est à dire près de la poste actuelle, selon un document datant de 1182, sous Philippe Auguste.
– La foire au blé se tenait au pied du pont-levis, c’est à dire sur l’actuelle place du jet d’eau.
– Sous Henri III, les remparts de la ville tombaient en ruine. Pour financer ces réparations, les tournanais obtinrent en 1588 la création d’un octroi puis en 1595 l’autorisation de créer deux foires : l’une le 4 novembre, l’autre le lundi de la Pentecôte. Cette dernière date est toujours l’occasion de festivités.

A lire l’histoire de Tournan -en -Brie

Brain-sur-Allonnes – La Musiques et les Pompiers

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Brain-sur-Allonnes – (Maine et Loire)

La Musiques et les Pompiers

(Cliché Jamin)

Dos séparé – circulé à découvert le 14 /01/1906

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Il y a du cuivre dans cette  fanfare de Brain-sur-Allonnes .

En 1911 ,( je n’ai pas d’annuaire avant cette année ) la petite commune de Brain-sur-Allonnes compte 1 295 habitants et se situe a 15 Km de Saumur ,le maire est monsieur Milsonneau  qui est aussi le notaire.

Les pompiers sont commandés par le lieutenant  Cailleau .

Après cette photo ,tout ce beau monde est surement parti  boire un verre au café Bourdin ou Mitonneau !

Villeneuve-l’Archevêque ( yonne ) Rue Gambetta

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Villeneuve-l’Archevèque ( yonne ) Rue Gambetta

André , photo ,éditeur

Dos séparé -circulé à découvert en 1920

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Belle animation sur cette carte de  la commune de Villeneuve-l’Archevêque .

les Villeneuviens prennent la pose pour être immortalisés sur une carte postale .

Regardez bien le curieux fagot de branches accroché à la potence à droite sur la carte , à votre avis a quoi pouvait-il bien servir !!

Cette question avait été posée sur le site cparama et la réponse est arrivée 160 jours plus tard .

Voici le texte qui explique tout sur ce qu’on appelle « le bouchon »

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Une ordonnance royale. Historiquement, le « bouchon » dont l’appellation provient du vieux français « bousche » (petite botte, petite gerbe) est le nom donné généralement au branchage que tout débiteur de boisson se devait de mettre à la façade de sa maison. Dès le XIVe siècle, nous trouvons trace de cette obligation. En 1680, une ordonnance royale dicte encore plus clairement à tout vendeur de vin « à huis coupé et pot renversé » : « Nul ne pourra tenir taverne sans faire déclaration, ni mettre bouchon. » Le bouchon ne serait donc que l’ancêtre de l’actuel droit de licence de nos débits de boisson instauré en 1816.

Dans de nombreux villages, la pose du bouchon avait lieu la veille de la fête du pays. Les « jeunes gens » (groupe d’âge pouvant aller des conscrits à tous les hommes non mariés) allaient déposer l’ancien « bouchon » (le brûlant parfois) et suspendre le nouveau de café en café, en échange de quoi le patron de chaque établissement se devait de l’arroser. Les bouteilles vides étaient alors accrochées au « bouchon ».

Du genévrier ou du sapin. Le bouchon devait être choisi dans une essence d’arbre à feuillage persistant. Dans notre région, c’était généralement le genévrier qui faisait les frais de cette tradition, et parfois le sapin. L’arbuste ou la branche était alors décoré de rubans de couleurs (dits « fleurets ») et accroché indifféremment cime en l’air ou en bas. Un inventaire réalisé à partir des cartes postales anciennes a permis de dénombrer 183 communes différentes dont les cafés, au début du XXe siècle apparaissent ornés d’un « bouchon ». Cela représente plus de 52 % des 349 communes que comptait alors le Loiret.

Ces communes à bouchon se situaient essentiellement en Beauce, Gâtinais occidental, Orléanais et Puisaye. Dans ces secteurs, la coutume a perduré encore assez longtemps. En 1962, Jean Driard déclare à propos du Gâtinais de l’Ouest : « On voit également dans ma contrée le bouchon de genévrier au-dessus de la porte des petits cafés de village, mais cela tend à se perdre ». On en trouve cependant encore trace, dans les années 1970, dans une dizaine de communes. Aujourd’hui rares sont celles, à l’exemple de Charmont-en-Beauce, Guignonville ou Gondreville-la-Franche, à maintenir la tradition.


 (texte pris sur le site "Loiret.com")