Portrait d’une Femme Bretonne par Jean Scherbeck

Têtes de Bretagne – édition J-Scherbeck – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Têtes de Bretagne N° 11

Edition d’Art,J.Scherbeck, 20, Faubourg Stanislas, Nancy

Dos séparé – non circulé

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Portraitiste de talent originaire de Nancy Jean Scherbeck sera attiré par la Bretagne, il dessinera de nombreux portraits de bretons et bretonnes qui seront « pour certains » édités en cartes postales … 

Cette série de cartes postales n’a pas de valeur marchande mais je trouve les dessins de Jean Scherbeck d’une qualité rare et méritent bien deux petits posts sur mon blog.

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Portrait de Jean Scherbeck – Têtes de Bretagne

Têtes de Bretagne Fusain édition J-Scherbeck – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Têtes de Bretagne N° 9

Edition d’Art,J.Scherbeck, 20, Faubourg Stanislas, Nancy

Dos séparé – non circulé

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Portraitiste de talent originaire de Nancy Jean Scherbeck sera attiré par la Bretagne, il dessinera de nombreux portraits de bretons et bretonnes qui seront « pour certains » édités en cartes postales … 

Cette série de cartes postales n’a pas de valeur marchande mais je trouve les dessins de Jean Scherbeck d’une qualité rare et méritent bien deux petits posts sur mon blog.

 

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Carte postale Ancienne de Sury-aux-Bois – Un coin du Bourg

Sury-aux-Bois-un coin du Bourg – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Sury-aux-Bois – Un coin du Bourg

Edition – Flamery, Sury-aux-Bois

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Bien sympathique carte postale d’un petit coin de la ville de Sury-au-Bois.

Dans les années 1910 Sury-au-Bois est une petite commune de 800 habitants gérée par le Maire Monsieur Vacher (F)

Située dans le Loiret à 40 kilomètres d’Orléans et de 4 kilomètres de Combreux, il fait bon vivre dans cette ville.

Sur cette carte postale les trois hommes dans le tombereau ne vont pas tarder à retourner chez monsieur Bouchard l’aubergiste.

En regardant à la loupe, on peut voir que nos trois bonshommes sont en train de se resservir un verre de vin !

je précise bien l’aubergiste car la famille Bouchard à Sury-aux-Bois est omniprésente, Cafés, épiceries,Tabac et graineteries sont tous tenus par la famille Bouchard, (A).(E).(F).

Bien sûr d’autres noms sont à citer dans cette petite ville, le Charron Mr Dauvois; les Marchands d’engrais Mr Couron et Germain ; les Maçons Micheau (E),(F); les Maréchaux, Mr Beaudoin et Mr Desbois et le menuisier Mr Flanery (même non que l’éditeur de cette carte postale .)

 


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Carte postale Ancienne de Aizelles – La Fontaine Saint-Joseph

Aizelles Fontaine Saint-Joseph – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Aizelles – La Fontaine Saint-Joseph

A. Warcollier

Dos séparé-circulé à découvert en 1912

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Une bonne partie des Aizellois et Aizelloises sont au rendez-vous du photographe, même le facteur « à droite sur la carte » va prendre du retard pour sa distribution de lettres et cartes postales.

En 1911 Aizelles est encore une petite ville bien calme et on est loin de penser aux durs moments de la Grande guerre et du Chemin des Dames.

Mais revenons à la petite vie tranquille de Aizelles en 1911, située à 19 kilomètres de Laon et à 7 kilomètres de Saint-Erme, Aizelles compte 187 habitants administrés par le Maire Monsieur Devouge.

Les carrioles et autres attelages en tous genres sont l’affaire de Monsieur Robrolle Charron de son métier.

Les enfants avec quelques sous peuvent acheter des sucreries chez les deux épiceries, Adam (A) et surtout Warcollier (l’éditeur de cette carte postale).

La farine est faite par le meunier Mr Dutellier avec le blé des agriculteurs ; Mr Bloyart,Mr Dongé et Mennesson. 

Allons faire un petit tour 100 ans après à Aizelles pour voir si le coin a changé !

Aizelles-la fontaine-Saint-Joseph 100ans après – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Une photo google maps et un petit montage photo pour se retrouver dans les années 1900 dans un décor de 2012..!



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Marché aux bestiaux de la Villette vue d’ensemble en 1900

Marché aux bestiaux de la Villette vue d’ensemble – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

1 – Paris (XIXe) – Marché aux bestiaux de la Villette vue d’ensemble

Édition G .M  – F.F Paris ( Collection F.Fleury)

Dos séparé – circulé sous enveloppe

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C’est sous cette grande halle de plus de 200 mètres de long construite sous la direction de Jules de Mérindol et de Louis-Adolphe Janvier que des millions de transactions vont se faire pendant plus d’un siècle entre éleveurs, maquignons et *Chevillards*.

Cette halle jouxtant l’abattoir, il était très facile ensuite de diriger les bêtes achetées vers leurs dernières destinations.  

 Mais rentrons plus dans les détails avec quelques lignes du règlement à l’ouverture du marché aux bestiaux de la Villette.

Le marché est ouvert tous les jours, excepté le dimanche.
l’ouverture et la clôture des ventes sont annoncées au son de la cloche.
En toute saison, les heures d’ouverture et de clôture des ventes sont réglées ainsi qu’il suit:
1° Pour la vente des taureaux, de dix heures du matin à deux heures du soir.
2° Pour celle des veaux et porcs, de dix heures et demie du matin à deux heures du soir
3° Pour celle des bœufs, vaches de bande, vaches laitières et cordières de dix heures du matin à deux heures et demie du soir;
4″ Et pour celle des moutons, de midi à trois heures et-demie du soir.

Les bestiaux arrivent au marché soit à pied, par la grande grille de la rue d’Allemagne, soit et surtout par l’embranchement du chemin de fer qui se soude à la gare de Belleville.

Cet embranchement longe le canal et les abattoirs sur une étendue d’environ un kilomètre, et relie par le chemin de fer de Ceinture le marché à tous les chemins de fer de Paris

Voici la définition du mot *Chevillards*

Les chevillards sont en quelque sorte des marchands bouchers en gros, qui achètent les bestiaux sur pied au marché de La Villette, et les revendent dépecés dans les échaudoirs aux bouchers de Paris qui les revendent en détail dans les  boutiques et étaux situés dans l’intérieur de la ville.
 Les chevillards sont, pour ainsi dire, les intermédiaires entre les propriétaires de bestiaux envoyés vivants à Paris, et les bouchers qui les débitent en petites portions aux consommateurs.

A voir et à lire aussi :   Paris – Abattoirs de la Villette

 

 

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