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25 jan 2012 Carte postale ancienne de 2 enfants en promenade en 1910

2 enfants en 1910 - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Promenade

éditeur PW.Paris

Dos séparé -non circulé

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Aujourd’hui c’est la deuxième fois depuis la création de mon blog que le texte est d’un intervenant m’ayant laissé un jour un commentaire.

Son commentaire était tellement précis sur des détails vestimentaires, que je lui ai demandé de me décrire cette nouvelle carte postale de deux enfants des années 1910.

Voici son texte

Sur cette photo prise en studio ,on y voit deux fillettes âgées de moins de 6 ans. Pourquoi deux fillettes ?
Celle de droite est habillée d’une robe blanche avec la ceinture à la taille.
Cet article moderne pour l’époque était plutôt un modèle pour celles plus âgée.
Elle porte une pantalette ( culotte en toile, galonnée aux jambes); Puis un détail  féminin, c’est son chapeau.
Il faut y ajouter car cela ne se voit pas mais dès l’âge de 5 ans il était d’usage de faire porter aux fillettes un petit corset ( Oh l’horreur !)

Dans l’hypothèse d’un petit garçon:
Jusqu’à 5 ans, bébé fille et bébé garçon étaient habillés pareil et il n’y avait pas de modèle spécifique pour l’un ou l’autre.
Le code des couleurs rose et bleu n’existait pas. En fait, jusqu’aux années 1950 les mamans tricotaient la layette en rose pour leur fille et en bleu ciel pour leur garçonnet.
 Les autres articles habillant les enfants de moins de 8 ans , tels les tablier, robes, costumes,barboteuses ne suivaient pas spécialement ce code des couleurs.

Ainsi en 1950 nous pouvions parfaitement voir une petite fille habillée d’une robe en Vichy bleu ciel et son frère vêtu d’une barboteuse en Zéphir  rose.

Sur cette carte postale de 1910, imaginons que l’enfant de droite ait été un petit garçon, 

il aurait été alors, beau vêtu d’une robe anglaise blanche, avec les mêmeschaussettes, mêmes souliers, des cheveux longs bouclés, et sa maman lui aurait
ajouté un chapeau de toile ou de paille.


 En 1908 les petits garçons ne portaient plus de pantalette et comme rien
n’était prévu pour eux, très souvent ils étaient culotté  d’une sorte de couche
coupée dans de vieux drap, parfois aussi d’un caleçon très court,et encore plus avec rien du tout lorsqu’ils étaient devenus propres.
 Tout cela sansélastique, car il s’agissait d’un produit introuvable.
Sous leur robe, ils portaient une chemise de jour.
A 4 ans les garçonnets quittaient leur robe pour un costume à culotte courte.
Dans les familles bourgeoises ou traditionnelles de 1908, cet âge était souvent repousé à 5/6 ans
lorsque le garçon faisait son entrée à l’école primaire.
La fillette de gauche porte un manteau mixte, elle semble avoir un gros nœud dans
les cheveux classique aux petites filles. Les garçonnets en portaient parfois mais bien plus petit.
Après la guerre 1915-18 une  mode apparue concernant les garçons : ce sont  les ‘choupettes’
 C’est une sorte de grosse boucle placée sur le haut des cheveux pour les moins de 8 ans.
Cette vogue a durée  très longtemps, jusqu’aux années 1960, mais ne concernait alors plus
que les tous petits. 
Après  1920, la mode devenait de plus en plus juvénile et la vogue était aux petites filles
et petits garçons modèles.
C’est un sujet que je connais bien pour l’avoir vécu moi-même.
Voila quelques élément pour nous éclairer sur la mode enfantine début du siècle.
Après la guerre le changement a été important.
Charles
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Encore un grand merci à Charles pour son texte et ses connaissances sur le sujet.
Si vous aussi vous avez des connaissances sur des points autres que la cartophilie, mais qui indirectement s’en approchent, n’hésitez pas à me laisser un commentaire.
Votre texte pourra toujours agrémenter une de mes cartes postales de ma collection.


 

 

24 nov 2011 Carte postale – Les Modes Nouvelles – la Jupe Culotte

jupe culotte - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Les Modes Nouvelles – la Jupe Culotte

édition , M Marque V.P. Paris 

Dos séparé – circulé à découvert

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Imaginez un peu le regard des passants de cette époque quand ils voyaient passer une femme dans cette tenue .

Eh oui l’église interdisait aux femmes de s’habiller en homme et aux hommes de s’habiller en femme, quand on pense que jusque dans les années 60, un prêtre pouvait encore refuser la communion à une femme en pantalon tout est dit !

La politique n’est pas beaucoup mieux quand on pense quand 1978 nos députées étaient encore refoulées par les huissiers à l’accès de l’assemblée nationale, et que l’ordonnance de 1800 interdisant aux femmes de s’habiller en homme, n’est toujours pas abolie.

On comprendra que cette loi n’est pas encore abolie,quand on sait qu’en France, le droit du travail autorise *sous certaines conditions*, un patron à imposer la jupe à ses employées.

Voilà je ne suis pas un grand spécialiste de la jupe-culotte, mais ne pas vouloir ou ne pas prendre le temps d’abolir une ordonnance de plus de 200 ans dans une France où l’on demande aux jeunes filles ( dans certains quartiers ) de porter un pantalon afin de ne pas se faire remarquer est vraiment un manque de lucidité et de stupidité absolue de nos politiques !



03 nov 2011 Cartes postales photos de trés belles voitures anciennes

Carte photo de Voiture - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Superbe Carte Postale Photo d’une voiture de la maison A.Pinci, fabricant de chapeaux de paille et feutre au 14 de la rue de Tracy 2éme arrondissement de Paris (en 1909) et au 31 rue Censier dans le 5éme arrondissement de Paris en (en 1914)

Dos séparé -non circulé

Carte photo de Voiture - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Carte postale photo d’une voiture
Dos séparé -circulé à découvert le 10/03/1914

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Le terme carte photo étant mis à toutes les sauces par certains, je citerais la description de deux éminents cartophiles qui en donnent une définition juste et simple.

En ce qui me concerne j’aime assez la définition de JL .MANQUANT
Je le cite
« Il s’agit d’une CP tirées sur papier photographique (bromure) se distinguant ainsi des CP reproduisant une photo sur support papier par l’intermédiaire d’un procédé mécanique d’impression. »
Ou celle de Louis BRIAND
C’est une carte dont l’image est réalisée par tirage photographique et non par procédé d’imprimerie.

La chose est dite, à bon entendeur salut !

À tous ceux qui peuvent ou qui veulent me prouver le contraire, vous pouvez me laisser un commentaire.

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Pour les autres si vous connaissez la marque et le modèle de ces voitures,merci d’avance de me laisser un commentaire.


01 nov 2011 Types et Scènes champêtres – Un enfant gardeur d’Oies

le Gardeur d'oies - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 Types et Scènes champêtres – 40 – Le gardeur d’Oies

éditeur E.F / I.U

Dos séparé circulé à découvert

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Difficile de localiser exactement cette carte,mais comme il faut que je la classe par catégories, j’ai choisi le département de L’Aveyron pour l’éditeur E. F / I. U connu pour sa série sur l’Aveyron Illustré, alors pourquoi pas !

Je parle souvent de montages photos ou retouches photos que les photographes ou retoucheurs de l’époque faisaient régulièrement sur une carte pour retirer ou rajouter un élément quelconque.

Sur cette carte l’éditeur E.F/I.U, s’est amusé « je ne vois pas d’autres raisons  » à éditer deux cartes de cet enfant gardeur d’oies .    

L’une avec un homme sur la gauche de la carte et l’autre sans, sur la carte du haut vous pouvez remarquer un léger flou et un léger décalage à la verticale de la grosse pierre, c’est à cet emplacement que se trouve l’homme de la deuxième carte postale.

Vous me direz, c’est peut-être deux clichés différents pris avec très peu d’écart de temps, mais en regardant de plus près vous remarquerez que les 9 oies sont exactement au même endroit et dans la même position au millimètre prés, ce qui serait impossible de faire à moins de prendre des oies empaillées.

Le petit montage est bien réel, mais pour quelle raison ? peut être pour plaire à une clientèle d’acheteurs plus jeunes ou plus bucoliques ?
Voici la preuve avec la deuxième carte et l’homme à gauche de la carte.

Le gardeur d'oies avec l'homme à gauche de la carte


29 oct 2011 Carte postale d’une fillette et d’une tête de poupée de cire ?

Enfant et poupée de cire - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Enfant et poupée de cire - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Cartes fantaisies Série 178, sans éditeur marqué sur les cartes, le dos est simple et a voyagé à découvert.

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Voici deux cartes postales représentant une charmante enfant et une terrifiante tête de poupée en cire ?

Je ne suis pas sûr que ma petite fille de 2 ans n’aurait pas peur si je lui fait voir ces deux cartes postales.

Personnellement je n’ai jamais aimé ces têtes de poupées de cire grimaçantes voire terrifiantes !

J’aurais pu les garder jusqu’à lundi pour Halloween, mais heureusement que cette fillette est là pour leur donner un air plus sympathique !

26 oct 2011 Carte Postale – Coutances – Le marché aux Oeufs

Coutances marché aux œufs - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Carte postale ne comportant aucune légende lisible

Dos séparé -circulé sous enveloppe le 21/15/1918

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Cette carte ne comporte plus sa légende et le nom de son éditeur, en regardant de plus près on aperçoit en bas à droite de la carte ce qui reste de la légende et de l’éditeur,le massicot de l’imprimeur ayant fait les dégâts.

Ce genre d’accident n’était pas si rare,nombreuses cartes postales ont ainsi été vendues certainement à moindre prix aux multiples revendeurs de l’époque.
Ainsi, on retrouve aujourd’hui des cartes avec des légendes erronées, des fautes d’orthographe dans le nom de la ville,des cartes massicotées de travers et bien d’autres petits défauts qui font souvent le plaisir des cartophiles.

Donc pour revenir à cette carte non localisée et après une petite recherche d’une sœur jumelle , j’ai trouvé le même cliché légendé :

« Coutances Le Marché aux Œufs édition Librairie Lechevalier à Coutances ».

Pour la localisation de Coutances aucun doute , pour le nom de l’éditeur c’est moins sur sachant qu’il n’était pas rare que de nombreux clichés soient utilisés par plusieurs éditeurs ou par les successeurs de maisons d’éditions qui rééditaient des anciens clichés sous leur propre nom.

Dans tous les cas ,ce gros plan de vendeuses d’œufs sur le marché de Coutances est tout de même très intéressant et très apprécié des collectionneurs de marchés.

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‘Si vous connaissez l’origine de la tenue vestimentaire et le nom du drôle de chapeau que porte  la femme agenouillée au premier plan ,merci de me laisser un commentaire’ !! 

24 fév 2011 Paris Vécu – Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs

Paris Vécu - Le Quai aux Fleurs - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu – Paris Vécu – Le Quai aux Fleurs ( N°90 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos simple –  non circulé

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Un dernier petit tour sur le quai aux fleurs de l’ile de la cité .

Sur cette carte le photographe s’est rapproché de la tour de l’horloge et du pont au change ,on distingue nettement la tour César et la tour d’Argent .

L’homme sur le devant de la scène admire les fleurs « enfin je crois » car au même moment la vendeuse se penche en avant  laissant voir au photographe et à notre passionné de fleurs  que l’arrière de sa personne.

En regardant les 3 CPA déjà postées (sur les 4 existantes de la collection) et la longueur des quais on peut facilement  s’imaginer de l’ampleur de ce marché aux fleurs à cette époque.

Une petite vue 100 ans après

Quai au fleurs carte Paris vécu 90


Photo:Google maps


25 nov 2010 Paris Vécu – Aux Champs – Elysées – Guignol

Paris Vécu - Guignol - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu – Aux Champs – Elysées . – Guignol ( N° 18)

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos séparé –  circulé à découvert le 4 mars 1904

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C’est vers 1800 dans un café de Lyon que l’on constate l’existence de ce drôle de personnage de Guignol.

Il est créé par Laurent Mourget tisseur de soie de son métier à Lyon, le nom de guignol viendrait des exclamations des touts premiers spectateurs s’écriant « c’est vraiment guignolant » et chacun prit l’habitude d’appeler Guignol ce petit personnage.


Dès 1818, la marionnette de Guignol arrive sur les Rond-Point des Champs-Elysées, c’est Pierre Guentleur qui installera le premier *castelet* fixe.

C’est en 1836 que Pierre Dumont, un marionnettiste lyonnais vient faire concurrence à Pierre Guentleur et s’installe lui aussi sur le Rond-Point.

Il y aura toujours une petite différence entre le Guignol parisien et lyonnais, portant la redingote verte à parements rouges c’est notre Guignol Parisien, toujours vêtu de brun c’est notre Guignol Lyonnais.

Guignol viendra s’installer à Paris dans bien d’autres endroits de la capitale, offrant à chaque fois le même  plaisir aux enfants de voir Guignol et ses compagnons, Gnafon, Mr Boulou , Madelonet et le  Gendarme.

Toutes ces marionnettes vivront toujours entre disputes et réconciliations, mais aux cris des enfants, ‘Guignol’ ‘Guignol’ ‘Guignol’, notre petite marionnette finira par apparaître pour venir au secours des plus faibles à grands coups de bâtons.

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*castelet* Petit théâtre occultant la présence des marionnettistes et servant de scène pour les spectacle de marionnettes.


21 sept 2010 Tonkin – La causette au bord de la route collection R. Moreau, Hanoi
 |  Categorie: Tonkin  | Tags: , , ,  | Laisser un commentaire

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La causette au bord de la route

1268 – collection R. Moreau, Hanoi

Dos simple ,circulé à découvert en 1903.

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Tonkin, région du sud-est de l’Asie, en Indochine, constituant la partie septentrionale du Viêt Nam. Le Tonkin est bordé par la Chine, le golfe du Tonkin, l’Annam et le Laos. Les principales villes de la région sont Hanoï, capitale du Viêt Nam, et Haiphong, centre industriel et port important.

08 fév 2010 Croix Rouge Française-Société de Secours aux Blessés Militaires
 |  Categorie: Le Paris de 1900  | Tags: , , ,  | 5 commentaires

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Société de Secours aux Blessés Militaires

191. – Hôtel Camastra ,magasin généraux,Vêtements.

Dos séparé – Circulé le 26 juillet 1915

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Le 25 mai 1864, Henri Dunant crée la Société de Secours aux Blessés Militaires (S.S.B.M.) pour venir en aide aux blessés militaires en campagne.

Peu de temps après, a son initiative, le 22 août 1864 est signé La convention de Genève par 16 Pays.

Durant la guerre franco-allemande de 1870-1871 des organisations publics et privés ont créées des groupements appelés « Ambulances » (ex : Ambulances de la presse, ambulance de Bretagne, ambulances municipales, etc…) pour assister les victimes civiles et militaires du conflit. Ces ambulances n’étaient pas affiliées à la Croix Rouge, ce qui a posé des problèmes sur les champs de bataille et a rapidement restreint leurs interventions à Paris et aux arrières. En 1872, la guerre étant terminée, ces ambulances ont été dissoutes ou on rejoint la S.S.B.M.

En 1876, création de cours publics et gratuits pour dames infirmières.

En avril 1877, Création de la 1ère école d’ambulancières des Dames Françaises à Paris.

Quelques années plus tard deux autres sociétés sont fondées dans le même but :
- en 1879, l’Association des Dames de France (A.D.F.) par le docteur Duchaussoy, d’obédience catholique,
- en 1881, l’Union des Femmes de France (U.F.F.) par Mme Koechlin-Schwartz et M. Douglas-Hogg, d’obédience protestante, scission d’une partie de l’A.D.F.

En 1884, édition du premier Manuel de l’Infirmière par l’U.F.F.

En 1895, création du premier hôpital école à Paris par l’A.D.F.

En février 1907, ces trois sociétés créèrent un Comité Central de la Croix Rouge Française sous la présidence du président de la S.S.B.M. car cette dernière était la seule reconnue par le Comité International de la Croix Rouge à Genève. Chaque société gardait son autonomie de gestion.

En 1913, création des premières écoles d’infirmières visiteuses (ancêtres des assistantes sociales).

Pendant la 1ère guerre mondiale ces trois Sociétés ont gérées des hôpitaux auxiliaires, cependant pas avec les mêmes prérogatives. La S.S.B.M.A.D.F. et L’U.F.F. ne pouvaient gérer des hôpitaux auxiliaires que dans la zone de l’intérieur et n’étaient pas autorisées à prêter leur concours à d’autres activités. avait une certaine dépendance vis-à-vis de l’Etat et, de ce fait, autorisée à prêter son concours dans les services avancés de la zone des armées ; elle pouvait y installer des formations auxiliaires, concourir au service des trains sanitaires et les infirmières de gare dépendaient de cette société. L’

En 1916 création du statut d’infirmière de guerre plus communément appelé « auxiliaire ».

Un service de propagande C.R.F. est créé, il est en charge de l’organisation des « Journées Nationales » (quête, affichage, vente d’insigne, etc…).

En 1922, La Croix-Rouge Française de la Jeunesse est fondée dans le but d’enseigner aux enfants l’entraide et l’hygiène.

En 1922, création du diplôme d’état d’infirmière et du diplôme d’état de visiteuse d’hygiène sociale.


Texte : Historique de la Croix Rouge Française
et de la Défense Passive.