Lancier Belge – Émile Dupuis – Aerscot Sep 1914

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Lancier Belge – Émile Dupuis – Aerscot Sep 1914

N° 1 d’une série de 12 cartes sur « Nos alliés de la guerre de 1914 à 1918″

éditeur – Paris Color

Dos séparé – non circulé

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Le premier mort belge de la guerre 1914-1918 appartenait au 2ème Régiment de Lanciers.

Au matin du 4 août 1914 le cavalier Antoine Fonck part en reconnaissance avec 4 autres cavaliers en direction de ‘Henri Chapelle’ commune de Belgique située en Wallonie dans la province de Liège.

Après avoir ouvert le feu sur des Hussards allemands, il est mortellement touché au cou,
le premier soldat belge vient de mourir pour la Patrie.

Un monument sera érigé à Thimister-Clermont où a lieu chaque année une cérémonie commémorative.

En souvenir des évènements de ces premiers jours de la guerre la devise du 2e Régiment de Lanciers est:

« MEURS PREMIER COMME DEVANT »

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Aarschot (anciennement Aerschot) est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province du Brabant flamand,

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Garibaldien – Émile Dupuis – En Argonne janvier 1915

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Garibaldien – Émile Dupuis – En Argonne janvier 1915

N°8 d’une série de 12 cartes sur « Nos alliés de la guerre de 1914 à 1918″

éditeur – Paris Color

Dos séparé – non circulé

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Les Garibaldiens,

La légion Garibaldienne sera créée officiellement le 5 novembre 1914 sous le nom de 4e régiment de Marche du 1er régiment de la Légion étrangère.

Aux cris de « Viva Italia, Vive la France », La légion Garibaldienne au  légendaire « chemise rouge » se couvre de gloire sur le champ de bataille en subissant de lourdes pertes.

Apres l’entrée en guerre de l’Italie, le régiment sera dissout le 5 mars 1915 reconduisant par la même occasion les Garibaldiens à la frontière pour réintégrer l’armée italienne.

Ce retour aux pays  ne se fit pas sans mal, obligeant les gendarmes à ramener contre leur  volonté de nombreux soldats, désirant pour la plupart continuer à se battre pour la France.

Le Garibaldien le plus connu était notre dernier poilu Lazare Ponticelli .

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Tonnerre – Rue de l’Hôtel de Ville et rue Jean Garnier

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Tonnerre – Rue de l’Hôtel de Ville et rue Jean Garnier

L.Durant ,phot -édit ,tonnerre

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Toujours en balade de cette charmante ville de Tonnerre ,ou en 1905 on affiche ces conviction politique !

Le maire de l’époque est Monsieur Edmond Jacob , son sous préfet Monsieur Bassignot .

Le receveur entreposeur  des contributions indirectes est Monsieur Lejeune  et les contributions directes sont contrôlées par Monsieur Rolland.

Et pour finir avec les finances , notre receveur est Monsieur Bernard .

Et oui ,Même à la belle époque il y avait déjà des contributions directes ou indirectes , cela me rappelle que je n’ai pas payé ma taxe foncière qui à prit 35% d’augmentation dans ma ville !!

Bravo et merci, madame le maire  !!




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Tout Paris – Porte des ternes – Avenue des ternes

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591  –  Tout Paris – Porte des ternes  ( XVIIIé arrt )

Avenue des ternes

Collection Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1906

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Les difficultés financières persistantes des compagnies contribuent à condamner le régime de la concession . À l’aube du XXème siècle, la région parisienne est sillonnée d’un vaste réseau d’omnibus et de tramways avec un trafic en pleine croissance. Cet ensemble est toutefois géré dans la plus grande anarchie, par une multitude de compagnies à l’aide de matériels et de techniques totalement disparates. En 1900, on compte pas moins de treize compagnies desservant Paris et sa proche périphérie ( La Compagnie générales des omnibus , la Compagnie générale des tramways de Paris , le Chemin de fer Nogentais , la Compagnie de l’est parisien , l’ Arpajonnais  etc ) . Devant une telle anarchie , le 20 septembre 1920, les conventions de rachat sont signées, entre le Département et la CGO d’une part, et les six autres compagnies de tramway, d’autre part. L’exploitation des réseaux est confiée le 1er janvier 1921 à une nouvelle personne morale, la Société générale des Transports en Commun de la Région Parisienne , la STCRP ancêtre de notre RATP actuelle . Lors de sa création, la STCRP exploite 112 lignes de tramway, numérotées de 1 à 128, formant un réseau de 960 kilomètres, mais également 41 lignes d’autobus. Le parc comprend 1775 automotrices et 785 remorques. En 1925, le réseau des tramways atteint son apogée, avec 1111 km de réseau et 122 lignes, 2298 motrices et 928 remorques entretenues dans 41 dépôts et ateliers, et transporte 720 millions de voyageurs par an.

Le début du XXème siècle sonnera le déclin du tramway . La rude concurrence du Métropolitain , le développement de l’automobile et par voie de conséquence , celui de l’autobus , plus rapide et s’insérant mieux dans une circulation automobile devenue chaque jour de plus en plus importante dans Paris , contribueront  à sa disparition totale . Le 15 mars 1937, circule le dernier tramway parisien sur la ligne 123/124 entre Porte de Vincennes et Porte de Saint-Cloud. Puis, il disparaît à son tour en banlieue le14 août 1938 ; le dernier tramway circule sur la ligne 112 entre Le Raincy et Montfermeil .

PS/ les tramways sont de retour en France et de plus en plus à Paris et si l’Histoire n’était qu’un éternel recommencement ?

Texte sur le piéton de Paris 
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Tonnerre – Rue de l’Hôpital et de l’Hôtel-de-Ville

Tonnerre - A la glaneuse - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tonnerre – Rue de l’Hôpital et de l’Hôtel-de-Ville

Dos simple – circulé à découvert en 1903

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A la Glaneuse, magasin de chaussures à Tonnerre.

Drôle de nom de magasin quand on connaît l’origine des glaneurs ou glaneuses.

Au moyen age, une ordonnance donnait le droit aux indigents, personnes infirmes, personnes âgées , enfants et toutes autres personnes ne pouvant travailler à ‘glaner’, c’est-à-dire à ramasser les épis de blé restant dans les champs après que le laboureur ait retiré ses gerbes de blé.

Les glaneuses les plus connues sont immortalisées par le tableau de Millet.

Mais vers 1900, il ne fallait pas être glaneurs ou glaneuses pour s’acheter des chaussures.

10 à 15 francs était un prix moyen pour s’acheter une belle paire de chaussures de ville et pour vous donner une idée le facteur rural touchait un salaire entre 55 à 95 fr par mois (chef ou pas chef), le kilo de boeuf frôlait les 2 fr, Le paquet de tabac gris 0.40fr et le kilo de beurre à 3fr.

Alors, le propriétaire de « A la Glaneuse » à certainement pris l’autre sens du mot  ‘glaner’

« Chercher, pour Profiter d’une bonne affaire pas cher »

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