Ravières – Le port du canal

Ravieres-le port du canal

Ravieres-le port du canal

Ravieres – Le port du canal
Chalard, éditeur
dos séparé – circulé à découvert en 1907
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Allons faire un petit tour vers le port du canal à Ravières dans les années 1910 le port du canal à cette époque est gardé par Monsieur Bouche, le maire de cette ville qui est située à 32 kilomètres de Tonnerre et qui comptait 1632 habitants en 1910 était Monsieur Camille Rizier.
À noter que cette carte postale a été envoyée à Monsieur Léon Adry, l’adresse indiquée est assez amusante car il est indiqué sur cette carte Monsieur Odry, Sur le bateau lavoir prés du pont Paulbert » à Auxerre… il faut espérer pour le facteur qu’il n’y avait pas trop de bateaux lavoirs prés du pont Paulbert.

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Hôpital de Villeblevin dans l’Yonne le 6 octobre 1917 – carte photo

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Hôpital de Villeblevin dans l’Yonne le 6 octobre 1917 – carte photo

Hôpital de Villeblevin dans l’Yonne le 6 octobre 1917
Carte photo – dos séparé -circulé sous enveloppe le 6 octobre 1917 
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La Grande guerre n’est pas encore terminée et les blessés se comptent par milliers dans les hôpitaux de France.
Sur le verso de cette carte c’est Eugène qui envoie un petit mot à son ami Paul.

 j’espère que ma carte te trouvera en parfaite santé, moi ça va assez bien pour le moment.
Je t’envoie cette petite photo …j’espère qu’elle te fera plaisir…je pense que tu me donneras de tes nouvelles
Je te serre la main
Eugene


Peut-être reconnaîtrez-vous votre grand-père, arrière-grand-père ou grand mère sur cette photo si c’est le cas n’hésitez pas à me laisser un commentaire.

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Carte postale Ancienne de Leugny – La Mairie

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89-leugny-La Mairie

Leugny – La Mairie
Collection Karl Guillot, Migennes-Laroche
Dos séparé – circulé à découvert
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Située dans le département de l’Yonne en région Bourgogne à 260 mètres d’altitude et à 20 kilomètres d’Auxerre, Leugny en 1910 est une petite ville de 645 habitants administrée par le maire Monsieur Muzard (J).
Comme très souvent à cette époque il n’est pas rare de trouver l’école du village dans les murs de la mairie, c’est certainement le cas à Leugny à cette époque au vu du nombre d’enfants devant la grille et devant la porte du bâtiment.

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Carte postale Ancienne – En Morvan – Bœufs au Labourage

En Morvan Bœufs au labourage – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

2034   En Morvan – Bœufs au Labourage

éditeur JO Autun

Dos séparé – circulé à découvert en 1913

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De retour d’un petit séjour aoûtien dans la Morvan « comme d’habitude depuis plus de 30 ans » voici une carte postale pour les nostalgiques des beaux attelages de bœufs !

 Dans ces années 1900 les agriculteurs se comptent encore par millions, au contraire des États Unis la France refuse la mécanisation à grande échelle des Américains.

La France ne parvient pas à faire sa révolution industrielle étant sûre de son agriculture est la meilleure tellement les efforts des 19 siècles ont été importants !

Pour vous donner une idée de chiffre, on compte dans les années 1870 environ 26000000 hectares de terres labourables, en 1913 après une étude des ressources agricoles en hectares de la France les chiffres sont à la baisse avec pas moins de 3 millions d’hectares disparus.

La France bien sur connaîtra dans les années futures des hauts et des bas … mais aujourd’hui on ne peut pas dire que notre agriculture est au meilleur de sa forme (c’est mon point de vue), sachant que la France perd 26 mètres carrés de terre agricole par seconde, près de 80 000 hectares l’an, soit un département tous les cinq ans.

A méditer ?

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Carte postale de Sens – Alexandre Dumas et l’Hôtel de l’Écu

Sens hôtel de l’Écu - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Sens – l’Hôtel de l’Écu

Sigle de l’éditeur Phot ND :

Au verso : Ancien établisement Neurdein et Cie – Imprimerie .Succ .Corbeil-Paris – 52,Av de Breteuil – Paris – B3*

Dos séparé – circulé à découvert en 1923

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Voici une petite histoire qui s’est passée dans cet Hôtel de Sens !

En 1848, Alexandre Dumas rêva d’être député.

Il se pré­senta dans le département de l’Yonne. Un jour que dans la cour de l’Hôtel de l’Écu, à Sens, monté sur une estrade improvisée, il haranguait le peuple qui se pressait pour l’entendre, un citoyen l’interrompit en lui criant :

Allons donc ! toi un républicain, jamais. Tu es le fils du Général Dumas, marquis de la Pailleterie. Tu ne parles, dans tes ouvrages, que de ducs et de princes, et tu ne fais rien!… Montre tes mains. Sont-elles celles du travailleur? Sont-elles assez blanches !… Ses adversaires criaient :

—  Bravo !

Alors, Alexandre Dumas, se redressant de toute sa taille superbe, s’écria »

Oui, citoyens, je suis le fils du général Dumas, marquis de la Pailleterie, qui d’un coup de poing renversait un cheval et d’un coup de sabre abattait six ennemis, qui a lui seul, valait un escadron; le Premier Consul l’appela : l’Horalius Codés du Tyrul, et j’en suis fier! Oui, souvent,dans nes livres, mes héros sont des grands seigneurs et des braves! En est-il un de vous qui avouerait qu’il n’a pas lu Les Trois Mousquetaires?  Et, si ma main n’a pas porté la pioche, elle a manié la plume jour et nuit!  Mes livres, en pile, dépasseraient vos têtes ! Mais j entends être surtout et avant tout le plus grand cuisinier de mon temps! Je vous convie tous au déjeuner que je vais préparer moi-même.

Et là-dessus, entraînant ses au­diteurs dans les cuisines, il avise un lièvre qu’il saisit, demande un tablier et un couteau et se met en mesure de confectionner le plus succulent des civets, pendant que son ami, Alphonse Bilbault du Chaffault, fils du premier président de Sens, fait dresser cent couverts en plein air.

Le déjeuner fut ex­quis! Alexandre Dumas fut porté en triomphe dans la ville de Sens et pas une voix ne lui manqua.


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