Porte Monumentale de la Maison Ouvrière, 5 rue Ernest Lefèvre

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Tout Paris 

1591 – Porte Monumentale de la Maison Ouvrière, rue Ernest Lefèvre (XXe arrt)

Collection Fleury

Dos séparé – non circulé

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Dans les années 1900  de nombreuses sociétés immobilières se spécialisent dans le logement populaire.

Auguste Labussière fut l’un des nombreux architectes qui se spécialisa dans ce type de bâtiments  de logements sociaux que l’on appelaient les  H. B. M. (habitations à bon marché).

Les mêmes logements sociaux deviendront nos ‘fameux’ HLM (Habitation à Loyer Modéré) en 1950.

En ce qui concerne cette maison ouvrière du 5 rue Ernest lefèvre (construction en 1905)

Elle se compose de 176 logements regroupés dans trois grands corps de bâtiments construits autour d’une cour fermée.

Vous remarquerez au dessus de cette porte monumentale, un bas relief du sculpteur  Garnier représentant une femme le bras tendu vers une famille d’ouvriers .

Cet emblème devait symboliquement faire ressentir tout le bien être et toute la tranquillité que l’on devait trouver à vivre dans ces habitations à bon marché ( H.B. M.)

je ne sais pas si en 1950 un emblème de fraternité ou de tranquillité a été inventé pour les H.L.M !!

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Tout Paris – Église St Germain de Charonne

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 Tout Paris – N° 339

Église St Germain de Charonne

Place St-Blaise (XXe arrt)

Collection Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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 Jusqu’à son annexion à la ville de Paris sous le Second Empire, le village de Charonne, loin du bruit et de l’agitation de la capitale, demeure un bourg campagnard que décrit Jean-Jacques Rousseau dans Les rêveries du promeneur solitaire.

Saint-Germain-de-Charonne se trouve au coeur de cet ancien village. D’après une légende, un oratoire aurait été bâti en mémoire du passage en cette localité, de Saint Germain, évêque d’Auxerre, dont il reçoit le nom. Sur son ancien emplacement s’élève l’actuelle église qui allie quelques vestiges du XIIe siècle (gros piliers de la tour) à une architecture des XVe-XVIIe siècles, fruit des remaniements successifs effectués, pour l’essentiel, en vue de parer aux exigences du culte ou de faire disparaître les traces des incendies auxquels elle est en proie à diverses époques.

C’est à partir de cette église que s’est développée l’urbanisation du village. Situé légèrement en hauteur, sur la pente d’un coteau, l’édifice, auquel on accède après trente et une marches, a constitué un véritable pôle d’attraction par son rôle de belvédère du village.

La rue Saint-Blaise, lui faisant face, en était la voie principale. Encore aujourd’hui, le promeneur qui remonte cette « grand’- rue » d’alors a l’impression saisissante de se trouver dans un petit village, auquel la menace des hautes tours voisines donne un charme un peu nostalgique.

Saint-Germain-de-Charonne est, en outre, l’unique église parisienne, avec Saint-Pierre-de-Montmartre, à encore posséder son petit cimetière paroissial. Ce type de nécropole est en effet interdit à Paris pour des raisons d’hygiène par un arrêté préfectoral daté du 2 ventôse an IX.

Sa présence contribue à accentuer le caractère pittoresque du site. Aussi, malgré les nombreuses transformations subies au cours des siècles et en dépit de l’urbanisation croissante du secteur, l’édifice garde-t-il, en raison de sa protection comme Monument Historique, quelque chose de l’église villageoise qu’il a été au milieu des vignes.

De plus, l’une des mémorables scènes du film Les tontons flingueurs (Georges Lautner, 1963), a été tourné dans ce lieu.

Source et texte : 
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Tout Paris – Rue Eupatoria – xxe Arrondissement

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430 Bis – Tout Paris  – Rue Eupatoria XXe arrondissement

Genre Bromure viré  Reproduction interdite Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1913

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Quelques mots tirés du Dictionnaire de Jacques Hillairet  sur la rue Eupatoria.

Située dans le XXe arrondissement ,elle commence 2 ter rue Julien-lacroix et finit 1 rue de la Mare.

Longue de 160 mètres et 8 de large cette rue est une ancienne voie de la commune de Belleville.

La rue Eupatoria. longe le coté nord de l’église notre-Dame de la Croix ,ouverte en 1852 elle a reçu en 1854 le nom de l’Alma, remplacé en 1864 par celui du lieu de débarquement de l’armée Française en Crimée en 1854.

 

 

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Tout Paris – La Rue des Pyrénées à la rue des Partants

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Tout Paris N° 1126

La Rue des Pyrénées à la rue des Partants (XXe arrt)

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Voici une carte qui m’a fait perdre la tête un bon moment (je sais c’était déjà fait ) .

Sur les plans d’aujourd’hui au moins 1 km sépare la rue des Pyrénées et la rue des Partants, alors ma première intention était de marquer que cette carte avait été mal légendée (comme cela arrivait souvent à l’époque).

Mais j’ai quand même regardé sur mes vieux plans de Paris de cette belle époque, et surprise la rue des Partants arrivait bien au niveau du 269 rue des Pyrénées.

Aujourd’hui la rue s’appelle rue Villiers-del’île Adam et a quasiment remplacé toute la rue des « Partants' » ne laissant plus qu’un petit morceau de rue coincée entre la rue Gasnier-Guy et la rue Sorbier..

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Le petit plus avec un détail du plan de Paris ou la rue des Partants arrivait rue des Pyrénées.

Plan-20arrt-Paris-rue-des-Partants –

 

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Carte Postale Ancienne -Tout Paris – Rue de Ménilmontant

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Tout Paris

425 – Rue de Ménilmontant(XXe arrt) prise du Boulevard

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1908

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Le photographe à planté son trépied juste au  croisement du boulevard de Ménilmontant et de la rue du même nom .

Deux cafés brasseries se font face, mais les cafés, buvettes,brasseries, ne manquent pas dans le décor des rues Parisiennes en 1900 et le vin est la boisson la plus courante.

 Pour vous donner une idée, voila une statistique de 1900  : La consommation de vin à Paris en 1860 était de 2100000 hectolitres par an, 40 ans plus tard en 1900 la consommation de vin à doublée, passant à 4400000 hectolitres par an.

Cette quantité de vin était livrée soit par des négociants des entrepôts de Saint Bernard , de Bercy , de Charenton ou arrivait directement le vin des vignobles. 

Il y  avait aussi le petit plus dans certains cafés, comme celui sur la gauche de la carte postale qui annonce fièrement que téléphoner de son établissement est possible !

Quelques petits conseils que l’on pouvait lire en 1900 pour téléphoner , appuyer 2 ou 3 fois assez rapidement sur le bouton d’appel ; décrocher les récepteurs, les porter à l’oreille et écouter.Dés que le téléphone à répondu « Allô » , lui indiquer le numéro de l’abonné demandé.Attendre l’arrivée de celui-ci en maintenant le récepteur contre l’oreille.

Articuler très distinctement , sans élever la voix, en se tenant à 3 ou 5 centimètres de l’appareil.

La conversation terminée , raccrocher les récepteurs et appuyer 1 ou 2 fois sur le bouton d’appel pour avertir que la ligne est libre.

 

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