Paris Vécu – Les Petites Marchandes

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Paris Vécu- Les Petites Marchandes ( N°65 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos séparé –  non circulé

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Les petites marchandes des quatre saisons avec leur charrette à bras, comme le nom l’indique ces marchandes vendaient un peu de tout en fonction, justement de la saison.

A la veille de la première guerre mondiale les petits marchands de quatre saisons étaient très nombreux dans les rues de Paris.

Il ne faut pas oublier  qu’une grande partie des Parisiens (près de 4 millions intra-muros) faisaient partie de se qu’on à appelé ‘le petit peuple’ et les fins de mois étaient souvent difficiles.

Les légumes étaient la nourriture de base et la plus abordable servant à faire la soupe que l’on mangeait régulièrement  matin, midi et soir.

De nombreux marchands et marchandes de quatre saisons se fournissaient aux halles mais il y avait aussi les maraîchers de la région Parisienne qui avait leurs revendeurs spécialisés de leur production propre à leur ville.

Des villes comme Arpajon ou Brétigny sur orge étaient réputées pour leurs haricots blancs ou flageolets, Montlhéry pour ces potirons, Chambourcy pour ses choux fleurs, Mézières et ses poireaux, Rosny pour ses petits choux de Bruxelles, Montesson pour les navets .

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Salies de Béarn – Place du Bayaa – la maison de Jeanne D’albret

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Salies de Béarn

Place du Bayaa – la maison de Jeanne D’albret

Cliché développé au laboratoire photographique du grand Hotel du parc à Salies.

dos simple – non écrite – non voyagé.

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la Maison de Jeanne d’Albret qui fut,reine de Navarre et surtout la mère de ce bon roi Henri IV auquel les béarnais sont si attachés.

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Tout Paris – Rue Richard Lenoir

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Tout Paris

Rue Richard-Lenoir (XI arrt) – perspective de l’Avenue Parmentier

Collection Fleury – Imprimeur Collas à Cognac.

Dos séparé – non circulé

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La Rue Richard-Lenoir

La rue de mon enfance , là ou mon père est né , la rue de notre premier appartement avec mon épouse, là ou le gymnase Japy était un  lieu culte de la boxe amateur, la rue du café de la mère Gaby  , là ou se trouvait  l’épicerie de la grappe d’or , la rue du « petit bar » avec ces parties de belote de comptoir alcoolisées ,là ou vivait  la famille Zafrana , la rue ou madame Pellé dansait pour aller manger au Palais de la femme rue de charronne , là ou monsieur Larotte tirait sa voiture à bras remplie de fourniture de tapisserie , la rue ou mon frère allait manger le midi au restaurant de la mère Théaut , là ou se trouve le passage Viallet qui servait de raccourci  pour se retrouver directement boulevard Voltaire,  la rue ou les gens se connaissaient  et  s’appelaient  par leur prénom .

Enfin, la rue ou j’ai passé certainement les plus belles années de ma jeunesse !

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D’hier à Aujourd’hui-Savigny sur Orge – Quartier de la poste

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Je m’amuse à faire des petits  montages avec des cartes  D’hier et des photos

d’ Aujourd’hui  pour que l’on se  rendre compte des changements en bien ou en mal fait en  1 siècle dans nos  villes et dans nos quartiers .

j’espère que ces montages  vous plairont !

La place d’Avout , à l’angle des deux rues l’immeuble en pierre de  molière était  l’ancienne poste  de Savigny sur Orge  entre 1905 et 1956 , l’immeuble est aujourd’hui occupée par des dentistes , docteur et particuliers.

l’hôtel café  restaurant de la poste  est aujourd’hui le café tabac « Le Corot », il était vers 1900 le rendez vous des touristes qui descendaient à la gare de Savigny-sur-Orge  pour allez voir les fous du ciel sur  le terrain de  « Port Aviation  » situé à  Viry Châtillon.

A gauche de la carte le marché couvert qui sera ouvert en 1986 , avec bien sur son lot de voitures et en face la petite épicerie qui existe encore aujourd’hui .

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Paris – Les Guichets du Louvre – Un Autobus

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2004 – Paris – les Guichets du Louvre , Un Autobus

éditeur ND Phot.

Dos séparé – circulé à découvert en 1908

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Vers 1900 le réseau d’omnibus de voitures hippomobiles est de plus en plus coûteux à l’exploitation.

La compagnie Générale des Omnibus entreprend la modernisation de ses omnibus et invite les constructeurs automobiles à étudier un omnibus susceptible d’assurer un service de transport des parisiens.

A l’issu de plusieurs essais de châssis, la compagnie Générale des Omnibus sélectionne le châssis Brillié (inscrit à l’avant de l’autobus sur la CPA)

150 châssis de type P2 à moteur Schneider seront commandés, mais les carrosseries restent encore d’anciennes caisses d’omnibus hippomobiles.

Les premiers omnibus automobiles Brillié-Schneider seront mis en service dès 1906, le succès des nouveaux Omnibus  ne se fait pas attendre, plus puissant que les chevaux et plus confortables  ils sonneront malheureusement pour les amateurs  petit à petit le glas de la traction Hippomobiles !

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