Carte postale Ancienne de Molesme – Vestige de l’ancienne abbaye

Molesme-vestige de l'ancienne abbaye

Molesme-vestige de l’ancienne abbaye

Molesme ( Cote-d’Or).
  Vestige de l’ancienne abbaye
S.Brunclar, Phot éditeur Troyes de Molesme fondée en 1075 par saint Robert.
Collection du Syndient 
dos séparé – circulé à découvert en 1916
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Restons aujourd’hui dans cette charmante ville de Molesme et devant le vestige de l’ancienne abbaye de Molesme fondée en 1075 par saint Robert.
Citons aussi quelques commerces en 1910 les aubergistes, Fays (Vve) Garnier, Maire-Pion; le boulanger, Thierry; les épiceries, Garnier et Goyard; Quincaillerie, Meunier et guillemot; la scierie mécanique de Monsieur Planson et le docteur Raymond Petit.

 

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Molesme – le Bureau de poste

21-Molesme-Bureau de poste

Molesme-Bureau de poste

Molesme ( Cote-d’Or). – Bureau de poste 
S.Brunclar, Phot éditeur Troyes
Collection du Syndient 
dos séparé -circulé à découvert en 1916
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Belle petite ville de la Côte-d’Or située à 24 kilomètres de Châtillon-sur-Seine et à 11 kilomètres de Laignes, Molesme compte en 1910 « 505 » habitants administrés par le maire Monsieur Petit.
À noter que l’expéditeur de cette carte a écrit le mot « autrefois » à la suite de la légende de cette carte pour préciser au destinataire que ce cliché est plus ancien que l’année 1916 date à laquelle cette carte postale a voyagé à découvert 

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CPA – Les premières troupe américaine débarques en France juin 1917

les premières troupe américaine débarques en France juin 1917

les premières troupe américaine débarques en France juin 1917

Les premières troupes américaines débarquent en France juin 1917
Correspondance des armées de la république
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Ce genre de cartes postales étaient destinées à parvenir aux soldats mobilisés ou êtres expédiées. C’est au début de la Grande guerre de 1914/1918, que la poste suite au décret du 19 Aout 1914 fait fabriquer et vend ces cartes faite spécialement pour une correspondance des armées de la République.
Plusieurs types de ces cartes ont été éditées, certaines avec les couleurs des drapeaux alliés, d’autres avec des photos ou dessins et d’autres toutes simples qui étaient distribuées gratuitement aux soldats.

les premières troupe américaine débarques en France juin 1917-verso

les premières troupe américaine débarques en France juin 1917-verso

 

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Gare de Magny-Meulan – Magny-en-Vexin

Gare de Magny-Meulan

Gare de Magny-Meulan

Gare de Magny-Meulan
éditeur A Jacquet – Magny 
dos séparé – circulé à découvert en 1930 
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La légende de cette carte pourrait être trompeuse car ce cliché est de Magny-en-Vexin dans le département du Val d’Oise en région Île-de-France.
Au premier plan un enfant est accoudé sur la rambarde du petit pont, un peu plus loin sur la gauche on peut deviner le tabac restaurant de la gare, et complètement au loin les bâtiments de la gare.

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Montceau-les-Mines – Des Mineurs de fond

Montceau-les-mines-mineurs de fond

Montceau-les-mines-mineurs de fond

4 . Montceau-les-Mines – (S.-et-L.) – Mineurs de fond
éditeur CLB  ( établisement C.Lardier -Besançon)
dos séparé – circulé sous enveloppe
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J’accompagnais une équipe de sauveteurs vers le lieu de l’explosion, et partout dans les galeries, je voyais des ravages qui témoignaient de la violence de cette explosion.
C’est un désordre inimaginable les chariots sont brisés et leurs débris sont en tas; des morceaux de rails sont tordus ; une lampe de mineur est incrustée dans le mur ; un pauvre cheval mort est sur le dos et ses jambes pendent brisées.
Nous croisons des équipes qui rapportent des morts.
« Depuis mon enfance je vis dans la mine eh bien, monsieur, j’ai trouvé cette vision épouvantable ! Et dire que c’est là le sort auquel, chaque jour, nous sommes exposés ! Un coup de mauvais air un crac ! un brave et vaillant ouvrier plein de force et d’entrain à l’ouvrage devient cette chose lamentable que des camarades rapportent avec précaution à travers les écoulements !
Et, encore heureux quand ils peuvent vous rapporter; savoir sur quelle tombe s’agenouiller pour pleurer.
Enfin, puisqu’il paraît que c’est notre destinée, que c’est la fatalité, passons. »
Nous arrivons près du montage où se trouvait un barrage. Le passage est difficile, dangereux ; les parois de la galerie, ravinées par l’explosion, menacent de s’écrouler; n’importe! Les sauveteurs ne songent pas au danger : il y a peut-être des camarades qui respirent encore des malheureux à dégager.

Voici ce que l’on pouvait lire le 5 février 1895 sur le Petit Parisien suite à l’épouvantable catastrophe qui fit 28 morts et 8 blessés et qui jetât la consternation dans toute la région minière de Montceau-les-Mines
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