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31 oct 2010 Le Pouliguen – Étude de Rochers

Le Pouliguen - Etude de Rochers - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Le Pouliguen  ( L.I)- Étude de Rochers

Collection .O.Pommet – 230

Dos séparé – non circulé

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On fait trempette en famille  au bord des rochers de  Pouliguen, les femmes ne se risquent pas trop tandis qu’un enfant joue le capitaine  avec son petit voilier.

le maillot de bain des 2 hommes sur la carte est encore un vêtement de laine couvrant  le corps  de la base du cou jusqu’ aux chevilles, cela me rappelle l’époque ou mon père enfilait son caleçon long et mettait sa ceinture de flanelle ,avant de partir le matin livrer les journaux sur sa belle mobylette bleu motobécane.

Mais revenons à Pouligen , . Ce n’est qu’en 1854, qu’un décret de loi érige en commune la section du Pouliguen qui jusqu’alors n’était qu’un village de Batz sur Mer.

Il faut dire qu’à cette époque le regard de la cote et de la mer à changé avec l’arrivée des premiers baigneurs voulant découvrir les vertus thérapeutiques de ces nouvelles stations balnéaires.

L’arrivée du chemin de fer  vers 1879  est  décisive à l’essor de la commune qui comme beaucoup d’autres stations développera son activité touristique pour devenir aujourd’hui son fer de lance.

30 oct 2010 Tonnerre – l’Ancien Marché

Tonnerre l'ancien Marché - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tonnerre – l’Ancien Marché

L. Durant ,Phot-édit , Tonnerre

Dos séparé – circulé à découvert le 29 /01/1906

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L’ancien marché de tonnerre était situé rue Saint Pierre , en 1906 il existait déjà un  marché couvert à tonnerre

Le marché couvert avait été inauguré le 17 avril 1904  , mais le marché  saint Pierre a certainement continué de fonctionner encore pas mal d’années après son inauguration .

Les vielles habitudes ne se perdent pas si facilement !!

29 oct 2010 Le Pouliguen – L’Entrée du Port à Marée base

Le Pouliguen - L'Entrée du Port à Marée base - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Le Pouliguen  ( L.I)- L’Entrée du Port à Marée base

Collection .O.Pommet – 40

Dos séparé – non circulé

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le Pouliguen en 1911 , Station balnéaire à 18 km de st Nazaire .

On compte 1.521 habitants ,le maire est Monsieur Delaroche-Venet et les sapeurs pompiers sont commandé par le lieutenant Albert.

Je ne pense pas que les enfants sur la carte vont avoir la chance de trouver  des homards et des langoustes mais ce n’est pas grave on pouvait toujours  en  acheter au  parc du pont , ou aller les manger directement à l’hôtel des Étrangers recommandé pour sa bonne cuisine .

Et si vous n’aviez pas les moyens de manger du homard ,il vous restait la bonne douzaine d’huitres de chez Monsieur Guarnièrie.

j’oubliai  pour louer un chalet c’était Monsieur Joseph Boulo de l’agence principale située près de la poste qu’il fallait allez voir !!





28 oct 2010 Tonnerre – Écluse du Canal de Bourgogne

Tonnerre L'écluse - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tonnerre – Écluse du Canal de Bourgogne

Dos simple – non circulé

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Le Canal de Bourgogne réunit les rivières de Saône et de l’Yonne.

D’une longueur de 242 kilomètres, on ne compte pas moins de 191 écluses, à savoir 115 sur le versant de l’Yonne, et 76 sur celui de la Saône.

Creusé à partir de 1775, il ne fut ouvert intégralement à la navigation qu’en 1832.

Dès 1930 le trafic routier sera fatal au trafic de la navigation commercial sur le canal  ôtant l’essentiel de son trafic au tournant des années 1970.

Aujourd’hui  le Tourisme fluvial a remplacé les péniches commerciales et on ne compte plus les agences de voyages qui nous proposent les vacances en bateaux ou en vélo le long du canal de bourgogne.

Pour tout savoir sur le canal de bourgogne un site vraiment très intéressant

27 oct 2010 Angers – Pont de la Haute Chaîne

Angers Pont de la Haute Chaîne - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

54    Angers .  Pont de la Haute Chaîne – LL.

Dos simple vert pâle – Circulé à découvert en 1905

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Jour de foire , les charrettes sont bien remplies , à droite de la carte un homme est assis au pied du poteau !

Est-ce un mendiant ou un grand consommateur de vin d’Anjou ?

Par l’ordonnance royale du 10 août 1835  Angers se dote d’un pont en remplacement d’un bac traversant à ce même endroit la rivière de la Maine.

La mise en service du pont sera faite en novembre 1839, Il prit le nom de Haute Chaîne en raison des chaînes qui barraient la rivière au Moyen Âge  et qui servaient à empêcher les intrus d’entrer dans la cité angevine.


26 oct 2010 D’hier à Aujourd’hui – Angers – Rue Voltaire

D’hier à Aujourd’hui - Angers rue Voltaire - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

114 – Angers – Rue Voltaire .

Éditeur : – LL. ( Levy ,Lucien et Fils )

Dos simple – circulé à découvert en 1905

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La rue Voltaire fait partie des rues les plus commerçantes d’Angers, sur la CPA  le tramway est déjà en service à Angers depuis 1896 et fonctionnera pour la dernière fois sur le parcours  (Angers - Trélazé) le 30 avril 1949.

Comme le progrès a du bon sens, 60 ans après le tramway Angevin est de retour avec même des ambitions de nouvelles lignes d’ici 2020.

Mais sur la carte de 1905 il y a  aussi un attelage , à quand le retour des fiacres et des attelages hippomobiles à la place des voitures et camions !!


Photo d'aujourd'hui sur google maps
25 oct 2010 La vie Champêtre – Les Moissonneurs

La vie Champêtre - Les Moissonneurs - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

La vie Champêtre – Les Moissonneurs

Collection B.D ; Paris

dos séparé – circulé à découvert le 25/03/1906

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Les hommes s’activent à la faux, tandis que les femmes et enfants font la mise en gerbe.

Pendant très longtemps la faucille était utilisée pour les moissons, mais au nom du rendement la faucille est remplacée par la faux, beaucoup de paysans y viendront à regret car la faux faisait perdre de précieux épis.

Le progrès et la demande de production continueront leurs chemins, la faux sera abandonnée pour êtres remplacée par les faucheuses attelées au cheval.

le cheval abandonné pour le tracteur, la suite vous la connaissez, moissonneuse lieuse, moissonneuse batteuse donneront tellement de production qu’aujourd’hui des champs sont en jachères  pour ne pas employer l’appellation de « gel des terres » qui serait le plus souvent plus appropriée.

24 oct 2010 Carte photo – Duvy – Vive la classe 1928

Carte photo - Duvy - vive la classe 1928 - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Carte photo – vive la classe  1928 – Duvy

Dos séparé – non circulé

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Vive la classe, il était de coutume de fêter ou d’enterrer la classe.

La classe était l’ensemble d’un groupe né la même année appelé sous les drapeaux, le conseil de révision étant le premier jour de la classe.

A cette occasion les jeunes appelés défilaient dans les villes ou villages accompagnés souvent d’une petite fanfare pour fêter leur classe.

Sur cette carte photo les jeunes gens fête leur classe 28, mettant ainsi symboliquement la classe 27 à la porte.

Ce passage de flambeau donnait lieu pour la classe mise à la porte de faire aussi la fête en fêtant l’enterrement de leur classe.

Toutes ces fêtes étaient comme le montre cette carte photo un bon moyen de boire un bon coup et de fraterniser à la camaraderie et à l’amitié !

23 oct 2010 Boulogne sur Seine – Quartier et Rue des Menus

Boulogne sur Seine rue des menus - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

77 – Boulogne sur Seine – Quartier et Rue des Menus

Dos séparé – circulé à découvert le 04/10/1911

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Le quartier des Menus le quartier des italiens

Quelques-uns au recensement de 1866 , c’est la destruction de Saint Cloud en 1871 qui en amenera un grand nombre, la plupart originaires de la même paroisse de Boccolo di Tassei.

Leur nombre a grossi considérablement et la plupart ont fini par devenir des nationaux en gardant souvent certains caractères particuliers du fait de leurs mariages entre eux.

Le Quartier des Menus n’a pas perdu complètement son caractère ancien, mais il est surtout devenu le quartier italien.

Avant 1914, ce caractère était plus prononcé qu’à présent.

Les Italiens vivaient assez en vase clos et les jeunes gens des environs ne pouvaient, sans risquer la bagarre, pénétrer dans les bals musettes du quartier.

La réciproque était d’ailleurs vraie.

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D’hier à Aujourd’hui , la même rue 100 ans après !

Rue des Menus

photo sur google maps

Les rues de Boulogne-Billancourt


22 oct 2010 Paris Vécu – Aux Champs – Elysées

Paris Vécu - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris Vécu – Aux Champs – Elysées ( N° 11)

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos simple –  non circulé

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Sur cette carte on distingue des nounous et nourrices

Les Nourrices vers 1900 étaient engagées par des jeunes femmes  bourgeoises  Parisiennes  pour allaiter leur bébé.

Ces nourrices étaient le plus souvent de jeunes mères vivant à la campagne, relevant de couches et ayant des bébés en pleine santé.

La région du Morvan a été certainement l’endroit le plus convoité pour trouver ces nourrices, contre un salaire nettement plus important que ces jeunes femmes pouvaient espérer toucher dans leur région, elles abandonnaient provisoirement leur mari et enfants pour aller travailler à Paris.

Il n’était pas rare que les nourrices restent souvent plus longtemps que prévu dans ces familles, devenant ainsi les nounous et gouvernantes des enfants qu’elles avaient allaités.

En contrepartie de leur dévouement et certainement pour les garder le plus longtemps possible à leur service, les familles bourgeoises faisaient en sorte de bien les traiter leur donnant une chambre particulière et des vêtements de qualité.

Les enfants grandissant et n’ayant plus besoin de nounous, un grand nombre de ces femmes étaient congédiées et devaient retourner dans leur campagne, ou elles étaient considérées très souvent par les habitants de leur petit village comme des filles de rien ayant abandonné famille et enfants pour travailler à Paris.

Mais tous les sacrifices de ces jeunes femmes avaient souvent qu’un seul but, ramener le plus d’argent possible pour se faire construire une maison, souvent appelée ironiquement par leurs détracteurs   »Maison de lait ».



21 oct 2010 Montmorency – Ruines de la Maison de Grétry

Ruines de la Maison de Grétry - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Montmorency – Ruines de la Maison de Grétry

édit , réservé au souvenir de Montmorency

Simi-Bromure A ,Breger , 9 rue thenard.

dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Les ruines de la maison à Montmorency ou vécu André Modeste Gretry né à liége en 1741 et décédé en 1813.

De l’age de 57 ans jusqu’à sa mort André Modeste Gretry vécu dans cette maison qui fut auparavant la propriété de Jean-Jacques Rousseau.

André Grétry était un compositeur et un musicien célèbre, parmi ses plus grands succès on compte  Zémire et Azor , l’Amant Jaloux et la Caravane du Caire qui après adaptation deviendra un des chants militaires les plus populaires au sein de l’armée impériale de Napoléon Ier .

Un parcourt quand même peu ordinaire que celui André Modeste Gretry nommé directeur de musique de la reine Marie-Antoinette, Admiré de Robespierre et protégé de Napoléon, qui le décora chevalier de la Légion d’honneur en 1802.

Il fut enterré au cimetière du Père-Lachaise mais son cœur sera rapatrié dans sa ville natale en 1842 et déposé dans sa statue en bronze, en face de l’Opéra Royal de Wallonie

20 oct 2010 Bayeux D’hier à Aujourd’hui – La Vielle Maison

Bayeux D'hier à Aujourd'hui - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Bayeux – 61 – Vielle maison ,Rue Saint Martin

Old house , rue Rue Saint Martin

A . dubosq ,édit , Commes (calvados) – déposé

Dos séparé – circulé à découvert en 1912

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Le patrimoine des Bajocasses à bien été entretenu , 100 ans sépare les deux photos et la maison de 2010 parait plus neuve qu’en 1910 .


photo sur google maps 
19 oct 2010 La Station du Métro – Rue d’Avron

Station du métro , rue d'Avron - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

638 . – Paris  . -  La Station  du Métro, Rue d’Avron

Dos séparé – circulé à découvert le 30 avril 1905

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La Station  du Métro, Rue d’Avron

La station Avron se situe sur le Boulevard de Charonne, c’est-à-dire en limite des XIème et XXème arrondissements de Paris.

La limite entre les deux arrondissements étant le Boulevard de Charonne.

La station doit son nom à la rue d’Avron toute proche.

Cette rue est une ancienne section du Chemin de Paris à Montreuil, devenu ensuite rue de Montreuil.

La partie Est de cette rue a reçue, en 1877,  le nom de rue d’Avron en mémoire de la résistance héroïque du Plateau d’Avron pendant la guerre de 1870, la partie Ouest gardant le nom de rue de Montreuil.

La station ne possède qu’un seul accès, situé sur le terre-plein central, en face du numéro 35 du Boulevard de Charonne.

Cet accès est doté d’un entourage Guimard à écussons et fond arrondi, posé en 1903, et toujours en place.

La station est ouverte le 2 avril 1903, lors de la mise en exploitation du dernier tronçon Bagnolet – Nation de la ligne 2.

Un grand merci à Dominique 1594 
18 oct 2010 Fonçage d’un caisson dans le bras de la Seine – Vue vers la place Saint Michel

Travaux du Métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

637.   Paris   Les Travaux du Métropolitain

Fonçage d’un caisson  dans le  bras de la Seine

Vue vers la place saint Michel   . CM

Dos séparé – non circulé

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Cette carte  montre l’un des caissons du petit bras, dans un état de fonçage plus avancé, avec déjà la plate-forme de travail construite au-dessus du caisson.

Traversée des deux bras de la Seine par la ligne 4

La traversée du fleuve s’effectue dans des caissons métalliques à double paroi. La paroi intérieure est en fonte, la paroi extérieure en acier, les deux parois étant réunies par un croisillonnage en acier.

Les caissons, au nombre de trois pour le grand bras de la Seine, et deux pour le petit bras, sont construits sur les berges du fleuve.

En fin de construction, les deux extrémités de chaque caisson sont obturées par des tôles afin de rendre l’ensemble totalement étanche.

Chaque caisson est ensuite mis à l’eau et amené par flottaison, juste au-dessus de l’emplacement choisi.

Le lit du fleuve avait préalablement été dragué à 5 mètres au-dessous du niveau moyen du fleuve, de manière à faciliter l’échouage du caisson.

Des pieux préalablement battus permettaient un positionnement correct du caisson, et son guidage pendant la descente.

Ultérieurement, ces pieux étaient englobés dans une « estacade » établie sur pilotis qui servait de bas à la plate-forme de travail.

Une fois le caisson ainsi encadré, on bétonnait le radier (fond du caisson sur lequel reposeront plus tard les rails) ainsi qu’une partie de l’espace entre les deux parois.

Ainsi alourdi, le caisson s’enfonce et finit par s’échouer au fond du fleuve.

On termine alors le bétonnage entre les deux parois, on monte les cheminées, que l’on « coiffe » ensuite de leurs sas à air.

On peut alors commencer les opérations de fonçage, de la même manière que pour les caissons des stations.

Il restera ensuite à réunir les différents caissons, en une opération délicate exécutée sous l’eau.

Les caissons d’extrémité doivent aussi être raccordés aux tunnels d’accès sur chaque rive.


Un grand merci à Dominique 1594 
17 oct 2010 Fonçage du caisson central dans le grand bras de la Seine

Travaux du Métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

633.   Paris  Les Travaux du Métropolitain

Fonçage du caisson central dans le grand bras de la Seine   . CM

Dos séparé – non circulé

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Cette carte  montre le caisson central du grand bras de Seine, bien calé entre les pieux de guidage, en cours de fonçage. Noter les tôles d’étanchéité aux extrémités du caisson, et sur le dessus, l’amorce des cheminées.

Traversée des deux bras de la Seine par la ligne 4

La traversée du fleuve s’effectue dans des caissons métalliques à double paroi. La paroi intérieure est en fonte, la paroi extérieure en acier, les deux parois étant réunies par un croisillonnage en acier.

Les caissons, au nombre de trois pour le grand bras de la Seine, et deux pour le petit bras, sont construits sur les berges du fleuve.

En fin de construction, les deux extrémités de chaque caisson sont obturées par des tôles afin de rendre l’ensemble totalement étanche.

Chaque caisson est ensuite mis à l’eau et amené par flottaison, juste au-dessus de l’emplacement choisi.

Le lit du fleuve avait préalablement été dragué à 5 mètres au-dessous du niveau moyen du fleuve, de manière à faciliter l’échouage du caisson.

Des pieux préalablement battus permettaient un positionnement correct du caisson, et son guidage pendant la descente.

Ultérieurement, ces pieux étaient englobés dans une « estacade » établie sur pilotis qui servait de bas à la plate-forme de travail.

Une fois le caisson ainsi encadré, on bétonnait le radier (fond du caisson sur lequel reposeront plus tard les rails) ainsi qu’une partie de l’espace entre les deux parois. Ainsi alourdi, le caisson s’enfonce et finit par s’échouer au fond du fleuve.

On termine alors le bétonnage entre les deux parois, on monte les cheminées, que l’on « coiffe » ensuite de leurs sas à air.

On peut alors commencer les opérations de fonçage, de la même manière que pour les caissons des stations.

Il restera ensuite à réunir les différents caissons, en une opération délicate exécutée sous l’eau.

Les caissons d’extrémité doivent aussi être raccordés aux tunnels d’accès sur chaque rive.


Un grand merci à Dominique 1594 

16 oct 2010 Paris – Travaux du Métropolitain de la Place Saint-Michel

Travaux du Métropolitain - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

695  -  Paris – Travaux du Métropolitain -

Les caissons  Place Saint-Michel  – État des Travaux fin Mai 1907

JH – dos séparé – non circulé

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La proximité de la Seine et la présence de nappes d’eau dans le sous-sol interdisaient, pour la station Saint-Michel, la construction traditionnelle aussi bien en souterrain qu’en tranchée ouverte.

La solution retenue a été la construction, entièrement métallique, de la station au niveau du sol, puis son « fonçage » à la profondeur définitive.

La station est constituée d’un caisson à section sensiblement elliptique, de forme très semblable à celle d’une station traditionnelle, destinée à recevoir la voie et les quais. Ce caisson a sa plus grande dimension horizontale.

A chaque extrémité de ce caisson se trouve un autre caisson, à axe vertical celui-là, destiné à recevoir les accès (ascenseurs et escaliers).

Chacun de ces trois caissons est « foncé » de la manière suivante :

-         A sa partie inférieure est aménagée une « chambre de travail » dont les parois latérales et le plafond sont métalliques, et qui repose sur le sol. Cette chambre de travail est maintenue sous pression, pour éviter toute entrée d’eau, par de l’air comprimé envoyé depuis la surface par une cheminée.

-         Dans cette chambre de travail se trouvent des ouvriers qui vont creuser le long des parois latérales. Ces parois ont un profil en « V » pour permettre, sous l’action du poids du caisson, son enfoncement progressif au fur et à mesure du creusement.

-         L’entrée des ouvriers dans la chambre de travail, ainsi que l’évacuation des déblais se fait par la cheminée, grâce à un système de sas qui permet de maintenir la chambre sous pression même pendant les mouvements d’entrée-sortie.

La carte est fort intéressante car elle montre les 3 caissons dans 3 états différents.

Le caisson d’extrémité côté Seine est déjà presque à sa position définitive, tandis que le caisson central (la station) est seulement en début de fonçage. Noter tout le long du caisson les pieux de guidage verticaux, et à la partie supérieure les « sas à air » permettant les entrées et sorties du personnel et l’évacuation des déblais.

Enfin, le troisième caisson, caisson d’extrémité côté Fontaine Saint-Michel, est encore en position de construction sur le sol et attend son fonçage.

Peut-être est-il au tout début de l’opération de fonçage , en tout état de cause il dépasse encore très largement du sol.


Un grand merci à Dominique1594 


15 oct 2010 Tout Paris – le Métropolitain – Station Parmentier

Métropolitain, Station Parmentier - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tout Paris

le Métropolitain  ( XIé arrt)  - Station Parmentier

Passage d’Angoulême, vue prise de l’avenue de la république

Collection F.Fleury

Dos simple – circulé à découvert en 1905

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La Station Parmentier est située au carrefour de l’avenue de la République et de la rue Oberkampf dans le 11ème arrondissement de Paris.

La station est ouverte le 19 octobre 1904 sur le tronçon Villiers-Père-Lachaise, de la ligne 3.

Un petit mot quand même sur Antoine Auguste Parmentier, qui suite à la disette de 1769 rechercha de nouveaux végétaux nourrissants.

Déjà consommé par les allemands depuis de longues années, En 1785 Louis XVI autorise de cultiver les légumes sur deux arpents de terre dans la plaine des Sablons (près de Neuilly).

Le pharmacien devient membre de l’institut en 1795 et inspecteur général de la santé en 1803.

5 ans après son décès en 1813, l’avenue portera son nom.


14 oct 2010 Fontangy – Chazelles – le vieux château

Chazlles - le vieux Chazelles - le vieux château - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Chazelles – le vieux château

Chatenay ,phot-édit,précy-sur Thil

Dos séparé – non circulé

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je n’ai pas trouvé  grand chose sur ce château de Chazelles a part le fait qu’il devait être sur la commune de Fontangy (Cote d’Or)

Si vous connaissez son histoire et ce qu’il est devenu , merci de ma laisser un commentaire !

En ce qui concerne la ville de Fontargy en 1908 , petite commune de 400 habitants située à 21 km de Semur et à 4 km de Nan-sous-Thil .

Les agriculteurs de l’époque sont les familles ; Bizot , Joannés , Moreau , Pichenot , regnier et Vadot .

Pour se restaurer et boire un petit verre les maisons , briandet , Huot , Maugey et Thiard .

Et pour faire les courses , l’épicerie mercerie Mazué était la pour vous servir !

Fontangy - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Fontangy ( Cote – d’Or ) château de Chazelles

Dos séparé – circulé à découvert en 1908

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13 oct 2010 Chicorée extra – A la belle Jardinière

Chicorée extra - A la belle Jardinière - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Chicorée extra « A la belle Jardinière « 

C .Beriot à Lille

Dos simple – non circulé

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A l’origine de l’entreprise BERIOT, Philippe né en 1797 et décédé en 1859  ,  il crée la société en 1844, en étant fabricant d’huile à Moulins et négociant en sucre et chicorée.

C’est son fils Camille Anicet qui développera l’activité chicorée employant jusqu’à 35 ouvriers dans les bâtiments de la manufacture, son fils Camille continuera l’activité.

En ce qui concerne ‘la Belle jardinière’ tout commence de Pierre Parissot, mercier de son métier qui à l’idée de vendre des vêtements à prix fixe.

L’invention de la machine à coudre par Thimonnier va lui permettre de développer son commerce et de s’agrandir passant d’un capital de 3  millions en 1856 à 196 millions en 1930.

13 oct 2010 Le Grand Hall de la sucrerie de Païl’Mel de Toury

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Sucrerie et Fabrique de Païl’Mel de Toury ( Eure -et-Loir)

Le Grand Hall

Dos séparé ( publicitaire ) – non circulé

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Le Peïl’Mel

Publicité ou Publi-reportage parue en 1922 dans la presse Agricole

Alimentation des chevaux et du bétail

Grosse économie, Meilleur santé par le Païl’Mel

Le Païl’Mel, contenant aux 100 kilos environ 25 à 27 kilos de sucre et 90 kilos de mélasse, est le moins cher de tous les aliments mélassés, celui qui donne au plus bas prix le kilogramme de matières digestibles.

Le Païl’Mel, composé de paille de blé hachée, stérilisée et de mélasse étroitement incorporées par les procédés Maurice Lambert, offre un produit non visqueux, pulvérulent, d’une composition régulière, d’un emploi facile et d’une conservation parfaite, dans un grenier sec.

Un kilo de Païl’Mel remplace un kilo d’avoine.

La valeur nutritive de Païl’Mel est voisine de celle de l’avoine et son emploi est tout indiqué pour le cheval de troupe.

Le Païl’Mel, aux chevaux, facilite la digestion, supprime les coliques, donne un poil brillant, augmente la vigueur et l’énergie, constitue un excellent remède pour les chevaux poussifs.

Le Païl’Mel aux bœufs d’engrais et aux porcs, donne un engraissement rapide et une viande de première qualité.

Le Païl’Mel, aux vaches laitières, augmente la qualité du lait.

Le Païl’Mel, rapidement assimilable, active la digestion des autres matières alimentaires auxquelles il est mélangé.

texte : sur moulin Chauffour
  

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Le Païl'Mem - Usine de Toury