Ferrières en Gâtinais – Le Pont des Martinets sur la cléry

Ferrières-Le-Pont-des-Martinets

Ferrières en Gâtinais – Le Pont des Martinets sur la Cléry – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Ferrières ( Loiret) – Le Pont des Martinets
éditeur V.O
§

Ferrières-en-Gâtinais et plus exactement le petit pont des Martinets posé sur la Cléry. Cette petite rivière qui coule tranquillement dans l’Yonne et dans le Loiret est un affluent du Loing et sous-affluent de la Seine. En 1900 la ville de Ferrières compte 1675 habitants administrés par le maire Mr Daujean. Située à 13 kilomètres de Montargis et 108 km de Paris la ville à cette époque est une charmante ville avec de très nombreux commerces et artisans, voici juste quelques noms parmi des dizaines qui ont fait vivre cette ville. Mr Beauvais le Bouchers, Mr Bajard l’épicier, Mr Gourder le Marchand de beurre et oeufs, Mr Bajou le Charron, Mr Leboucq le Boulanger et Mr Amiot le Cafetier.

Share Button

Clery – Le-Tramway Electrique de Clery à Amboise

Clery-le-Tramway-electrique

Clery – Le-Tramway Electrique de Clery à Amboise

571  –  Clery – Le-Tramway Electrique de Clery à Amboise 
Unis France – dos séparé – non circulé 
§

Nous voici à Clery-sur-Loire dans les années 1910 avec cette carte postale très appréciée des collectionneurs de ce thème, le nom de Saint André n’est encore qu’une commune de Cléry et une halte du tramway du Loiret de la ligne d’Orléans à Neug-sur-Breuvron. En 1910 Clery-sur-Loire est une ville de 2388 habitants, située dans le département du Loiret en région Centre. Le maire à cette époque est Mr Tristan Pierre, son juge de paix est Mr Guillot. Cette carte postale nous montre une partie du personnel de ce tramway et de cette gare de la Compagnie des tramways du Loiret. Cette compagnie avait été fondée en 1905 par les frères Fougerolle. Le tramway est très vite apprécié de tous, mais surtout il permet aux gens des campagnes de se rendent plus facilement en ville et aux petits cultivateurs d’acheminer leur petite production sur les marchés des plus grandes villes. Bien sûr je n’ai pas connu ces tramways, mais je me rappelle quand même de ces petites Michelines que l’on prenait pour arriver au plus près de nos petites villes de campagne, en l’occurrence dans les années 1970 j’allais de Paris à Clamecy et ensuite je prenais la Micheline qui m’emmenait à la gare de Dirol installé le long du canal du Nivernais. Aujourd’hui vous arrivez à Clamecy et débrouillez-vous pour aller à Dirol ! C’est le modernisme, remarquez il aura fallu près de 100 ans pour revoir le tramway à Paris, alors à quand la réouverture de nos petites gares de campagne ? 

Share Button