Paris-Rue du Temple -Place de la République

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34 – Paris – Rue du Temple – Place de la République

Dos séparé – non circulé

éditeur . P.F.Paris

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Au premier plan, l’entourage Guimard de la station Temple, cette station sera ouverte en 1904

Au loin le monument de la Place de la République.

En 1879 le préfet Hérold, organise un concourt pour édifier un monument à la gloire de la République dans la capitale, c’est Léopold Morice et son frère Charles qui  remporteront le concours, avec cette statue en bronze haute de 9.50m reposant sur un piédestal de 15.50m

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PARIS – Rue La Fontaine

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2035- PARIS – Rue La Fontaine

Éditeur : E.L.D

Dos séparé – non circulé

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La rue La Fontaine, 20 mètres de large, les rails du tramway en plein milieu de la rue, de larges trottoirs.

De beaux immeubles , on est loin des taudis de Montmartre ou de Charonne.

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Je pense à toi sans cesse

1914/1918

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Je pense à toi sans cesse
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Novembre 1914, personne ne croit à une longue guerre, plus de huit cent mille soldats, sont sûrs que la guerre ne va pas durer.
Ces hommes vont se battre pendant 4 ans, soigner les blessés et compter leurs morts, un million cinq cent mille jeunes Français vont mourir pour la patrie, tandis que dans les familles de ces soldats on résiste, on prie, on pleure ou l’on attend une lettre comme celle-ci, preuve que le fils, le mari, ou le père est encore vivant.

Le lundi 11 novembre 1918, après plus de 8 millions de morts, l’armistice met fin à la première guerre mondiale.

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SOUVENIR des HALLES CENTRALES de PARIS

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Carte Photo – Photographe Paul SOUVENIR HALLES CENTRALES PARIS -495- de 190?

Dos séparé.

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À la fin du XIX siècle, Paris se modernise, alors que le baron
Haussmann dote la capitale de grands axes de circulation et de nouveaux
Immeubles, Napoléon III confie à l’architecte Baltard, la construction de halles
modernes au cœur de Paris
. Pendant pratiquement un siècle, cet énorme
marché de gros, le « ventre » de Paris, alimentera tous les commerces
alimentaires et les restaurants de la région parisienne.

l’implantation du marché de gros et ses conséquences sur le quartier environnant immédiat : le
marché déborde des pavillons, le quartier vit au rythme des halles.

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Le pavillon de la marée venait d’être ouvert ; des femmes traversaient les rangées de pierres blanches, tachées de l’ombre des paniers et des linges oubliés.
Aux gros légumes, aux fleurs et aux fruits, le vacarme allait grandissant.
De proche en proche, le réveil gagnait la ville, du quartier populeux où les choux s’entassent dès quatre heures du matin, au quartier paresseux et riche qui n’accroche des poulardes et des faisans à ses maisons que vers les huit heures. »

Extrait du « le ventre de Paris » Émile Zola
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SOUVENIR des HALLES CENTRALES de PARIS

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Carte Photos Paris 1906 – SOUVENIR HALLES CENTRALES

Dos séparé – Circulé à découvert

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LES FORTS DES HALLES
Sept cent dans les années 1900, « les Forts des Halles » ne doivent pas être confondus avec les trois milles femmes et hommes qui s’adonnent au portage à l’aide d’une hotte (bénitier) ou de chariots (diables) des achats jusqu’aux véhicules de leurs clients.
Ce travail est aussi aléatoire que les ressources qu’il procure au prix pourtant de gros efforts. N’est pas « Fort des Halles » qui veut.
Il faut mesurer 1.70 m et porter une manne de 200 KG sur plus de 50 mètres et être natif d’Auvergne ou de Savoie.
Ils transportent sur leur dos en moyenne 20 tonnes par jour.


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« Le cadran lumineux de Saint-Eustache pâlissait, agonisait, pareil à une veilleuse surprise
par le matin.
Chez les marchands de vin, au fond des rues voisines, les becs de gaz s’éteignaient
un à un, comme des étoiles tombant dans de la lumière.

Et Florent regardait les grandes Halles sortir de l’ombre, sortir du rêve, où il les avait vues, allongeant à l’infini leurs palais à jour.

Elles se solidifiaient, d’un gris verdâtre, plus géantes encore, avec leur mâture prodigieuse, supportant les nappes sans fin de leurs toits.

Elles entassaient leurs masses géométriques ; et, quand toutes les clartés intérieures furent éteintes, qu’elles baignèrent dans le jour levant, carrées, uniformes, elles apparurent comme une machine moderne, hors de toute mesure, quelque machine à vapeur,quelque chaudière destinée à la digestion d’un peuple, gigantesque ventre de métal, boutonné,rivé, fait de bois, de verre et de fonte, d’une élégance et d’une puissance de moteur mécanique,fonctionnant là, avec la chaleur du chauffage, l’étourdissement, le branle furieux des roues. »

Extrait du « le ventre de Paris » d’Emile Zola 
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