Paris – le Vieux Montmartre – La Rue St-André en 1850

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44 . Vieux Montmartre – La Rue St-André en 1850

éditeur A.J.H

Dos séparé -circulé à découvert en 1907

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Restons aujourd’hui dans le vieux Montmartre de 1850, avec cette carte postale tirée d’une eau forte de 1850.

Aujourd’hui rue Ronsard. au fond l’escalier Sainte-Marie, à gauche la Butte Montmartre, aujourd’hui Square Saint Pierre.

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Vieux-Montmartre-l’entrée du château de Brouillards

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 773   Paris (XVIII) . – Vieux – Montmartre – l’entrée du Château de Brouillards

éditeur LL. ( Lévy Lucien fils) 

dos séparé – circulé à découvert

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Les deux fillettes posent sagement pour le photographe de l’éditeur Lévy.

Quelques mots sur le château des Brouillards, au début du XVII siècle on trouvait à cet emplacement une vacherie où les parisiens venaient chercher leur lait.

 Par la suite un bal champêtre s’installa dans la ferme, en 1722 un trésorier général des guerres le marquis Lefranc de Pompignan fait construire le château des Brouillards.

Gérard de Nerval habitera en 1846 le château, en 1850 les communs disparurent pour faire places aux pavillons coté nord du de l’allée des brouillards .

En 1845 le pasteur Frédéric Bodelschwingh avait groupé quelques enfants dans le château, il fut par la suite loué à divers locataires qui mirent son intérieur en piteux état mais sera restauré en 1926.

Citons que le peintre Auguste Renoir a habité avant 1895 l’un des pavillons situé juste en face du Château des Brouillards.

Source: Jacques Hilaret - éditions de Minuit
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Le quart d’heure de Rabelais – Carte Postale Publicitaire

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Carte illustrée publicitaire  : Quart d’heure de Rabelais

Un jeune pâtissier réclame son argent … mais point d’argent au fond des poches de l’acheteur…!

Tout le monde a eu un jour ou aura son quart d’heure de Rabelais quand il faut payer ou s’acquitter d’une dette.

Cette expression viendrait de cette histoire ; Un jour Rabelais ne pouvant payer un aubergiste déposa deux sachets de sucre bien en évidence dans sa chambre avec les inscriptions suivantes « poison pour le roi » « poison pour la reine ». L’aubergiste ayant prévenu la maréchaussée, Rabelais sera arrêté et reconduit à Paris où le roi François Ier lui pardonnera cette farce et paiera addition à l’aubergiste.

Au verso de cette carte postale;  l’épicerie A. Lejeune fait sa publicité … mais annonce la couleur avec l’ illustration du recto … il faut payer ses dettes.

Faut pas jouer les riches, quand on n’a pas le sou  (comme le chanta Jacques Brel)

Le verso de la carte :Épicerie, Comestibles, Volailles et Gibiers  -A.LEJEUNE, 49 rue Damrémont . 99 Rue Lamarck – Paris 

Publicité épicerie A.Lejeune


 

 

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Paris d’Autrefois – 35 rue Geoffroy -Saint-Hilaire

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Paris d’Autrefois

130  –   rue Geoffroy -Saint-Hilair, 35

Collection L.G     Ancien Cabaret à l’enseigne de : « la Biche »

Dos séparé – non circulé

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Cette vitrine du marchand de vin Mr Perrin est bien gardée, une grille en fer forgé a été posée au temps où cet endroit était encore le cabaret « la Biche »

Dans les années 1900, au numéro du 135 de la rue Geoffroy Saint-Hilaire exerçaient aussi la Mercerie Ferrant, la Crémerie Courty et bien sûr notre Marchand de vin Mr Perrin déjà dans les lieux en 1893.

Je n’ai rien trouvé vraiment de probant sur le cabaret « A la biche », bien sûr si vous avez le moindre renseignement sur ce cabaret …merci de me laisser un commentaire.

Aujourd’hui pas D’hier à Aujourd’hui, tellement la vue a changé et sans intérêt  … un immeuble de 8 étages a remplacé notre marchand de Vin …!

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Échampeu – D’hier à Aujourd’hui – La rue Rocquemont en 1900

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Échampeu (S-et-M) – La rue Rocquemont

Cliché Henry – Édition Menut – Bazar-de-l’Hôtel de Ville

(Henri, éditeur, 2 rue St Nicolas – Meaux )

Dos séparé – non circulé

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Voici une carte postale très peu courante d’Échampeu et très appréciée des collectionneurs, où le peu d’habitants se sont regroupés pour que le photographe Henri immortalise cet instant. 

Situé à une quinzaine de kilomètres de Meaux en Seine et-Marne, Échampeu est une ancienne commune de 180 habitants (recensement de 1836) qui a été absorbée en 1840 par la ville de Lizy-sur-Ourcq.

Par cette fusion en 1840 avec Lizy-sur-Ourcq, il m’est impossible de vous donner précisément les noms des habitants d’Échampeu, mais peut-être que certaines personnes citer ci-dessous habitaient à Échampeu ou se rendaient dans ces commerces

Lizy-sur-Ourcq : les Epiceriers, Bedeu, Boulanger, Comble, Familistere Rémois, Fouque, Garnier, Level, Marchal Mathe, Noel ; Les Cafetiers, Carré, Dollé, Malingue, Meyer, Moritz.

En 1901 une société importante était déjà implantée à Lizy-sur-Ourcq, il est très probable que de nombreux habitants d’Échampeu travaillaient pour cette société « Le FERRO-NICKEL » .

  Cette société avait son siège social 10 rue de Louvois et son dépôt 17 rue du pont aux choux à Paris.

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Allons faire un petit tour à Échampeu à l’aide de Google-maps et remontons le temps avec un petit montage photos…!

Echampeu -d’hier à d’aujourd’hui – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 

 

 

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