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12 déc 2011 Chaudes-Aigues – L’avenue et le Grand Hôtel

Chaudes aigues - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Le Cantal Pittoresque

2245 Chaudes Aigues – L’avenue et le Grand Hôtel 

éditeur Malraux, Aurillac – Object Hermagis

Dos séparé -circulé à découvert en 1923

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Un petit tour en Auvergne pour prendre un bon bol d’air .

Nous voici à Chaudes-Aigues,écrit comme il est légendé sur la carte postale et comme on pouvait le lire en 1910 sur les bottins Didot et autres.

Situé à 32 kilomètres de Saint-Flour, le maire en 1901 est Monsieur Ginesty (Ludovic), le nombre des habitants à cette époque est de 1650 habitants .

En 1900 les deux grands hôtels situés à coté de la fontaine du Gravier sont encore bien séparés, d’un coté l’hôtel du midi et de l’autre l’hôtel Valette.

Sur le cliché de cette carte il n’est pas évident de savoir si la fusion des deux hôtels a été faite ou pas, on distingue bien que l’hôtel de gauche appartenant à Mr Ginesty a été repris mais aucune inscription sur l’hôtel de droite (comme c’était souvent le cas sur d’autres CPA de Chaudes-Aigues .

Bien sur si vous avez la réponse ne vous gênez pas de me laisser un commentaire.

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Une petite vue Google maps de Chaudes-Aigues, 100 ans après !

Chaudes-Aigues 100 ans apres

 

18 oct 2011 l’Auvergne Pittoresque – Un attelage rustique de vaches

Attelage de vaches - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

l’Auvergne Pittoresque

1150 . Un attelage Rustique

éditeurs : ELD et VDC -  ( Ernest Louis le Deley) et  (Durant Veuve et Cie)

Dos séparé -non circulé

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Sympathique carte postale colorisée de la série l’Auvergne Pittoresque et promenade bucolique sur un attelage rustique !

Deux marques d’éditeurs sur cette carte des maisons Ernest Louis le Deley et Durant Veuve et Cie , cette collaboration n’est pas unique car l’édition VDC s’est souvent associée avec l’un des plus grands éditeurs de cette époque l’illustre édition ‘ELD’.

Il faut dire que la maison d’édition Ernest Louis le Deley se faisait fort de garantir en cinq jours des tirages d’urgence pour des séries d’après des clichés d’autres éditeurs .

Ce qui fut certainement le cas avec ces clichés de Mr Durant que sa veuve à ensuite utilisés pour faire éditer cette série.

Un petit mot sur les attelages de vaches , même s’ils ont été utilisés quelque temps pour le labourage, de nombreux reproches étaient faits à ces attelages .

Moins fortes que les bœufs ou des chevaux,moins dociles aussi et moins performantes pour les durs labours ,les vaches devaient être changées plus souvent et demandaient plus de soins ,mais surtout elles devenaient beaucoup plus onéreuses pour les petits exploitants.

Pour toutes ces raisons les attelages de vaches servaient le plus souvent pour le transport d’herbe de foin et autres transports légers et quelques travaux dans les sols meubles et légers lors des semailles ou des moissons.   

06 mai 2011 L’Auvergne Pittoresque – Le transport du lait au Buron

le transport du lait - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

L’Auvergne Pittoresque

4444  -  Le transport du lait au Buron

VDC – ELD ( Imprimeur E.Le.Deley .Paris

Dos séparé -circulé à découvert le 20 juin 1917

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C’était l’époque ou les Burons se comptaient par centaines, les burons étaient des petits bâtiments en pierre et couverts de lauze que l’on trouvait sur les montagnes d’Auvergne.

Chaque éleveur  possédait un buron,endroit qu’il exploitait de mi-mai à octobre pour la fabrication de son fromage .

Sur cette carte, les deux hommes transportent ce que l’on appelle une‘gerle’ suspendue par une lanière de cuir à une perche que nos deux vachers posent sur une épaule.

Les vachers sur la carte tiennent un seau appelé « gerlous » qui servait à recueillir le lait au moment de la traite,le lait était ensuite versé directement dans la ‘gerle’ pour être transporté au Buron pour fabriquer ces magnifiques fromages d’Auvergne que sont le salers, le saint-nectaire , le Laguiole , la fourme d’Aubrac et bien d’autres encore !

La pénibilité des conditions de travail des vachers,les normes sanitaires et la modernisation de l’agriculture sonneront l’abandon des burons qui tomberont en ruine avec les années .

Aujourd’hui,ils restent seulement quelques dizaines de burons qui ont été pour la plupart

Transformés en restaurants,gîtes ou musées en souvenir de cette époque .

10 sept 2010 Paris Pittoresque – Marchande de journaux – Éditeur Künzli

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Marchande de journaux

Éditeur – Kunzli

Série Paris pittoresque

Dos simple – non circulé

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L’Éditeur, Künzli et frères.

Certainement l’une des plus grandes maisons d’édition pionnières de cartes postales.

La maison Künzli  avait son siège à Zurich depuis 1896, mais possédait aussi un atelier au 17 rue Richer à Paris.

« J’ai retrouvé aussi que les frères Künzli avaient pignon sur rue en 1909 ,au 11 et 13 rue du Sentier à Paris« 

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On leur doit bien sur les célèbres chomo-lithographies, les Gruss aus et des cartes fantaisies.

Une des  plus connue et célèbre série est certainement les chomo- lithographies montrant la poste dans plusieurs pays.

Künzli sera l’un des premiers éditeurs à fournir des cartes en phototypie, en éditant de nombreuses cartes régionales et en particulier de Bretagne.

Mais éditera aussi de nombreuses séries photographiques parmi lesquelles  quelques unes sont devenues très prisées par les cartophiles, pour n’en citer qu’une, la série « Paris pittoresque «  est certainement une très plus intéressante.

09 sept 2010 Petit Métier – Les Ramoneurs – Éditeur Kunzli

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Les Ramoneurs

Série Paris pittoresque

Éditeur – Kunzli

Dos simple – non circulé

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Le petit ramoneur
Qui de nous n’a appris par coeur, dans son enfance, le touchant poème inspiré à Guiraud par le Petit Savoyard
Va, mon enfant, pars pour la France.
Que te sert mon amour ?… Je ne possède rien…
Qui de nous n’a fredonné le couplet célèbre de la Grâce de Dieu
Tu vas quitter notre montagne
Pour t’en aller bien loin, hélas !…
Et moi, la mère et ta compagne,
Je ne pourrai suivre tes pas…
Le héros de ces deux œuvres, c’était le petit ramoneur, le pauvre gamin venu du Piémont ou de la Savoie, et qu’on voyait passer dans les rues avec son bonnet pointu, ses jambières, sa face noire où brillait la clarté d’un regard juvénile, et, sur le dos, son lourd paquet de cordes où pendait le « hérisson ».
Eh bien, nous ne verrons plus le petit ramoneur, à Paris du moins.

Car il n’ y a plus à Paris de cheminées pour les petits Savoyards.

Le progrès et les nouveaux règlements les ont privés de leur industrie saisonnière.
Les cheminées ordinaires ne doivent plus être construites dans Paris qu’avec des tuyaux de poterie de 33 centimètres de largeur et de 5 centimètres d’épaisseur.

Or, pour débarrasser de pareilles conduites de leurs couches de suie, le hérisson suffit.
Les petits Savoyards étaient surtout occupés au « pigeonnage » des larges cheminées.

Ce travail consistait à réparer les parois de plâtre des grands coffres à l’aide d’une planchette servant à contenir le plâtre, fraîchement gâché, jusqu’à’ à ce qu’ il soit pris et qui était ensuite descellé et reporté plus haut, Le ramoneur, suspendu , dans le coffre, répétait ainsi l’ opération tout au long de la fissure, travaillant sans relâche jusqu’ à ce que l’ heure vînt de rejoindre ses petits camarades sur le grabat d’ une mansarde louée pour la saison par leur patron.
La vie de ces enfants était souvent des plus misérables ; ils devaient rapporter, le soir, le produit de leur tournée au chef de la colonie qui les avait loués dans le pays et ne les nourrissait pas toujours à leur faim.

Les coups pleuvaient dru parfois sur le corps de ces petits malheureux, si le travail avait été peu productif ou lorsqu’ ils s’étaient oubliés à musarder dans la capitale.
La tradition professionnelle voulait que le petit ramoneur, sa corvée finie, montât sur la cheminée et chantât sa petite chanson.

Nous n’entendrons plus ces mélopées qui semblaient venir du ciel comme des chants d’oiseaux.

Depuis longtemps déjà, les ramoneurs ne poussaient plus le cri du métier
A ramona
La chemina du haut en bas.
le fracas de nos rues avait couvert leurs voix.
A présent, c’est la petite silhouette elle-même qui disparaît, la petite silhouette minable et souffreteuse.
Donnons lui un souvenir, car elle emporte avec elle un peu de nos émotions d’ enfance, et nous ne saurions oublier que c’ est elle qui, la première, éveilla dans notre âme le sentiment de la pitié.

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« Le Petit Journal illustré du 22 Septembre 1907″

Le Monde du petit Journal