Tours -Boulevard Béranger

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53   –  Tours -Boulevard Béranger

éditeur ; B.F,Paris

Dos séparé – circulé à découvert

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En plein coeur de Tours, sur le boulevard Béranger, se trouve le marché aux fleurs.

Depuis 1874, les fleuristes et horticulteurs se donnaient rendez vous pour vendre leur production.

Le marché existe toujours, pas certain que toutes les fleurs viennent de la production des vendeurs, mais le plaisir de voir été comme hiver ces magnifiques bouquets de fleurs multicolores reste toujours un vrai plaisir !

Pour les amateurs, le marché aux fleurs est présent tous les mercredi et samedi sur la promenade central du boulevard Béranger de 8h à 19h !



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Les Souverains d’Italie à Paris

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Les Souverains d’Italie à Paris

Boulevard Montmartre

Dos simple – circulé à découvert le 21/10/1903

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Le roi et la reine d’Italie en France

Promenade sur les boulevards

Pendant que les souverains d’Italie visitaient Paris, il eût été injuste qu’on ne leur montrât point les boulevards et qu’on privât ainsi de la joie de les acclamer la partie la plus vivante, la plus active peut-être de la capitale.

Et pourtant le passage sur les boulevards n’avait point été prévu au programme officiel.

Hâtons-nous d’ajouter que satisfaction fut donnée immédiatement à la délégation de commerçants qui réclama au nom de tous.

Mais la décision favorable n’intervint que très tardivement.

A Paris, heureusement, on travaille vite et bien. En quelques heures une délicieuse décoration fut improvisée, qui fit des boulevards un chemin de féerie.

Ce n’étaient que festons, qu’astragales, motifs et guirlandes lumineuses, inscriptions ingénieuses. Leurs Majestés furent dans le ravissement et ne se firent pas faute de le témoigner.

Aux acclamations enthousiastes dont ils furent salués, le roi et la reine répondirent de la façon la plus gracieuse.

Ils semblaient à la fois remercier les Parisiens de les recevoir avec tant de sympathie et les féliciter d’avoir tant de goût.

« Le Petit Journal du 25 Octobre 1903 »

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Les Vosges – Un Schlitteur

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Les Vosges – Un Schlitteur

imp.Ad Weick – saint dié N° 2341

Dos séparé – non circulé ,timbre recollé .

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Encore courant il y a quelques décennies, le schlittage ne se pratique quasiment plus qu’en  dehors de manifestations folkloriques.

Les schlitteurs utilisaient une schlitte, sorte de grande luge avec de longs patins pour descendre le bois coupés ou comme le montre cette carte, d’énormes grumes de plusieurs mètres de longueur.

Le schlitteur ne pouvait compter que sur le poids de son corps et la force de ses mollets pour freiner ce chargement.

La descente était périlleuse et les accidents souvent mortels, la schlitte glissait sur un chemin des rondins ou quartiers de bois placés comme les traverses de chemin de fer et retenus par des ‘coins’ (sorte de gros piqués de bois) plantés à leurs extrémités.

Un vieux dicton !

« La schlitte tue l’homme en montant, et l’achève en descendant »

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Coutances – Viaduc de la Soulle et la ville au loin

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35  –  Coutances – Viaduc de la Soulle et la ville au loin

M.CF.L, Issy (Seine)

Dos séparé – circulé à découvert en 1906

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Ville de la Manche dans la région de base Normandie

La Soulles est le principal cours d’eau qui traverse la ville de Coutances.

C’est à la fin de l’année 1878 que naît la gare de Coutances,en 1879 la ligne est prolongée jusqu’à Dol de Bretagne ,les trains peuvent circuler de Caen -Rennes. C’est ce prolongement qui donnera naissance au Viaduc de la Soulles, que l’on peut admirer à la sortie sud de la ville

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Paris-au bord de la Seine -le pont Carrousel

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Pécheurs et badauds sont les animateurs tranquilles de ce beau cliché pris sur les bords de Seine.

En arrière plan le pont du carrousel comme vous ne pourrez plus jamais le voir, imaginé  par  l’ingénieur des ponts et chaussées Antoine Rémi Polonceau,  il fut détruit en 1936.

Ce pont était situé dans le prolongement de la rue des saints pères et aurait du s’appeler le  Pont des Saints pères, mais le jour de l’inauguration  en 1834, le roi louis Philippe Ier le baptise Pont du Carrousel.

D’une conception innovante pour l’époque, Rémi Polonceau a réussi à imposer un pont qui ne soit pas un pont suspendu.

Le pont était constitué  de trois arches égales de 47,70m , d’ouverture formées chacune de 6 fermes espacées de 2,80m, les tympans extérieurs étaient constitués d’anneaux de fonte de diamètre décroissant des piles vers le centre, anneaux qui étaient appelés par les Parisiens « ronds de serviette ».

Malgré plusieurs réparation successives le pond est trop étroit pour le trafic parisiens qui s’amplifie, il bouge et devient dangereux, on le juge aussi d’une hauteur insuffisante pour la navigation fluviale.

Enfin, toutes ces raisons sonnent la destruction de ce pont en 1936, qui sera remplacé par un nouvel ouvrage en béton, situé un peu plus en aval.

Seul rescapé de cette destruction, Les quatre statues en marbre du  sculpteur Louis Petitot qui décoraient  l’entrée sur chaque rive de l’ancien pont ,après quelques  hésitations elle seront  conservées pour décorer le nouveau pont.


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