CPA de La Roulotte automobile par l’union Cycliste Orléanaise

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Orléans -Les Fêtes de la Mi-carême, 19 mars 1914

La Roulotte automobile par l’union Cycliste Orléanaise

éditeur : Louis LENORMAND

Dos séparé – non circulé

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Nous sommes le 19 mars 1914 et c’est un jour de gaieté pour tous les Orléanais et Orléanaises qui organisent les fêtes de la mi-carême.

Dans quelques mois la France va décréter la mobilisation générale, le 3 août 1914 l’Allemagne déclare la guerre à la France et commence ce que l’on va appeler la Grande Guerre (1914/1918).

Mais en ce mois de mars c’est la fête dans Orléans et l’union Cycliste Orléanaise a décoré un bien joli char fait de bric et de broc mais qui a quand même fière allure.

Je n’ai pas trouvé l’histoire de l’union Cycliste Orléanaise et je me pose la question suivante : Est-ce que le chat qui trône sur le haut du char était l’emblème de l’union Cycliste Orléanaise ou est-ce simplement le fruit de hasard ?

Et qui sont les trois hommes en chapeau … des responsables de l’union Cycliste Orléanaise … ?

Bien sur, si vous avez la réponse à ces questions … Merci de me laisser un commentaire

 

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Se laisser Dorloter et ne rien faire – Petite fille et le chat

Petite fille et le chat - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Carte studio du photographe et éditeur Armand NOYER .

Dos séparé – circulé sous enveloppe en 1916

Se laisser Dorloter et ne rien faire,

Voila ce qu’avant tout ce paresseux préfère

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Aujourd’hui je pense comme le petit chat « Se laisser Dorloter et ne rien faire« 

Mais un petit mot quand même sur l’éditeur de cette carte qui signait « AN Paris en écriture ronde »

il s’agit du photographe et éditeur Armand NOYER .

Très connu des collectionneurs, Armand Noyer a été l’un des principaux photographes cartophiles de la première moitié du XXé siècle .

Des milliers de cartes lui sont attribuées,des scènes enfantines comme la série  » le petit prédicateur  » où son fils en est la vedette, en passant par des séries sur les stars du cinéma,

des As de l’aviation, des célébrités, des sportifs et bien sûr des cartes sur de nombreux autres thèmes.

On connaît deux adresses où Armand Noyer aurait exercé son métier ou habité ( rue des Deux Gares 7509 et rue Ravignan à Montmartre), mais j’aimerais préciser qu’en 1909, Armant Noyer « éditeur  » était installé au 37 boulevard de Strasbourg dans le XXé arrondissement de Paris , sa spécialité était les cartes postales au ‘Bromure Glacé viré’ et ne réservait sa vente en exclusivité qu’aux maisons de gros.

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Chat de Louis Wain

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Chat de Louis Wain

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Louis Wain naît le 5 août 1860 à Clerkenwell, un quartier du centre de Londres surnommé la Petite Italie.

Il grandit entouré de ses 5 soeurs cadettes mais à cause d’un bec-de-lièvre, il fréquente peu l’école. Il devient tout de même instituteur à la mort de son père .

il n’a que 20 ans mais doit subvenir aux besoins de sa mère et de ses soeurs (la plus jeune est internée).

Rapidement il préfère devenir un artiste en freelance. Il commence à dessiner des animaux et des scènes campagnardes pour divers journaux.

Il épouse Emily, la gouvernante de ses soeurs : il a 23 ans et elle 33, un scandale pour l’époque.

Quand il apprend que son épouse est malade (un cancer), il se met à dessiner des chats anthropomorphes pour la divertir.

Ses premiers dessins inspirés par leur chat Peter paraissent à Noël 1886.

Ses illustrations ont beaucoup de succès et sont publiées en cartes postales, calendriers, et aussi dans une centaine de livres pour enfants.

Emily n’est plus là pour voir le succès de son mari, elle est morte 3 ans après leur noce… En 1907, après un voyage à New York où il dessine quelques strips, il revient ruiné à cause de mauvais placements et apprend la mort de sa mère.

C’est certainement à ce moment-là que son état mental se dégrade, alors qu’il s’était déjà réfugié dans l’imaginaire depuis longtemps. Le diagnostic tombe : schizophrénie ! Il continue de dessiner, des chats bien sûr, et c’est là qu’on peut voir l’évolution de son dessin, de sa vision des choses et surtout des êtres.

C’est hallucinant, certains chats font même peur. Lui aussi doit faire peur… : en 1924, ses sœurs n’arrivant plus à s’occuper de lui le font interner mais l’hôpital (pour les pauvres) est plutôt un mouroir.

Après la parution de son histoire dans les journaux et les interventions de personnalités comme H.G. Wells et le Premier Ministre, il est transféré en 1930 dans un autre hôpital : il y est bien traité, il peut dessiner, peindre et il passe les dernières années de sa vie au milieu des chats.

Il meurt le 4 juillet 1939.


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