Carte postale Ancienne de Malicorne – Rue du Commerce

Carte postale Ancienne de Malicorne – Rue du Commerce

Carte postale Ancienne de Malicorne – Rue du Commerce

Bonjour à tous

Un petit tour dans les années 1900 à Malicorne. En 1900 le maire est M. Darbois   ( S) et les Malicornais sont au nombre de 460. Citons deux agriculteurs à cette époque M. Baraduc et M. Gautrot.

La famille Montreuil et une vieille famille de Malicorne, à l’époque où cette carte postale a été éditée, Mme Montreuil avait déjà plus de 65 ans et bien connue des Malicornais et Malicornaises, mais laissons tourner l’horloge du temps et nous voilà en 1934…

C’est un jour de Fête à Fontenouilles, Mme Montreuil demeurant à Malicorne (Yonne) a atteint aujourd’hui 29 octobre 1934 sa centième année. La célébration de la longue vie de l’heureuse centenaire a eu lieu au cours d’une fête organisée par la municipalité. Mme Montreuil, très valide, a gardé une lucidité extraordinaire ainsi qu’un appétit formidable.

Mariée à dix-neuf-ans, elle perdit son mari, âgé de 83 ans, en 1911. Elle eut treize enfants, dont trois étaient encore vivants avant la seconde guerre mondiale. 

A bientôt avec d’autres cartes postales de cette époque..

Pascal

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Carte postale Ancienne de Fontenouilles par Charny ( Yonne) – Place Publique

 

Fontenouilles par Charny (Yonne) – Place Publique

Bonjour à tous, la balade continue….

Nous voici arrivés sur la place de Fontenouilles dans les années 1910. À cette époque, le maire est M. Lugue (A) et les habitants sont au nombre de 501. Le sous-lieutenant des sapeurs-pompiers est M. Juquet, le boulanger M. Héricher et M. Moreau l’agriculteur. À noter sur la commune le château Gruerie appartenant à Mme Vve Précy et le château de Richebois à la famille Faisans.

Pour ceux qui s’étonnent du nombre de commerces à Chevillon dans les années 1940, voici quelques noms des commerçants et petits métiers que l’on pouvait trouver à Fontenouilles pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le bureau de tabac et café était l’affaire de M. Cheneau, M. Chocat était le cordonnier et les trois épiceries étaient tenues par M. Abraham, Mme Morin et M. Pillard (R).

Pour l’achat de vélos et motos, il fallait s’adresser à M. Guillemard. Pour le battage, on pouvait appeler la famille Bordier et pour le ferrage des chevaux    M. Cheneau maréchal-ferrant de son métier.

Revenons à cette carte postale pour s’apercevoir encore une fois que les enfants sont au rendez-vous, bien sages et les mains jointes à la demande du photographe. Cette demande du photographe lui permettait d’avoir un cliché le plus net possible évitant ainsi au maximum un flou que l’on pourrait avoir avec des enfants en mouvement comme on peut le voir très souvent sur des cartes postales de cette époque.

À bientôt, pour une nouvelle balade dans le passé…

Pascal 

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Carte postale Ancienne de Chevillon – Entrée – Route de Joigny

Chevillon – Entrée – Route de Joigny – Collection Geste, Tabac

Le photographe a posé quasiment son trépied sur la terrasse de ce qui a été pendant longtemps l’hôtel-restaurant de la Gniasse.

Je me rappelle très bien du patron, un homme d’assez forte corpulence et des bons petits plats traditionnels qu’il préparait et que l’on dégustait dans la salle arrière du café.

Mais revenons à la belle époque avec cette carte postale datant des années 1910. À cette époque, le maire est M. Paitard et les Chevillonnais sont au nombre de 483. 

Pour changer un peu des années de la belle époque et des années folles, citons quelques noms des années 1940 et commençons par M. Bertrant l’aubergiste, M. Maure le boucher, M.M Foulon et Mérel les boulangers, M. Moutarde le charron, M. Fougére le Bourrelier, M. Robin le cordonnier, M. Quenaudon l’épicier et terminons avec M. Michaud le bureau de tabac.

À bientôt avec d’autres cartes postales
Pascal

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DICY – Entrée du Pays – Route de Villefranche d’hier à Aujourd’hui

DICY – Entrée du Pays Route de Villefranche – Allons faire un petit tour à Dicy pour voir les premières maisons en arrivant de Villefranche. Dicy en 1900, est déjà une petite ville tranquille comptant pas moins de 466 habitants administrés par M. Déniot. Les petits commerces et les petits métiers ne manquent pas à cette époque. M. Divert, M. Meunier et Mme veuve Michot tiennent les épiceries. Bien sûr dans ces années-là, les sabots sont encore très utiles aussi bien pour travailler dans les champs que pour aller faire des courses en ville et rien qu’à Dicy trois sabotiers se partagent le travail, M. Chotard, M. Fèvre et M. Giroux. Gardons les noms des autres commerces et petits métiers pour d’autres cartes postales de Dicy. Quand j’écris que Dicy était une ville bien tranquille, il ne faudrait pas croire  cependant que rien ne se passait de grave de temps à autres, comme cette tentative Continuer la lecture

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Malicorne – Malicorne – La rue principale – Montage photo

Malicorne – La rue principale – Montage photo

Malicorne – La rue principale – édition Artistic – Un petit montage photo de la rue principale de Malicorne t’elle que l’on pouvait encore la voir dans les années 1930. Sur chaque volet le propriétaire a fixé une plaque publicitaire en tôle de la maison Byrrh, pour les plus jeunes cette boisson est un vin additionné de mistelle et aromatisé essentiellement à la quinine, ces plaques, aujourd’hui, se vendent à prix d’or. Un petit mot sur Malicorne en 1910, la ville compte 408 habitants administrés par le maire M. Pajot. Le jour de foire se déroule le jeudi de la pentecôte et les fêtes patronales le 3 février et le premier dimanche de Juin. A noter le château de Hautefeuille appartenant à la famille Séguier et le château de Lordereau à M. Hartmann (Ch). Citons deux agriculteurs de cette époque M. Connet et M. Horry. Un texte de ces années 1910 et plus précisément en 1913 écrit par M. Montreuil épicier à Malicorne montre déjà que tout n’est pas rose pour les petits commerçants. « Qu’il me soit permis d’exposer une idée que nous devrions tous, petits commerçants, mettre à exécution : ce serait notre union et celle de nos fournisseurs, qui nous défendraient quand nous serions surchargés d’impôts (pour ma part, 30 francs en plus pour 1913). Un bon mouvement des négociants de gros du département et nous arriverions à l’énergie et à la défense. Je crois pouvoir compter sur ma clientèle malgré les docks ou magasins similaires m’entourant, mais combien d’autres qui, ne voyageant pas, céderont forcément au bénéfice de maisons fondées avec de gros capitaux et qui, à bien prendre, vendent au même prix ce qui n’est pas meilleur. Avec ma devise : « Bien servir et laisser dire », nous pourrions soutenir la concurrence par la bonne qualité surtout, car les primes, article trompe-l’œil  – sont appelées à disparaître. Nous gagnerions notre pain quotidien et nous servirions bien le client ». L’avenir lui donnera raison,  à bientôt, avec d’autres cartes de toutes les communes de Charny-Orée-de-Puisaye.

Pascal – Bastille91

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