Carte Postale Ancienne de Villefranche-Saint-Phal-Le-Lavoir

Villefrenche saint Phal – Le Lavoir

Villefranche-Saint-Phal-Le-Lavoir – Imprimerie librairie H Hamellin Joigny – 

Continuons notre balade dans les pas de Laurent, mais à la belle époque…

Villefranche en 1900 compte 822 habitants et son maire est M. Vié. Comme d’habitude à cette époque, les épiceries-merceries ne manquent pas et c’est pas moins de 7 magasins installés sur la commune. Citons les noms de ces commerçants qui ont fait vivre cette ville et commençons par M. Bourreau Ernerst, M. Delapierre, Mme Vve Durant, M. Giroux, M. Séjourné, Mme Vve Tharrinet et M. Boureau Eugène.

Quelques mots sur cette période que l’on a appelée « La belle époque » Ces années ont succédé à la guerre franco-prussienne de 1870 et jusqu’au début de la grande guerre de 1914/1918. Si le nom de cette époque sonne bien à l’oreille la vie pourtant pour une grande partie de la population, n’était pas toujours facile.

Les Villefranchoises sont nombreuses dans ces années, à venir à ce lavoir laver leur linge, mais aussi discuter et alimenter comme c’était souvent le cas, les commérages et les petits faits divers qui faisaient la vie de ces villes et villages français.

 Les tâches ménagères qui aujourd’hui nous semblent les plus simples sont rudes et pénibles en 1900. Ces femmes restaient pendant plusieurs heures agenouillées et le dos cassé avec comme seul accessoire une caisse en bois garnie de paille ou d’un linge plié pour reposer les genoux. Le lavage terminé, il fallait ramener son linge à l’aide bien souvent d’une brouette pour l’étendre sur les fils à linge. 

À bientôt avec d’autres cartes postales de nos communes de Charny Orée de Puisaye. 

 Merci à Gégé pour la carte

 

 

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Carte postale Ancienne de Malicorne – Rue du Commerce

Carte postale Ancienne de Malicorne – Rue du Commerce

Carte postale Ancienne de Malicorne – Rue du Commerce

Bonjour à tous

Un petit tour dans les années 1900 à Malicorne. En 1900 le maire est M. Darbois   ( S) et les Malicornais sont au nombre de 460. Citons deux agriculteurs à cette époque M. Baraduc et M. Gautrot.

La famille Montreuil et une vieille famille de Malicorne, à l’époque où cette carte postale a été éditée, Mme Montreuil avait déjà plus de 65 ans et bien connue des Malicornais et Malicornaises, mais laissons tourner l’horloge du temps et nous voilà en 1934…

C’est un jour de Fête à Fontenouilles, Mme Montreuil demeurant à Malicorne (Yonne) a atteint aujourd’hui 29 octobre 1934 sa centième année. La célébration de la longue vie de l’heureuse centenaire a eu lieu au cours d’une fête organisée par la municipalité. Mme Montreuil, très valide, a gardé une lucidité extraordinaire ainsi qu’un appétit formidable.

Mariée à dix-neuf-ans, elle perdit son mari, âgé de 83 ans, en 1911. Elle eut treize enfants, dont trois étaient encore vivants avant la seconde guerre mondiale. 

A bientôt avec d’autres cartes postales de cette époque..

Pascal

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Carte postale Ancienne de Fontenouilles par Charny ( Yonne) – Place Publique

 

Fontenouilles par Charny (Yonne) – Place Publique

Bonjour à tous, la balade continue….

Nous voici arrivés sur la place de Fontenouilles dans les années 1910. À cette époque, le maire est M. Lugue (A) et les habitants sont au nombre de 501. Le sous-lieutenant des sapeurs-pompiers est M. Juquet, le boulanger M. Héricher et M. Moreau l’agriculteur. À noter sur la commune le château Gruerie appartenant à Mme Vve Précy et le château de Richebois à la famille Faisans.

Pour ceux qui s’étonnent du nombre de commerces à Chevillon dans les années 1940, voici quelques noms des commerçants et petits métiers que l’on pouvait trouver à Fontenouilles pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le bureau de tabac et café était l’affaire de M. Cheneau, M. Chocat était le cordonnier et les trois épiceries étaient tenues par M. Abraham, Mme Morin et M. Pillard (R).

Pour l’achat de vélos et motos, il fallait s’adresser à M. Guillemard. Pour le battage, on pouvait appeler la famille Bordier et pour le ferrage des chevaux    M. Cheneau maréchal-ferrant de son métier.

Revenons à cette carte postale pour s’apercevoir encore une fois que les enfants sont au rendez-vous, bien sages et les mains jointes à la demande du photographe. Cette demande du photographe lui permettait d’avoir un cliché le plus net possible évitant ainsi au maximum un flou que l’on pourrait avoir avec des enfants en mouvement comme on peut le voir très souvent sur des cartes postales de cette époque.

À bientôt, pour une nouvelle balade dans le passé…

Pascal 

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Carte postale Ancienne de Chevillon – Entrée – Route de Joigny

Chevillon – Entrée – Route de Joigny – Collection Geste, Tabac

Le photographe a posé quasiment son trépied sur la terrasse de ce qui a été pendant longtemps l’hôtel-restaurant de la Gniasse.

Je me rappelle très bien du patron, un homme d’assez forte corpulence et des bons petits plats traditionnels qu’il préparait et que l’on dégustait dans la salle arrière du café.

Mais revenons à la belle époque avec cette carte postale datant des années 1910. À cette époque, le maire est M. Paitard et les Chevillonnais sont au nombre de 483. 

Pour changer un peu des années de la belle époque et des années folles, citons quelques noms des années 1940 et commençons par M. Bertrant l’aubergiste, M. Maure le boucher, M.M Foulon et Mérel les boulangers, M. Moutarde le charron, M. Fougére le Bourrelier, M. Robin le cordonnier, M. Quenaudon l’épicier et terminons avec M. Michaud le bureau de tabac.

À bientôt avec d’autres cartes postales
Pascal

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Marchais-Beton par Charny – La place d’Hier à Aujourd’hui

Marchais beton par Charny – La place

Marchais Beton par Charny – La place d’Hier à Aujourd’hui

Marchais-Beton par Charny – La place – Imprimerie Ruet, Châtillon Coligny .
Continuons notre balade dans le passé en parcourant nos communes de Charny-Orée-de-Puisaye .
Qu’il semble bon de vivre à la belle époque dans cette petite ville administrée par le maire M. Maison (Ch). À cette époque, les Marchaisiens et Marchaisiennes sont au nombre de 272 habitants. Citons quelques noms de commerçants en 1910 et commençons par les épiciers M. Béguine (Th) et M. Léger sans oublier les petits métiers comme les maréchaux-ferrants M. Béguine Fils et M. Verpy. N’oublions pas la briqueterie tuilerie de M. Deslin, qui fera l’objet avec une autre carte postale d’une belle histoire commerciale et d’amour.
Mais revenons à un fait divers qui avait bouleversé Marchais-Beton dans les années 1900. En allant chercher de l’herbe pour les bêtes, Mme Marie-Françoise Boulet, veuve Simon, âgée de soixante-dix-sept ans, sans profession, demeurant à Marchais Beton, est tombée accidentellement dans un ruisseau dit de la Pense-Folie, et c’est malheureusement noyée. M. François Delapierre, cultivateur au hameau de Chambeugle, passant quelques instants après aperçut Mme Boulet et prévint aussitôt le maire de Marchais-Beton. Ce triste accident de plus de cent ans, nous rappelle qu’il n’est jamais trop prudent de se promener ou de travailler seul.. !
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