Tout Paris – Square Parmentier

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Tout Paris – 1568 –  Square Parmentier ( XIé arrt)

Dos séparé – circulé en 1908

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Entre 1866 et 1868, la municipalité décide de fermer les abattoirs de Paris, ceux-ci seront remplacés par les Abattoirs généraux de la Villette qui seront ouvert en 1867.

Le square ‘Parmentier’ en l’honneur de l’introducteur en France de la pomme de terre,  succédera à l’un de ces abattoirs (Popincour renommé abattoir de Ménilmontant) et verra son ouverture en 1872.

Le square Parmentier rassemblera un grand nombre d’espèces d’arbres entourés de très beaux massifs de plantes le tout accompagné de diverses sculptures et d’un kiosque à musique construit en 1899.

A la fin de la seconde guerre mondiale le square Parmentier sera rebaptisé square Maurice-Gardette à la mémoire de cet homme qui faisait partie des 27 camarades qui furent passés par les armes le 22 octobre 1941 à Châteaubriant.

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Carte photo – la Journée du 75 du Touring Club de France

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Carte Photo

la Journée du 75 du Touring Club de France

Dos séparé – non circulé

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Le Touring Club de France Organise le dimanche 7 février 1915 la « Journée du 75 ». Médailles et insignes à la gloire du canon de 75 seront  vendus dans toute la France, au bénéfice de  ‘l’œuvre du soldat au front’.

L’argent récolté par cette journée servira à envoyer à nos soldats divers objets de nature à améliorer leur bien-être sur le front.

Devant le succès de cette journée organisée au profit des soldats, cette action sera prolongée durant l’année 1915, la vente de médailles et  d’insignes rapporta plus de 5 millions de francs de l’époque.

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‘Et ce ne sont pas seulement nos soldats qui l’aiment, le 75, mais tous les Français ! Aussi, lorsque

Baudry de Saunier proposa au Touring-Club de France d’organiser pour ce puissant artisan de la victoire une journée d’apothéose, la « Journée du 75 », son idée obtint-elle le succès le plus vif

Maintenant, grâce à la popularité de notre canon, « l’OEuvre du Soldat au Front » du Touring-Club de France peut arroser les tranchées françaises de bien-être et de joie ! Oui, le 75 arrose bien !…

( Antoine Borrel (député de la Savoie), partie du discours à l’occasion de la Journée du 75, 7 février 1915.)

( partie du discours à l’occasion de la Journée du 75, 7 février 1915.)
 d'Antoine Borrel "député de la Savoie".

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Médaille vendue lors de ces campagnes de collecte de fonds elle représente un canon de 75 , marquée  » Journée du 75  »  « 1914 1915 « ,

avec le sigle T.C.F entre les deux dates (Touring-Club de France)

médaille de la Journée du 75, 7 février 1915

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Carte Photos – Enfants bénévoles de la Croix Rouge

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Carte Photo

dos séparé – non circulé

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Le premier bénévole de la Croix-Rouge est son fondateur, Henry Dunant, ce suisse fonde le Comité international de secours aux blessés de guerre « la Croix-Rouge »

L’idée de fonder une organisation destinée à secourir impartialement les blessés vient du spectacle terrifiant auquel assista Dunant lors de la bataille de Solférino, le 24 juin 1859.

La première convention de la Croix-Rouge se réunira en 1864. Elle accordera l’immunité au personnel de secourisme et sera reconnue par 14 pays.

Le philanthrope suisse recevra le prix Nobel de la paix en 1901.

Les premiers à adhérer aux idées de Dunant en France et à s’investir pour la réalisation de ses projets font partie d’une élite aristocratique de l’époque. C’est auprès d’eux que le fondateur a prospecté pour constituer un réseau influant, en mesure de consacrer du temps mais aussi des moyens.

C’est véritablement après 1940 que la Croix-Rouge à travers ses membres devient un microcosme de la société française. La guerre a suscité un grand élan de solidarité national. Chacun donne de son temps à sa manière, de la confection de colis et de lainages pour les prisonniers de guerre au secours des victimes des bombardements, en passant par l’accueil des rapatriés des camps…

Aujourd’hui, La Croix-Rouge française, c’est à la fois une association de 52.000 bénévoles engagés depuis plus de 140 ans sur de nombreux fronts de la lutte contre les précarités et une entreprise à but non lucratif de services dans les champs sanitaire, social, médico-social et de la formation avec 17 000 salariés dans plus de 550 établissements.


« Lien de la Croix rouge française »

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Paris Vécu- Aux champs-Élysée – L’heure du Goûter

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Paris Vécu- Aux champs-Élysée – L’heure du Goûter ( N°19 )

L.J & Cie, éditeur , Angoulême – Paris

Dos simple –  circulé à découvert en 1904

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L‘heure du goûter, encore un souvenir de notre enfance, qui ne se rappelle pas d’une brioche onctueuse, d’un pain au chocolat, d’un riz au lait à l’ancienne ou d’un bout de pain beurré avec un carré de chocolat !

Personnellement c’est le petit pain au lait avec une barre de chocolat noir Suchard !


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Bonnard – Église et École

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87 – Bonnard – Église et École

C.A et E.C éditeur

Dos séparé – circulé à découvert le 21/07/ 1915

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bonnard en 1915 , petite ville de Bourgogne située à 13 km de joigny .

le maire Monsieur Sappin ,meunier de son métier veille à la bonne marche de l’administration de sa commune et des 218 Bonnartois et Bonnartoises.

La commune compte aujourd’hui environ  800 habitants.

Entouré par les communes de Bassou, Charmoy et Beaumont, les principaux cours d’eau qui traverse le village de Bonnard sont  l’Yonne, et le Serein.


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