Un conscrit introuvable à Courtenay en 1925 – La rue de la Poterne d’hier à Aujourd’hui

Bonjour à tous
Il aurait pu être un enfant comme tous les autres, un petit Curtinien de 10 ans jouant dans les escaliers de la rue de la Poterne dans les années 1915, mais sa vie sera trop courte.
Dans les années 1925, la grande guerre reste dans tous les esprits et pas question de ne pas faire son service militaire quand arrive l’âge de 20 ans.
En 1926, un conscrit de Courtenay reste introuvable.
Les gendarmes sont chargés de retrouver un insoumis aux lois militaires, Ernest Duveau, né en 1905 à Courtenay. Les gendarmes décident donc d’interroger la mère d’Ernest.
La mère de ce dernier ayant déménagé de Courtenay vit maintenant à Piffonds dans les bois du hameau des Chevaliers chez le bûcheron Duvaldier. Après un assez long interrogatoire, Léontine Duveau s’embrouille dans ses déclarations, déclarant tout d’abord qu’elle ne savait rien, ensuite qu’elle avait mis son enfant à l’Assistance publique du Loiret, un mois après sa naissance.
Prise en flagrant délit de mensonge, la mère raconta le pire scénario inimaginable et qu’en réalité elle avait tué son enfant et qu’elle avait enterré son petit corps dans un champ à Courtenay.
Il n’y aura pas de condamnation pour le meurtre de cet enfant, les faits remontant à 20 ans, ce crime sera couvert par la prescription.
Je ne sais pas si le corps d’Ernest a été recherché et retrouvé, dans tous les cas, que son âme repose en paix et aucune miséricorde à celui qui touche un enfant..
Share Button

Cartes Postales Anciennes de Saint-Mars d’Outillé – Centre de la rue principale

Cartes Postales Anciennes de Saint-Mars d'Outillé - Centre de la rue principale

Cartes Postales Anciennes de Saint-Mars d’Outillé – Centre de la rue principale – Centre de la rue principale – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Saint-Mars d’Outillé – Centre de la rue principale
Phototypie J. Bouveret – le Mans
§

Un petit voyage dans le temps pour aller à Saint-Mars-d’Outillé à la belle époque. Située à 21 kilomètres du Mans dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, Saint-Mars d’Outillé en 1900 compte 1915 Saint-Martiens et Saint-Martiennes qui ont élu comme maire monsieur Chauvière. A cette époque le notaire est M. Fleureau, les aubergistes M. Chéreau, Lehoux et Provost. Monsieur Cottard et M. Provost tiennent respectivement les 2 hôtels de la ville. A noter la présence sur la commune du château de Segrais appartenant en 1900 à Albert Du TROCHET. Comme dans toutes les villes, les faits divers ne manquent pas, aujourd’hui voici le triste destin d’une femme infidèle à son mari. Après avoir été absente pendant plusieurs jours de Saint-Mars-d’Outillé, madame Carreau revint à son domicile et se rencontra avec son mari chez une voisine. Une discussion s’éleva entre les époux à propos des absences et de l’inconduite de la femme. A la suite de ce débat, le mari rentra chez lui suivi d’assez prés par sa femme. A ce moment là, une Continuer la lecture

Share Button

Le verdict des crimes de l’Impasse Ronsin – l’Affaire Steinheil

Madame-Steinheil-devant-la-cour-dassises-Attitude-de-M-Steinheil-devant-la-cour-dassises

Madame Steinheil devant la cour d’assises – Attitude de Mme Steinheil devant la cour d’assises- L’Affaire de l’Impasse Ronsin – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Madame Steinheil devant la cour d’assises – Attitude de Mme Steinheil devant la cour d’assises
éditeur ELD ( Ernest Louis le Deley)
Dos séparé – non circulé
§

C’est le grand jour du verdict de cette mystérieuse et retentissante affaire Steinheil. Le timbre retentit, les jurés réapparaissent dans la salle. Messieurs, la cour ! annonce ensuite l’huissier …l’émotion est à son comble. Le chef du jury lit le verdict : Mme Steinheil est déclarée non coupable, en conséquence elle est acquittée. Des applaudissements frénétiques partent de tous les points de la salle. Le public est délirant « les manifestations se prolongent malgré la menace du président de faire évacuer la salle. Quand on introduit l’accusée, qui avait été déjà mise au courant de l’heureux événement par des officiers de la garde, le tumulte devient effroyable. Mme Steinheil est tellement émue quelle

Continuer la lecture

Share Button

Madame Steinheil devant la cour d’assises – Le Tribunal

Madame Steinheil devant la cour d'assises-Le tribunal

Madame Steinheil devant la cour d’assises-Le tribunal

Madame Steinheil devant la cour d’assises – Le Tribunal
éditeur ELD ( Ernest Louis le Deley)
Dos séparé – non circulé 
§

Avant-dernier jour de cette histoire et de cette affaire Steinheil, nous sommes le 13 novembre 1909 et la parole est à l’avocat général.  » Vous avez eu un complice, femme ou homme, il était dans votre entourage … Nommez-le !. Le prétoire est comme d’habitude entièrement garni, et la partie réservée au public debout est archicomble. L’avocat général rappelle que le ligotage de Mme Steinheil a été une mise en scène et du chiqué. Il évoque aussi cette histoire de 6000 frs qui aurait été retiré la veille par Mr Steinheil et qui aurait été le mobile du crime… mais après vérification auprès du Crédit Lyonnais du boulevard Pasteur on va s’apercevoir que Mr Steinheil n’avait rien tiré du tout. Parlons maintenant des bijoux que Mme Steinheil dit que l’on lui a volés et que l’on retrouve bien cachés dans la maison de campagne du couple. En cette fin de journée et à la veille de la sentence, toutes les contradictions de Mme Steinheil l’accusent d’une complicité avec les criminels de son mari et de sa mère… Le verdict demain !

Share Button

Madame Steinheil devant la cour d’Assises – Les Piéces à conviction – L’Affaire de l’Impasse Ronsin

Madame-Steinheil-devant-la-cour-dassises

Madame Steinheil devant la cour d’Assises – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

 Madame Steinheil devant la cour d’Assises – Les Pièces à conviction – L’Affaire de l’Impasse Ronsin
Cliché Branger 
Dos séparé – non circulé 
§

C’est la cour d’assises de Paris en ce mois de novembre 1909 qui va juger Madame Steinheil, mais avant de déballer les pièces à conviction, rappelons les faits. Madame Steinheil a été inculpée de complicité d’assassinat de son mari et de sa mère. Cette femme a le génie du mensonge et devant les juges elle a accusé le fils de sa cuisinière Mr Alexandre Wolff après avoir accusé son valet de chambre Rémy Couillard. Tous ces mensonges font que son procès va commencer. Messieurs les jurés, le 31 mai 1908 un peu avant 6 h du matin Mr Rémy Couillard trouve Madame Steinheil ligotée, il court dans la chambre de Madame Japy et découvre celle-ci a travers du lit et Mr Steinheil par terre, tous les deux assassinés….. le procès commence ..!   

 

Share Button