Carte postale Ancienne de Courtenay – La rue de la Levrette d’Hier à Aujourd’hui

Courtenay – La rue de la Levrette d’Hier à Aujourd’hui

Courtenay – La rue de la Levrette d’Hier à Aujourd’hui

Allons faire un petit tour rue de la Levrette à l’angle de la rue des Boucheries avec cette photo montage mélangeant trois époques, 1900,1930 et aujourd’hui. La grande guerre est enfin terminée et la grippe espagnole n’est plus qu’un mauvais souvenir. La France retrouve un peu de joie après avoir honoré plus de 1,3 million de militaires décédés au cours de la Grande Guerre. La ville de Courtenay compte à elle seule 95 de ses enfants morts pour la France. Dès 1900, la pharmacie Sinard est déjà à l’angle de la rue de la Levrette, l’autre pharmacie installée place du marché est la propriété de M. Buisson. Une décennie plus tard, la pharmacie Sinard est toujours en place et la bourrellerie est l’affaire de M. Girault Frazier. Les années passent et l’ancienne bourrellerie de M. Girault change de nom pour devenir l’affaire de M. Fontaine. En 1937, la maison Fontaine-Clocher est déjà bien connue des Curtiniers, mais elle se partage le travail de Bourrellerie et de Sellerie avec la maison Maunoury. La pharmacie Sinard à changé de nom et a cédé son officine en 1935 à M. Lémenager-Ragot. Merci à Sylvie de m’avoir prêté la photographie de la bourrellerie qui appartenait à ses grands-parents.

 Pascal     

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La jeunesse et les débuts d’un chansonnier nommé Aristide Bruant

Voici une petite animation d’Aristide BRUANT, si vous aimez l’artiste rejoignez nous à la confrérie de Bruant ( https://www.facebook.com/confreriedebruant) qui propose d’associer culture et convivialité, pour mieux fêter le talent et la mémoire du plus grand chansonnier de tous les temps, artiste aux multiples talents, enfant de Courtenay !

( texte de 1930 sur Comoedia) – La biographie d’Aristide Buant revenait de droit à Mme Jeanne Landre, ( 1874-1936 ). Journaliste, critique et romancière française appelée la romancière de Montmartre et le disciple moderne d’un Mürger encore plus bohème que l’original qui connaît bien son Montmartre et ses Montmartrois, elle a donc documenté, écrit et publié cette histoire du curieux argotier.

Bruant naquit le 6 mai 1851 à Courtenay, dans le Loiret ; son grand-père, Edmé Bruant, avait servi au 3e grenadiers, son père. faisait valoir quelques biens, sa mère travaillait à l’aiguille. L’enfant prit des leçons-de latin avec le curé de Courtenay; ce dernier lui demandait, en revanche, de chanter aux offices. Mais le futur chansonnier dut quitter son Courtenay natal pour étudier au collège de Sens, les vieux Bruant ayant décidé de faire de leur fils un monsieur – il y fut un remarquable élève, et Mme Jeanne Landre produit même un document qui prouve son application: « 15 juillet 1862. Notes de l’élève Bruant: instruction religieuse: bien: Grec: très bien. Latin: assez bien. Musique vocale assez bien. Histoire,’géographie: bien. » Il y rimait aussi déjà quelques chansonnettes dont une, Les Bottes du Gendarme, nous est révélée :

Si l’on changeait sa chaussure.,,

Le gendarme, c’est certain,

Mourrait comme une bouture

Que l’on change de terrain.

C’est un curé sans calotte,

C’est un arbre, sans sa fleur,

Un gendarme sans Ses bottes

C’est un flacon sans odeur.

Ses parents sont venus s’installer à (Paris, place Dauphine ; ils ont éprouvé des revers, et Aristide quitte le lycée pour entrer en apprentissage chez un bijoutier de la rue Vieille-au-Temple, qui lui délivre, deux ans plus tard, le certificat suivant: « Je certifie que Bruant, Louis-Aristide, est entré chez moi comme apprenti bijoutier et qui la fini son temps. 

Bruant a atteint dix-neuf ans et vit avec son père et sa mère de la rude vie faubourienne: en cinq ans, On a changé huit ou dix fois de-domicile: place Dauphine, boulevard Richard Lenoir, cour de Ménilmontant, boulevard de Ménilmontant, rue Basfroi, rue Sedaine,. rue de Charonne, boulevard du Prince-Eugène, Charenton, rue de Montreuil. Comment voudriez vous que l’historiographe des « dos » et des « marmites » n’eût point connu pavé par pavé Ménilmuche et la Bastoche? Il y a vécu son adolescence.

Survient la guerre. Aristide s’enrôle à Courtenay dans une compagnie de francs-tireurs qui garde dans les bois environnants un silence prudent. Puis en 1871 il reprend son métier, travaille rue des Haudriettes, rue des Juifs, rue de Turenne, chez des bijoutiers qui se déclarent satisfaits de ses services, de son honneur et de sa probité ».

‘Après un court séjour à Saint Mandé, il habite maintenant boulevard de Mazas, un peu plus tard rue de Citeaux. Le 15 janvier 1875 à vingt-quatre ans ses parents l’ont pourvu d’un remplaçant au régiment, Bruant est admis en qualité d’expéditionnaire aux chemins de fer du Nord. Il gagne 116 fr. 66 par mois. En 1876, il « est augmenté de 100 francs; du coup, on loue un logement plus luxueux, cours de Vincennes.

Cependant, notre enfant du Loiret devenu parigot a fait moisson de termes argotiques. « II en émaille le monologues, les chansons que lui inspirent les circonstances, dit Mme Jeanne Landre ; il s’amuse à rimer, emprunte un air sur lequel il rythme des couplets, et une nuit, dans une guinguette. il s’est fait applaudir. »

Bruant a connu là un tonnelier nommé Sellier — il sera le ténor Sellier, qui le fait embaucher, c’est le mot, chez Robinson, près de la barrière du Trône; cachet : cinquante sous et un verre de vin.

Puis il passe au concert des Amandiers ; il paraît en scène vêtu d’un frac. Puis chez Darelli, à Nogent, comme comique à 200 francs par mois.

Enfin il auditionne à l’Epoque, où on l’engage ; offre sa démission à la Compagnie du Nord qui l’accepte.

Et le voilà lancé, lancé pour un premier lancement, car nous sommes loin encore du complet de velours, de la ceinture rouge et du feutre a larges ailes.

Aristide se présente au public en jaquette, et coiffé d’un chapeau haut

de forme, « un huit reflets d’un tel éclat que les alouettes s’y précipiteraient. »

Bruant, chanteur mondain. Qui l’eût cru?.

 

 

 

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Film d’animation et Exposition « Des vies, d’hier à aujourd’hui » à Courtenay

Bonjour à tous
Un petit clin d’œil à Jocelyne et Mélanie avec ce petit film d’animation. Pendant l’Exposition « Des vies, d’hier à aujourd’hui » au Pôle Culturel et Associatif de Courtenay, de nombreuses personnes nous ont fait parvenir des photos de leur famille. Comme on peut s’en apercevoir, les années laissent aussi des traces sur les photos de nos ancêtres. C’est pour cette raison que j’ai décidé de restaurer quelques-unes de ces photos et leur donner une deuxième jeunesse en couleur. J’ai fait ensuite cette petite animation avec un logiciel « technique d’intelligence artificielle ». Pour arriver au résultat final, j’ai utilisé un logiciel d’images adobe.

Pascal

Pour le plaisir de yeux
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Bonville – La Place – d’Hier à Aujourd’hui

Bonville – La Place – Bonville-Gellainville est une commune française située dans le département d’Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Il m’arrive très rarement avec mes montages d’hier et d’aujourd’hui de voir les petites et grandes villes qui s’embellissent avec les années. Comme d’habitude, je recherche sur google maps l’endroit exact où a été prise la photo de ma carte postale. À ma grande surprise, l’endroit n’a quasiment pas changé, je dirais même plus, la place devenue la grande rue est encore plus belle. Le plus surprenant n’est pas l’installation de la fontaine ni les parterres de fleurs, mais la devanture de la maison en premier plan. Sur google maps on peut voir cette place en 2008, 2013 et 2019 et je suis surpris que la façade de ce café ait été refaite à l’identique entre les années 2013 et 2019. Quand je dis à l’identique, je veux dire aussi avec le même nom “Fauveau-Petit” peint comme à Continuer la lecture

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Carte Postale Ancienne de Courtenay – La Place – Le jour du Marché

Courtenay - La Place, le jour du Marché

Courtenay – La Place, le jour du Marché

Courtenay – La Place, le jour du Marché – éditeur Bugat – Aujourd’hui la ville de Courtenay attend la réélection d’un maire, mais en 1900 Monsieur Chesneau est fier d’avoir été élu à la majorité des 2738 Curtiniens. Déjà en 1900, le jeudi est le jour du marché, c’est surtout le jour qui ponctuait le temps des rencontres, des petits ragots et des grandes discussions entre voisins et voisines. Sur le marché, de nombreux petits paysans des villages voisins sont venus en attelages hippomobiles pour vendre au mieux, volailles, beurre, fromages, fruits et légumes de saison. Sur cette carte postale, les femmes sont en plus grand nombre que les hommes et c’était très souvent le cas sur tous les marchés de France à cette époque. Les hommes préférant de loin les jours de foires où les réjouissances étaient plus Continuer la lecture

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