Le Petit Cochon du Martinot – Église de St Martin-du-Tertre

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Environs de SENS — Église de St-Martin-du-Tertre — Le Petit Cochon du Martinot

A. Moiriou, éditeur à Sens

Dos séparé -circulé à découvert en 1926

§

  • Un jour de fouêr’ que j’nons trouvions
  • A Sens an café de la Simone,
  • Raid’ corn m’ balle, v’la ben qne j’ voyons
  • Entrer L’mari de la Minochonne,
  • I portait dans Son Hotteriau
  • Un p’tit cochon gras comm’ un mouène
  • Et dru comme vrai ‘Morvandiau,
  • C pauv’ petit ami d’Saint Antouène.
  • Son mait’, quêtait un Martinot,;
  •  Met L’ hotterian dans la cuisine :
  • Pendant c’temps In j’nons donnions l’mot
  • Pon’ y fair’ bouer’ pus d’eun’ chopine.
  • Après avouer » bu comm’ un viau,
  • Vlà qui i s’en sauv’ chez l’pé Philippe
  • En disant : « (je r’ ven’rai bientôt ;
  • J’vas qu’iri du tabac pou’ ma pipe.
  • J’perdons point d’temps: j’enl’vons l’cochon,
  •  J’faisons cuire dans la vinée;
  • A sa place on met L’chien Bichon,
  • Qu’je recouvrons d’eun’’toile ben ficelée.
  • L’ Martinot r’vient, met sur son dos
  • Son hotteriau, et v’la qu i file
  •  A Saint-Martin, mais les chaos
  • Empêchaient l’pauv chien d’ètr tranquille
  • Y jappe et r japp’as-tu, c bichon
  • Ah jappe ou n’jappe pas, qu’a dit l’bomme
  • « ‘l’es pas un chien, t’es t’’un cochon
  • « Et tu frais bien mieux dé faire un somme
  • En arrivant à Saint-Martin
  • De l’hotterio j’enlevons la ficelle
  •  Et l’pauv’ chien s’essauv’ su’ L’ chemin
  • Pou’ rentrer chez eux pa’ la ruelle.
  • «Galvaad, gourmand, ivrogne, vaurien!
  • «Qui dit la femme, tu n’ pens’qu’à boère!
  • «C’est pas un cochon, c’est un chien
  • «Qu’tu nous as rapporté d’la fouère. »
  • « Bon sang de bon sang! qu’dit Minochon,
  •  J’co ben,c’est l’chien d’la mé Simonne,
  •  il aura dévoré not’ cochon :
  • « J’vas m’expliquer au café d’Yonne. »
  • V’Ià donc qu’y r’vient, not’ Martinot,
  • Comm’ j’ découpions sa pauv’ bête.
  • « Fais comme nous, renipli’-toi L’ jabot,
  • « Oue j’ dis, trinquons, tu s’ras d’ la fête.
  • J’on remboursé L’prix du cochon.
  • Mais j’en n’ons pas laissé eun’ miette.
  •  Li était si soû l’ pé Minochon, „_
  • On j’lons reconduit dans n’eu’ berouette.
  • PP

Recherche un traducteur du patois des environs de Sens comme le dit la légende de cette carte postale.

Qui pourrait nous traduire l’histoire du petit cochon du Martinot en français, si vous connaissez ce patois merci de laisser un commentaire.


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Joyeuses Pâques – Enfant jouant avec des Oeufs et des poussins

joyeuses pâques - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Joyeuses Pâques

4277/78

dos séparé -circulé à découvert le 4 avril 1917

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Sympathique carte d’un enfant jouant avec des Œufs de pâques et des poussins.

je ne sais pour quelle raison le photographe à voulu mettre un pot de chambre sur ce cliché, à moins que l’enfant est demandé le pot et que le photographe ait profité de cet instant ?

Pâques commémore la résurrection de Jésus Christ.

C’’est le jour où les enfants vont remplir leurs petits paniers d’ œufs en chocolat.

En signe de deuil les cloches des églises restent muettes pendant trois jours à partir du vendredi de Pâques , on explique aux enfants que les cloches sont parties à Rome et ce n’est qu’en revenant 3 jours après qu’elles ramènent de leur voyage des cadeaux en chocolat qu’elles sèment aux quatre coins des maisons et jardins.

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L’Aéroplane Farman Moteur Antoinette à Issy les Moulineaux

Aéroplane Farman à Issy les Moulineaux - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

2778  – L’Aéroplane Farman , moteur Antoinette faisant ses essais au champ de manœuvre d’Issy les Moulineaux

éditeur G.I

Dos séparé -circulé à découvert

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Henri Farman est né le 26 mai 1874 à paris il a été  un aviateur français constructeur d’avions et d’automobiles il décède à paris le 18 aout 1958.

Le 1er juin 1907, pour la somme de 12 000 francs, il commande à Gabriel Voisin un biplan comme celui avec lequel Voisin a effectué quelques bonds dans les airs un mois plus tôt et à la firme Antoinette un V8 de 50 ch pour 15 000 francs. Voisin lui livre son biplan le 20 août.
En juillet, il demande au Service du Génie des armées l’autorisation d’utiliser le terrain de manœuvre d’Issy-les-Moulineaux.
En bordure et à l’extérieur du terrain, Farman installe un hangar atelier.

Le 1er essai de décollage de l’engin a lieu le 21 août.C’est un échec.Les jours suivants aussi.Farman essaie chaque jour, par tous les temps.
En 45 jours, il a tenté 257 fois de voler, sans jamais y parvenir.

Le 7 octobre, se souvenant des problèmes de pénétration dans l’air, il prend soigneusement de la vitesse queue haute avant de tirer sur le manche  il décolle enfin et parcourt 30 mètres.
Cette fois, il a trouvé la solution. Alors que les augures de l’Aéro-Club de France présents à Issy disaient :

« il ne volera jamais, le moteur est trop faible ou l’aile
est trop lourde ou encore l’hélice est trop petite ».

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Source et texte : Toute l’histoire Les premiers FARMAN sur ce : PDF  vraiment très intéressant

Merci à son auteur

PDF

 

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Carte Postale de Malakoff – la Crèche municipale en 1907

Malakoff la crèche en 1907-Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Malakoff – Crèche Municipale

éditeur – A. Droulon

Dos séparé -non circulé

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Voici comment fonctionnait généralement une crèche dans les années 1900.

Les Crèches avaient pour but de veiller pendant le jour les enfants de 15 jours à 3 ans dont la mère travaillait au dehors et se conduisait bien.!

Elles se composaient ordinairement de 2 salles, l’une réservée aux tout petits qui reposaient durant plusieurs heures dans leur barcelonnette, l’autre aux enfants plus âgés.

Ouvertes généralement de 6h. 1/2 du matin à 7 h du soirs, mais dans les quartiers excentriques les ouvrières pouvaient reprendre leurs enfants jusqu’à 8 h du soir.
Les enfants étaient admis sur le vu d’un bulletin délivré par un Administrateur ou par un médecin.
Les parents des enfants payaient 0 fr 20 centimes par jour et 0 fr 30 centimes pour 2 ou plusieurs enfants.

« Voici le menu type de la crèche à cette époque « 

 Lait à 7 h. du matin. Panade ou biberon de lait stérilisé à 10 h.
Collation à 2 h., composée de soupe au lait ou de tapioca.
A 5 h., dîner d’une soupe grasse de pot-au-feu.

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100 ans après avec une image GoogleMaps

la Crèche existe toujours, elle est aujourd’hui une Crèche collective toujours située 11 Avenue du Président Wilson à Malakoff.

100 ans après la crèche de Malakoff


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Le pont des Arts – Les Bateaux Lavoirs sur la Seine en 1900

Paris bateau lavoir – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Paris -la Seine au Pont des Arts

dos séparé-non circulé

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Voici une carte sans prétention mais qui nous montre un bateau lavoir et un bateau de transport.
Pour me simplifier j’aurais pu dire « bateau-mouche » mais de 1886 et jusqu’en 1917 c’était la Compagnie des Bateaux Parisiens qui gérait le transport journalier des Parisiens sur la Seine.
Même si les balades sur la Seine ont toujours existé, le côté vraiment plaisir de la balade sur la Seine viendra bien plus tard avec la création en 1950 de la compagnie des bateaux-mouches (à signaler quand même que l’origine du mot Bateaux mouches est Lyonnaise).
Mais revenons à nos bateaux lavoirs à Paris.
On comptait en 1900 à Paris 14 établissements stationnant sur la Seine et 3 sur le Canal St-Martin.

Tarifs : 5 centimes l’Heure  la  1/2 journée, 20 centimes et la journée  40 centimes
Coulage: 1 drap, 10 centimes. (2 draps, 15 centimes)

Pour les paquets de linge, que le garçon du lavoir appréciait à vue d’œil, selon la grosseur, 10 c , 15 c , 25 centimes etc.
4 places gratuites étaient réservées pour les indigents.
les Séchoirs : Pour 24 h, 20 centimes les petits et 35 centimes les grands.
Les Fournitures : On trouvait à bord tous les produits et ustensiles nécessaires aux laveuses.
Les blanchisseuses préféraient les Bateaux-Lavoirs, où elles trouvaient de l’eau à volonté, tandis que dans les lavoirs à terre elles étaient rationnées.
Enfin et chose étonnante l’eau de Seine était excellente pour laver le linge.
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