Tonnerre – Rue de l’Hôtel de Ville et rue Jean Garnier

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Tonnerre – Rue de l’Hôtel de Ville et rue Jean Garnier

L.Durant ,phot -édit ,tonnerre

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Toujours en balade de cette charmante ville de Tonnerre ,ou en 1905 on affiche ces conviction politique !

Le maire de l’époque est Monsieur Edmond Jacob , son sous préfet Monsieur Bassignot .

Le receveur entreposeur  des contributions indirectes est Monsieur Lejeune  et les contributions directes sont contrôlées par Monsieur Rolland.

Et pour finir avec les finances , notre receveur est Monsieur Bernard .

Et oui ,Même à la belle époque il y avait déjà des contributions directes ou indirectes , cela me rappelle que je n’ai pas payé ma taxe foncière qui à prit 35% d’augmentation dans ma ville !!

Bravo et merci, madame le maire  !!




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Tout Paris – Porte des ternes – Avenue des ternes

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591  –  Tout Paris – Porte des ternes  ( XVIIIé arrt )

Avenue des ternes

Collection Fleury

Dos séparé – circulé à découvert en 1906

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Les difficultés financières persistantes des compagnies contribuent à condamner le régime de la concession . À l’aube du XXème siècle, la région parisienne est sillonnée d’un vaste réseau d’omnibus et de tramways avec un trafic en pleine croissance. Cet ensemble est toutefois géré dans la plus grande anarchie, par une multitude de compagnies à l’aide de matériels et de techniques totalement disparates. En 1900, on compte pas moins de treize compagnies desservant Paris et sa proche périphérie ( La Compagnie générales des omnibus , la Compagnie générale des tramways de Paris , le Chemin de fer Nogentais , la Compagnie de l’est parisien , l’ Arpajonnais  etc ) . Devant une telle anarchie , le 20 septembre 1920, les conventions de rachat sont signées, entre le Département et la CGO d’une part, et les six autres compagnies de tramway, d’autre part. L’exploitation des réseaux est confiée le 1er janvier 1921 à une nouvelle personne morale, la Société générale des Transports en Commun de la Région Parisienne , la STCRP ancêtre de notre RATP actuelle . Lors de sa création, la STCRP exploite 112 lignes de tramway, numérotées de 1 à 128, formant un réseau de 960 kilomètres, mais également 41 lignes d’autobus. Le parc comprend 1775 automotrices et 785 remorques. En 1925, le réseau des tramways atteint son apogée, avec 1111 km de réseau et 122 lignes, 2298 motrices et 928 remorques entretenues dans 41 dépôts et ateliers, et transporte 720 millions de voyageurs par an.

Le début du XXème siècle sonnera le déclin du tramway . La rude concurrence du Métropolitain , le développement de l’automobile et par voie de conséquence , celui de l’autobus , plus rapide et s’insérant mieux dans une circulation automobile devenue chaque jour de plus en plus importante dans Paris , contribueront  à sa disparition totale . Le 15 mars 1937, circule le dernier tramway parisien sur la ligne 123/124 entre Porte de Vincennes et Porte de Saint-Cloud. Puis, il disparaît à son tour en banlieue le14 août 1938 ; le dernier tramway circule sur la ligne 112 entre Le Raincy et Montfermeil .

PS/ les tramways sont de retour en France et de plus en plus à Paris et si l’Histoire n’était qu’un éternel recommencement ?

Texte sur le piéton de Paris 
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Tonnerre – Rue de l’Hôpital et de l’Hôtel-de-Ville

Tonnerre - A la glaneuse - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Tonnerre – Rue de l’Hôpital et de l’Hôtel-de-Ville

Dos simple – circulé à découvert en 1903

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A la Glaneuse, magasin de chaussures à Tonnerre.

Drôle de nom de magasin quand on connaît l’origine des glaneurs ou glaneuses.

Au moyen age, une ordonnance donnait le droit aux indigents, personnes infirmes, personnes âgées , enfants et toutes autres personnes ne pouvant travailler à ‘glaner’, c’est-à-dire à ramasser les épis de blé restant dans les champs après que le laboureur ait retiré ses gerbes de blé.

Les glaneuses les plus connues sont immortalisées par le tableau de Millet.

Mais vers 1900, il ne fallait pas être glaneurs ou glaneuses pour s’acheter des chaussures.

10 à 15 francs était un prix moyen pour s’acheter une belle paire de chaussures de ville et pour vous donner une idée le facteur rural touchait un salaire entre 55 à 95 fr par mois (chef ou pas chef), le kilo de boeuf frôlait les 2 fr, Le paquet de tabac gris 0.40fr et le kilo de beurre à 3fr.

Alors, le propriétaire de « A la Glaneuse » à certainement pris l’autre sens du mot  ‘glaner’

« Chercher, pour Profiter d’une bonne affaire pas cher »

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D’hier à Aujourd’hui – Billancourt – l’Avenue Victor-Hugo

Billancourt - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

2524 . Billancourt – l’Avenue Victor-Hugo – G .1

Dos séparé -circulé à découvert en 1906

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De ce que l’on voit sur cette cpa, on est bien loin de ce que va devenir Boulogne-Billancourt.

La ville la plus peuplée du département des Hauts-de-Seine et la plus peuplée de toutes les communes franciliennes après Paris.

Un pôle économique d’Île-de-France, accueillant  une douzaine de milliers d’entreprises.

Terminés l’age d’or et l’époque  de l’entre-deux-guerres où a ville deviendra la ville des moteurs d’avion et du cinéma,

Les studios de cinéma ont été rachetés par la SFP et servent pour la télévision , les automobiles Renault ont laissé leurs usines sans ouvriers et les terrains à l’abandon.

Une photo d’aujourd’hui de l’Avenue Victor-Hugo

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Avenue victor hugo - billancourt


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Tout Paris – Rue Saint Maur

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Tout Paris

322     Rue Saint Maur ( XIéme arrt)

Collection F.Fleury

Dos séparé – circulé à découvert  le 11/10/1905

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La rue saint Maur , d’une longueur de 1935 m  commence rue de la Roquette (XIe) et se termine avenue Claude Vellefaux.(Xe)

L’origine de son nom viendrait que cette rue était l’ancien chemin qui conduisait de l’abbaye de Saint-Maur à  l’abbaye de Saint-Denis.

Mais revenons en 1905 ,ou la rue saint Maur est une rue bien populaire et populeux.

Les gens cohabitent dans cette portion de rue comme dans un petit village , on s’appelle par notre prénom et on s’entraide entre voisins .

Ce que je vous raconte la  ne sort pas de mon imagination , mais des récits que mon  père me racontait et que son père lui avait narré, papa était né en 1919 au 10 rue richard lenoir (XIé) et mon grand père paternel en 1876.

Bien des années plus tard dans les années 1960 /1970 , j’ai connu certainement la fin de cet esprit village , le petit bonjour quotidien des voisins , les coups de mains  pour aider les plus anciens à monter le charbon de la cave aux appartements, les  apéros du dimanche entre voisins à la fortune du pot  sur le palier  et plein d’autres petites attentions que l’on pouvait avoir naturellement entre gens de la même rue ou d’immeuble .

Et surtout , les petits ragots sans aucune méchanceté que notre concierge  nous racontait , mais c’était avant le digicode !

Pendant longtemps les parisiens ont oublié cette façon de vivre dans nos quartiers de Paris.

Il faudra attendre les années 2000 pour s’apercevoir vraiment de l’ indifférence et de l’isolement entre voisins  et c’est à  l’initiative  d’Atanase Périfian qui créa « Paris d’Amis »  que l’idée de  la ‘Fête des voisins’ ou ‘Immeubles en fête’ sera lancé afin de rompre cette  indifférence entre humains.

Cette fête de Paris d’Amis prendra toute son importance ,dépassant même les frontières de la capitale pour ensuite se  développer  dans toute la France.

Vous n’êtes pas obligés d’attendre le jour de la fête pour dire bonjour à vos voisins ,mais je vous communique le jour quand même !

De 2000 à 2009  c’était  le dernier mardi  du mois de mai  de chaque année,mais à partir de  2010 c’est  le dernier vendredi du mois de Mai , le vendredi c’est mieux pour récupérer le samedi  de l’apéro de la veille  !!

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