Vue Générale de Chalautre la Petite en 1900

Vue Générale de Chalautre la Petite en 1900

Vue Générale de Chalautre la Petite en 1900

 Chalautre la Petite – Vue Générale
§

Petite commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France, Chalautre la Petite en 1900 compte 593 Chalautriers et Chalautrières. Le maire de cette époque est monsieur Bauché et le commandant des sapeurs pompiers est M. Lambot; citons quelques noms de cette époque qui ont fait vivre Chalautre la Petite, le boucher M. Trugeon; M. Devinat le boulanger; M. Berger le fabricant de brosses; M. Logue le distillateur; M. Guilbert le maréchal ferrand; M. Verrier et M. Vincent les marchands de tabac. A noter que le chateau Montramé est la propriété de M. Longuet-Pâris.  

Share Button

Le Gard Illustré – Carmes – Commune de Sabran – Vue générale

Le Gard Illustré - Carmes - Commune de Sabran - Vue générale

Le Gard Illustré – Carmes – Commune de Sabran – Vue générale – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Le Gard Illustré – Carmes – Commune de Sabran
éditeur LUX – dos séparé
§

Bien trop souvent ce genre de carte représentant la vue générale d’une ville est délaissé et trop souvent considéré comme une *drouille (*carte sans valeur*). Bien sûr le manque d’animation sur ces cartes en est le cause, mais ces vues générales sont pourtant le plus souvent le reflet exact de ce qui était la ville dans ces années de la belle époque et plus. Carmes est l’un des sept hameaux de la commune de Sabran, située à 22 kilomètres d’Uzès et de 9 km de Bagnols-sur-Cèze. En 1900 le maire des 1183 habitants de la commune de Sabran est Mr Collain. Les agriculteurs sont, Mr Collain, Mr Coustant, Mr Dumazer, Mr Lacombe, Mr Roussel, Mr Sartre et Mr valat. L’usine à Battre le fer est l’affaire de Mr Brutin et notons que le château de La Ramière est la propriété du marquis de Gaste.

Share Button

Paris – La Samaritaine – Carte Postale à coupon détachable

01arrt-La Samaritaine-carte a coupon détachable - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

01arrt-La Samaritaine-carte a coupon détachable – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Vue de Paris – La Samaritaine 

Dos séparé – circulé à découvert en 1928

 Cette carte postale est une carte publicitaire que les acheteurs de ce grand magasin recevaient en réponse à une commande ou à une réclamation adressée à la direction de la Samaritaine.

En haut à droite de la carte postale… un coupon pré découpé était fait pour le retourner en cas de réponse, sur ce petit rectangle de carton était indiqué un numéro de commande ou de réclamation.  

Coupon detachable de La Samaritaine

Coupon détachable de La Samaritaine

Fondé en 1869 par Ernest Cognacq la Samaritaine connaîtra divers agrandissements, pour arriver en 1933 à ce grand magasin de plusieurs étages et de plus de 45000m², réalisés dans un style Art déco par l’architecte Henri Sauvage.

Les belles années de la Samaritaine et les belles cartes postales disparaîtront d’année en année pour arriver en 1990 aux premiers plans sociaux de licenciements, plus de 1400 employés recevaient par jour plus de 10000 clients dans ce grand magasin, en 2001 la Samaritaine se voit racheter par le groupe LVMH .

Le 15 juin 2005 sera la fin de ce grand magasin qui fermera définitivement ses portes pour des raisons de manque de sécurité des bâtiments et des risques d’incendies, depuis cette date de nombreux projets ont été à l’étude … le dernier étant de faire un hôtel de luxe de 72 chambres, un restaurant, 20.000 m2 de bureaux, 96 logements sociaux, 26.400 m2 de commerces, une crèche, et 2000 emplois au programme.

Pas sûr que groupe LVMH ait prévu d’envoyer des cartes postales avec des coupons détachables aux clients, c’est peut-être une idée à soumettre à Mr Bernard Arnault !

 

Share Button

Paris Montmartre – Le Moulin de la Galette en 1900

18arrt-le Moulin de la Galette-Montmartre – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

233. Paris Montmartre

Le Moulin de la Galette  – Vue Générale 

éditeur C.M

Dos séparé – circulé à découvert en 1909

§

Le XIXe siècle voit le déclin des moulins à vent, sous l’effet de la concurrence des minoteries, entreprises de plus grandes dimensions, dans lesquelles les meules étaient mues par des machines à vapeur.
Les moulins de Montmartre disparaissent les uns après les autres. En 1854, il n’en reste que deux : le Blutefin et le Radet, appartenant tous deux à la famille Debray.
Mais ces deux-là vont bientôt cesser de moudre des grains. Les Debray ont senti le vent, si l’on peut dire, et misé très tôt sur le développement du cabaret. Dès le début du XIXe siècle, une grande pancarte a été installée devant le Blutefin, rue Girardon (à l’endroit où se trouve
actuellement le Ciné-13-Théâtre) : Moulin de la Galette, reprenant un surnom en usage depuis quelque temps. Mais cette expression n’est en fait rien d’autre qu’une enseigne pour un établissement où l’on peut boire et manger.
En 1834, les Debray déplacent le moulin Radet pour l’amener à son emplacement actuel, au-dessus de la rue Lepic, et ainsi le rapprocher du Blutefin, afin de rassembler leurs propriétés.
Si l’on en croit des gravures de l’époque, on le déplace d’un seul bloc en le faisant rouler sur des madriers.

Un peu avant 1870, entre les deux  moulins, une grande salle de bal couverte est bâtie : c’est le Bal du Moulin de la Galette. Il attire la foule. Il y a deux entrées, l’une rue Lepic, côté Radet, l’autre rue Girardon, côté Blutefin.
Un tableau de Renoir, de 1876 (actuellement au Musée d’Orsay), a immortalisé ce bal sous des couleurs riantes : c’est l’été, on distingue au fond la grande baraque couverte ; dans les jardins, des jeunes femmes en jolies robes dansent, sous les globes des lampadaires à gaz, avec des jeunes gens en canotier, employés, artistes…
D’autres personnes ont donné du bal du Moulin de la Galette une image plus noire. Il aurait été un repaire de mauvais garçons, de souteneurs venus y recruter leurs proies, et de filles naïves prêtes à sombrer dans la débauche. Le chansonnier montmartrois Xanrof y fait écho dans A la Galette (publié dans son recueil Chansons sans géne en 1892):
«C’est le refug’de la candeur. /Plutôt qu ‘d’aller au Sacré-Coeur, /mamans, conduisez vos fillettes / à la Galette. (…) Y a des r’présentants d’plus d’un art, /et l’on recueill’ pour la plupart /les habitués d’laP’tite Roquette /à la Galette»
(Allusion à la prison de la Petite Roquette.) Mais tel était le lot de tous les bals populaires : les gens de la bonne société les considéraient avec mépris. On a dépeint sous les mêmes couleurs sombres l’Elysée-Montmartre, la Reine-Blanche (qui précéda le Moulin-Rouge sur la place Blanche), la Boule-Noire sur le boulevard de Rochechouart, les guinguettes des bords de Marne ou de Robinson…

Pour faire la publicité de leur bal, les héritiers Debray lui fabriquent un passé romanesque. Ils affirment que leur « Moulin de la Galette » est né en 1292, qu’Etienne Marcel et Henri IV y sont passés… Tout cela est faux. Mais l’invention la plus rocambolesque se situe en 1814.
Cette année-là, Napoléon ler, après avoir conquis toute l’Europe, était défait : les troupes prussiennes, autrichiennes et russes avaient envahi la France et assiégèrent Paris. Selon les Debray, des batteries de canon auraient, en ces jours de 1814, été installées au Moulin dè la Galette, dirigées contre les troupes russes qui occupaient la plaine de Saint-Denis. Et l’état-major français, dirigé par Joseph, frère de Napoléon, se serait réuni au premier étage du moulin,observant de là les mouvements de l’ennemi.
Il suffit de considérer les dimensions et la position du Blutefin (et du Radet) pour voir à quel point c’est invraisemblable. En réalité, Joseph Bonaparte et son état-major s’étaient réunis dans un bâtiment bien plus vaste, au Château Rouge, rue de Clignancourt, et si des canons avaient été postés devant un moulin, c’était au moulin de la Lancette, plus à l’Est, mieux situé pour cela.
Plus fort : la légende raconte que, lorsque les Russes parvinrent au sommet de la Butte, ils se trouvèrent face aux quatre frères Debray qui résistèrent héroïquement et furent massacrés. Que les Cosaques coupèrent en quatre le corps de Pierre-Charles, l’aîné, propriétaire du moulin, et accrochèrent les morceaux aux ailes du moulin. Que plus tard, à la nuit, sa veuve décrocha ces restes sanglants et les enterra pieusement dans le cimetière de l’église Saint-Pierre.
… et une vérité plus prosaïque
Ce récit macabre a été repris par des historiens de Montmartre, ou pseudo-historiens. Or, André Maillard a établi qu’un rapport rédigé à l’époque par l’adjoint au maire ne signale que deux personnes tuées ce jour-là par les Russes au sommet de la Butte. L’un est un soldat, un canonnier.
L’autre, Pierre-Charles Debray, a été tué dans sa maison, près du Moulin Vieux, de nuit, probablement par des pillards. Sa prétendue veuve aurait été bien incapable de l’enterrer, puisqu’elle était morte elle-même deux ans auparavant.
Aucun autre habitant de Montmartre ne fut signalé décédé ce 30 mars 1814.
Après la guerre de 1914-1918, le bal du Moulin de la Galette cessa son activité. Un Théâtre du Tertre le remplaça, il servait aussi à  ‘occasion pour des noces et banquets. Après la guerre de 39-45, il fut un éphémère studio de télévision. Un restaurant du Moulin de la Galette
fut construit rue Lepic, sous le Radet.
En 1977, le promoteur Henri Morvan racheta les terrains de la famille Debray et y construisit la résidence de standing qui s’y trouve aujourd’hui – mais conserva les deux moulins.

Texte de Noël Menier / 18éme du mois

Share Button

Carte Ancienne – Quai de Bercy en 1900 – Bain d’Hommes

Quai de Bercy les bains - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

1004   Passerelle du Métropolitain, Quai de sz Bercy

Vue prise du pont d’Austerlitz – LL.  (éditeur  « Lévy Lucien fils » )

Dos séparé -circulé à découvert en 1908

§

Comme le dit la légende de cette carte postale, le photographe s’est placé sur le pont d’Austerlitz, face à lui la passerelle du métropolitain en bas les péniches et bateaux et un peu plus loin le Bain d’hommes.

je vous parlerai prochainement avec une autre carte postale de ces bains installés sur la Seine.

Regardez à gauche l’horloge de la gare de Lyon, aujourd’hui il est impossible de voir cette horloge cachée par des immenses bâtiments (photo google maps en bas de ce poste)

Sur cette carte ,on peut s’imaginer du trafic fluvial qu’il y avait sur la Seine dans les années 1900.

Voici ce que l’on pouvait lire en 1900 sur cette navigation

¤

Le Bassin de la Seine communique avec tous les Bassins de France, celui de la Garonne excepté.
Ses relations s’étendent jusqu’à la Belgique et la Hollande par l’Oise; avec l’Allemagne par la Marne; avec l’Angleterre, l’Espagne et l’Amérique par la Basse Seine ; avec l’Italie et l’Afrique par la Haute Seine, l’Yonne, le canal de Bourgogne, qui a 242 kilomètres.de longueur et 189 écluses.

Le trafic est Le plus important de la France :
Avec des Arrivages en 1896  de 6 774 170 Tonnes et des expéditions  de 2 041 582 Tonnes
Mouvement général : 8 815 752 Tonnes transportées par 61 131 Bateaux.
Dans, ce chiffre, il entre comme arrivages de 2 889 197  tonnes de Matériaux de Construction ;  1 million 676 196 Tonnes de tonnes de Combustibles minéraux ; 296 071 Tonnes de Vin;

Pour vous donner une idée du trafic, le port de Paris augmente de 300 000 tonnes environ par an , le Trafic du Port de Marseille est de 5 2oo 000 tonnes , 3 400 ooo Tonnes pour le Port du Havre et de 2 600 000 Tonnes pour le Port de Bordeaux.

Le Tonnage du Port de Paris représente le tiers du Tonnage général de nos voies navigables intérieures : Le tonnage en 1872 était de 2 millions 500 000 ,passant à 4 millions de tonnes en 1878 et à

A noter pour la Circulation des Bateaux que tout bateau peut circuler gratuitement sur tous les cours d’eau de France depuis la promulgation du Décret du 19 Février 1880 qui a supprimé les droits de navigation.

§

Une petite vue google-maps 100 ans après de la Seine et de la passerelle, vous remarquerez que l’horloge de la gare de Lyon n’est plus visible de cette endroit. 

100 ans après la passerelle du Métropolitain de Bercy

 

Share Button