Champ de course hippique – Courses à Colombes en 1900

92-Courses-a-Colombes-chevaux - Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

92-Courses-a-Colombes-chevaux – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

Courses à Colombes

Éditeur, Künzli et frères.

Dos simple – circulé à découvert en 1905

§

 Nous voici sur l’hippodrome de Colombes en 1900, plusieurs moyens de transport étaient à disposition pour se rendre sur ce champ de courses.
Par le Chemin de Fer de la Gare St-Lazare à Colombes (trajet en 15 min.) Aller et Retour le prix en 1er classe était de 1fr.35, la 2e classe à 1 fr et la 3e classe à o fr.65.
Par le Tramways ‘La Madeleine-Colombes’ (Carrefour des Bourguignons) et par voitures de courses au prix de 1fr l’aller.

Le prix pour le Pesage pour les hommes était 20fr et de 10fr pour les Dames, la Pelouse était accessible pour 3 fr.

L’hippodrome était situé sur la commune de Colombes, à 150 m. environ des bords de la Seine et à 1,500 mètres d’Argenteuil, d’une superficie d’environ 35 hectares l’hippodrome comportait 3 pistes ; Une réservée aux courses plates, une pour les courses de haies et une pour les Steeple-chases.

Colombes a donné, en 1898, 20 journées de courses dont 13 mixtes (plates et obstacles) réservées aux officiers, gentlemen-riders et apprentis-jockeys et 7 d’obstacles pour jockeys et gentlemen.
Les courses commençaient  à 2 heures et comportaientt cinq courses par réunion avec des prix qui pouvaient atteindre plus de 20000 fr.
En 1907, l’hippodrome sera acheté par le journal quotidien parisien ‘Le Matin’, l’hippodrome est alors rebaptisé ‘ Stade du Matin’ et les courses de chevaux sont remplacées par des rencontres d’athlétisme, de football et de rugby tous ces sports feront la gloire de ce qui deviendra en 1928 le très célèbre stade olympique Yves-du-Manoir.

Un petit mot quand même sur l’éditeur de cette carte postale, Künzli et frères était certainement l’une des plus grandes maisons d’édition pionnières de la carte postale, la maison Künzli  avait son siège à Zurich depuis 1896, mais possédait aussi un atelier au 17 rue Richer à Paris, en 1909 l’éditeur à pignon sur rue au 11 et 13 rue du Sentier à Paris.

 

 


Share Button

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.