Les Sablons – prés Moret – la Maison Gascoin

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38 .  Les Sablons – prés Moret – la Maison Gascoin

edit . de l’imp. med . J .Fégard ,a Moret ,cliché Collin

Dos séparé – circulé à découvert

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On se repose à Sablons ,certainement un dimanche  après une longue semaine de travail difficile ,il faut se rappeler des conditions de travail à cette époque !!

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Le 13 juillet 1906, le Parlement vote la loi Sarrier, instaurant le repos dominical obligatoire de 24 heures pour les ouvriers et les employés de commerce. Mais la bataille fut rude pour obtenir cette avancée, parfois même contre des personnes inattendues.

Ce combat se situe dans le contexte de l’abaissement du temps de travail. La loi du 30 mars 1900, appliquée à partir de 1904, instaure la semaine de 60 heures.

Nous sommes encore loin des quinze jours de congés payés de 1936, mais le dimanche chômé est le bienvenu, d’autant qu’il revient de loin. Ce repos dominical avait été précédemment instauré le 18 novembre 1814, sous la pression de l’Église qui souhaitait que les travailleurs puissent se rendre à la messe du dimanche matin. Mais, le 12 juillet 1880, cette loi est abrogée par des députés anticléricaux bornés qui n’ont pas compris qu’ils renvoyaient ainsi à l’atelier des ouvriers brisés par la fatigue.

Pourtant, le grand penseur anarchiste, Proudhon, peu soupçonnable de «jésuiterie curaillonne», avait publié une brochure au titre évocateur: «De la célébration du dimanche considérée sous les rapports de l’hygiène publique, de la morale, des relations de famille et de cité». Dans la même veine, le docteur Féré écrivait à cette époque: «Le repos hebdomadaire autorise une restauration des poumons, un rétablissement de la circulation sanguine et de l’activité sensorielle, un apaisement du système nerveux, une reviviscence des capacités d’attention et de raisonnement logique. Le respect du dimanche désamorce le surmenage.»

UNE LOI DÉTOURNÉE

Jaurès militait aussi pour le dimanche chômé et la CGT appelait à «la grève générale du dimanche».

En effet, de 1880 à 1906, les ouvriers devaient passer leurs dimanches matin à nettoyer leurs machines. Dès 1889, le député Nadaud a voulu supprimer la loi de 1880.

Pourtant, une fois votée, la loi Sarrier sera largement amputée. Les préfets autorisent 13 000 dérogations, surtout pour le petit commerce. Si des employeurs font travailler le dimanche sans dérogation, ils doivent payer une contravention de… un franc! Vingt-neuf mille contraventions ont été dressées en 1906; même nombre en 1907.


Texte : Force Ouvrière Hebdo n°2776



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D’Entrecasteau en vadrouille en rade de Brest

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D’ Entrecasteau en vadrouille en rade de Brest Vive Paname et ses As 16 septembre 1920

Carte photo

Dos séparé – non circulé

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UN CROISEUR PROTÉGÉ DE 8 114 T
Le D’Entrecasteaux, un croiseur protégé de 8 114 t, était caractérisé par une protection consistant en un pont cuirassé de 85 mm avec des pare-éclats placés au-dessus des parties vitales. Une cloison longitudinale de 40 mm située à 1,30 m du bord courait sur toute la longueur et un cofferdam rempi de caisses cubiques en tôle allait jusqu’à 0,20 m au-dessus de la flottaison. Le blockhaus avait un blindage de 250 mm et les tourelles disposaient d’une cuirasse en acier de 230 mm.

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LA CARRIÈRE DU D’ENTRECASTEAUX
Mis sur cale en juin 1894 aux chantiers de La Seyne, le D’Entrecasteaux fut lancé le 11 juin 1896 et entra en service en 1898. Propulsé par deux machines alternatives développant une puissance totale de 13 500 ch., ce bâtiment était doté d’un doublage en bois pour l’isolation car il était amené à servir de bâtiment-amiral dans des zones tropicales. Il pouvait franchir une distance de 5 000 milles marins à 10 nœuds ou de 2 700 milles marins à 19 nœuds. Le D’Entrecasteaux fut cédé à la Belgique en 1922, puis rendu en 1927 et transféré à la Pologne sous
le nom de Baltyk



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Paris – Rue des Bluets et Boulevard de Ménilmontant

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316  Rue des Bluets et Boulevard de Ménilmontant ( XXé)

C.P.

Dos séparé – circulé à découvert le  7/10/1907

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Camp d’AVORD – Logement des sous Officiers

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Camp d’AVORD ( Cher) – Logement des sous Officiers

EM.

Dos séparé – circulé à découvert en 1909

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Après la défaite de 1870,  le camp d’Avord devient un centre d’instruction destiné aux Sous-Officiers . Le recrutement s’effectuait parmi les meilleurs Sous-Officiers ainsi que parmi les  Officiers de réserve rengagés. Le centre commence à se trouver trop étroit à Avord et se transférera bientôt à Saint Maixent.

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Attelage – Duc de NOAILLES

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Attelage – Duc de NOAILLES

Cliché Baron d’Houdemare  – App . Jarret

Dos simple – circulé à découvert en 1905

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Je n’ai pas  localisé cette carte ,si vous reconnaissez l’endroit ou si vous voulez apporter un commentaire sur cet attelage ,

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