Film d’animation de Saint-Martin-sur-Ouanne la place de l’église


Et si l’on avait retrouvé ce film par hasard, au fond d’une boîte oubliée, sans date précise, seulement une indication écrite à la main : Saint-Martin-sur-Ouanne.
Sur les premières images, la place de l’église. Les portes s’ouvrent, les habitants sortent ; certains s’arrêtent, d’autres passent devant la caméra avec étonnement.
Bien sûr, ce film n’existe pas vraiment : c’est une histoire que je raconte aujourd’hui, inspirée de ces cartes postales, pour imaginer ce que la caméra aurait pu capter, un dimanche matin, à Saint-Martin-sur-Ouanne.

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Film d’ Animation sur l’Abbaye des Echarlis à Villefranche-Saint-Phal


Difficile de résumer en quelques mots huit siècles d’histoire de l’abbaye des Echarlis à Villefranche-Saint-Phal. Tout commence au XIIe siècle, quand des moines de Citeaux fondent l’abbaye des Écharlis. Un seigneur de La Ferté-Loupière, nommé Vivien, donne au prêtre Etienne et à ses compagnons, Thibaut et Garnier, le lieu-dit des Echarlis, pour y bâtir un monastère rattaché à l’abbaye cistercienne de Clairvaux, et des terrains autant que nécessaire, à prendre sur la forêt de Wèvre pour les transformer en prés. L’abbaye s’enrichit avec de nombreuses donations comme celle du roi Louis le Gros et Louis VII. Les moines défrichent et mettent en valeur toute la contrée environnante.
Successivement, Philippe-Auguste, Saint-Louis, Philippe le Bel, Jean le Bon s’intéressent à l’abbaye et lui accordent des privilèges.

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Charny Orée de Puisaye et ses 14 villages en animation IA

Le film de charny orée de puisaye en image et son
Bonjour à tous
Ce film est une promenade dans le temps.
Un voyage né à partir de cartes postales anciennes, figées depuis plus d’un siècle, que l’intelligence artificielle a doucement réveillées.
Les visages s’animent, les rues respirent, les villages reprennent vie.
Ces images viennent de quatorze villages : Chambeugle, Charny, Chêne-Arnoult, Chevillon, Dicy, Fontenouilles, Grandchamp, Malicorne, Marchais-Beton, Perreux, Prunoy, Saint-Denis-sur-Ouanne, Saint-Martin-sur-Ouanne et Villefranche-Saint-Phal.
Quatorze cœurs battant à l’unisson, unis, dans la mémoire et la lumière de ce film pour former aujourd’hui la commune nouvelle de Charny-Orée-de-Puisaye.
Les mots que j’y ai posés ne sont pas des explications, mais des échos : une voix qui traverse les époques pour redonner du sens à ces scènes d’autrefois.
Ici, la technologie ne remplace pas la mémoire, elle l’éclaire.
Elle redonne mouvement à l’immobile, souffle à la poussière du temps.
Ce film n’a qu’une ambition : la beauté du regard.
Celle qui fait revivre nos villages, nos histoires, et ce lien fragile entre hier et aujourd’hui.
Un hommage à la Puisaye, à Charny et à ses villages, à la poésie du passé qui continue de vivre en nous.
Un film de Pascal Crosnier – 2025

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Charny en 1908 la rue de l’égalité s’anime. Le début d’un petit film sur Charny Orée de Puisaye

C’est, un matin, tranquille à Charny.
La rue de l’Égalité s’éveille doucement, pavés encore humides, volets à demi ouverts.
Les femmes bavardent, les tabliers sentent la farine et le savon.
Les hommes, eux, ont déjà la main sur le vélo prêt pour aller travailler
Les enfants traînent au milieu, rieurs, les joues rouges, un peu curieux devant le photographe.
Personne ne sait encore qu’il vient de figer leur vie pour cent ans.
Depuis ce jour, leur regard traverse le temps.
Et dans le calme de la vieille carte postale, tout s’anime, on entend presque encore le bruit des sabots… Et le cœur du village battre.

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Film documentaire – Aristide Bruant – Un enfant de Courtenay, prince de Montmartre (1851-1925)

On le surnommait Le Maître de la rue, et même « celui qui nous dépasse tous ». Il fut acclamé par le tout Paris et même par un roi… Et celui-là, il est né ici, à Courtenay. Son « look » unique, en noir et rouge, fit fureur, et fut immortalisé par l’immense Toulouse-Lautrec, devenant le symbole de Montmartre, connu dans le monde entier… Et celui-là, il est né ici, à Courtenay. Ses centaines de chansons, drôles ou pathétiques, enjouées ou politiques firent de lui l’idole des miséreux comme des « gens de la haute ». Et celui-là, il est né ici, à Courtenay ! Une fois fortune faite, fier de son titre de « chansonnier populaire », il ne s’est pas acheté un hôtel particulier à Paris. Il est revenu ici, battre la campagne avec ses chiens… Car le Prince de Montmartre était, avant tout, un enfant de Courtenay. Aristide Bruant (1851-1925) «Feutres à larges bords, costume noir de velours côtelé, écharpe rouge, lourdes bottes de maquignon… la silhouette d’Aristide Bruant rôde encore dans les rues basses de Courtenay, défiant le temps de sa modernité. Immortalisé par Poulbot, Steinlen et bien sûr Toulouse-Lautrec, ce «look» avant l’heure a inspiré de nombreuses personnalités, certaines illustres, et est entré dans notre mémoire collective. Il faut dire que Bruant a toujours su peaufiner son image et sa légende… et en ce sens, on peut le considérer comme le pionnier du marketing artistique! Cependant, force est de constater que l’œuvre de l’auteur a pâti de cette «mythologie». Bruant, c’est évidemment Nini Peau d’Chien, chantée avec allégresse et insouciance lors des banquets. C’est, en mineur, Rose Blanche, communément appelée Rue Saint-Vincent, également reprise à la cantonade… mais encore ? Telle est la question que nous nous sommes posée en créant ce spectacle. Il était temps de remettre à l’honneur le poète, enfant du pays, chroniqueur d’une humanité pas si éloignée, hélas, de la nôtre. Au fil des chansons et des monologues, la langue de Bruant, riche, drôle et poignante, poétique et imagée, dynamique et parfois mystérieuse, nous a conquis… Elle fait jaillir avec insolence et urgence la faune colorée de ce Paris à cheval sur le 19e et le 20e siècle, ces «filles», ces «marlous» et ces petits «loupiots» qui vivent au jour le jour avec une belle vigueur, entre désespoir et révolte. Ce sont eux, Les Enfants de Bruant». Madame Sacha

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