Film d’animation sur Saint Denis sur Ouanne – Charny Orée de Puisaye

Continuons notre petite balade à la belle époque dans nos villages de Charny Orée de Puisaye avec ce petit film sur Saint-Denis-sur-Ouanne.
Dans cette rue de Saint-Denis-sur-Ouanne, en 1911, tout se passe à hauteur d’homme.
On s’assoit devant les maisons, on regarde passer les voisins, on échange quelques mots.
Les boutiques sont là, petites mais essentielles : l’épicerie, le café, la boulangerie, et tous ses artisans
Cette rue est un lieu de passage, mais aussi un lieu de vie, d’attente et de rencontres.
Les enfants jouent, les adultes discutent, chacun connaît chacun.
Aujourd’hui, le décor a changé, mais en regardant ce petit film, on devine encore le mouvement, les voix, et ce quotidien simple qui faisait battre le cœur du village.

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Film d’animation de Saint-Martin-sur-Ouanne la place de l’église


Et si l’on avait retrouvé ce film par hasard, au fond d’une boîte oubliée, sans date précise, seulement une indication écrite à la main : Saint-Martin-sur-Ouanne.
Sur les premières images, la place de l’église. Les portes s’ouvrent, les habitants sortent ; certains s’arrêtent, d’autres passent devant la caméra avec étonnement.
Bien sûr, ce film n’existe pas vraiment : c’est une histoire que je raconte aujourd’hui, inspirée de ces cartes postales, pour imaginer ce que la caméra aurait pu capter, un dimanche matin, à Saint-Martin-sur-Ouanne.

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Film d’ Animation sur l’Abbaye des Echarlis à Villefranche-Saint-Phal


Difficile de résumer en quelques mots huit siècles d’histoire de l’abbaye des Echarlis à Villefranche-Saint-Phal. Tout commence au XIIe siècle, quand des moines de Citeaux fondent l’abbaye des Écharlis. Un seigneur de La Ferté-Loupière, nommé Vivien, donne au prêtre Etienne et à ses compagnons, Thibaut et Garnier, le lieu-dit des Echarlis, pour y bâtir un monastère rattaché à l’abbaye cistercienne de Clairvaux, et des terrains autant que nécessaire, à prendre sur la forêt de Wèvre pour les transformer en prés. L’abbaye s’enrichit avec de nombreuses donations comme celle du roi Louis le Gros et Louis VII. Les moines défrichent et mettent en valeur toute la contrée environnante.
Successivement, Philippe-Auguste, Saint-Louis, Philippe le Bel, Jean le Bon s’intéressent à l’abbaye et lui accordent des privilèges.

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Charny Orée de Puisaye et ses 14 villages en animation IA

Le film de charny orée de puisaye en image et son
Bonjour à tous
Ce film est une promenade dans le temps.
Un voyage né à partir de cartes postales anciennes, figées depuis plus d’un siècle, que l’intelligence artificielle a doucement réveillées.
Les visages s’animent, les rues respirent, les villages reprennent vie.
Ces images viennent de quatorze villages : Chambeugle, Charny, Chêne-Arnoult, Chevillon, Dicy, Fontenouilles, Grandchamp, Malicorne, Marchais-Beton, Perreux, Prunoy, Saint-Denis-sur-Ouanne, Saint-Martin-sur-Ouanne et Villefranche-Saint-Phal.
Quatorze cœurs battant à l’unisson, unis, dans la mémoire et la lumière de ce film pour former aujourd’hui la commune nouvelle de Charny-Orée-de-Puisaye.
Les mots que j’y ai posés ne sont pas des explications, mais des échos : une voix qui traverse les époques pour redonner du sens à ces scènes d’autrefois.
Ici, la technologie ne remplace pas la mémoire, elle l’éclaire.
Elle redonne mouvement à l’immobile, souffle à la poussière du temps.
Ce film n’a qu’une ambition : la beauté du regard.
Celle qui fait revivre nos villages, nos histoires, et ce lien fragile entre hier et aujourd’hui.
Un hommage à la Puisaye, à Charny et à ses villages, à la poésie du passé qui continue de vivre en nous.
Un film de Pascal Crosnier – 2025

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Charny en 1908 la rue de l’égalité s’anime. Le début d’un petit film sur Charny Orée de Puisaye

C’est, un matin, tranquille à Charny.
La rue de l’Égalité s’éveille doucement, pavés encore humides, volets à demi ouverts.
Les femmes bavardent, les tabliers sentent la farine et le savon.
Les hommes, eux, ont déjà la main sur le vélo prêt pour aller travailler
Les enfants traînent au milieu, rieurs, les joues rouges, un peu curieux devant le photographe.
Personne ne sait encore qu’il vient de figer leur vie pour cent ans.
Depuis ce jour, leur regard traverse le temps.
Et dans le calme de la vieille carte postale, tout s’anime, on entend presque encore le bruit des sabots… Et le cœur du village battre.

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