l’Histoire de l’Aviation – En1909 – Le Biplan Odier Vendome

l'Histoire de l'Aviation - En1909 - Le-Biplan Odier Vendome

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l’Histoire de l’Aviation – En1909 – Le Biplan Odier Vendome
Carte N° 58 – Photo S.A.F.A.R.A reproduction interdite
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On remarquera la forme spéciale des surfaces qui semble très étudiée. L’appareil était muni d’un moteur Turcat-Méry de 18 chevaux, du type courant sans allégement. Ce moteur actionnait une hélice à 4 pales de 2 m. 80 démultipliée, qui ne pesait avec le moyeu et les boulons que 7 kilogrammes. Les patins d’atterrissage étaient munis de galets orientables suspendus sur ressorts à lames. L’envergure était de 10 mètres pour une surface totale de 45 mètres carrés. L’appareil pesait 450 kilos monté. Les premiers essais contrariés par le mauvais temps avaient été néanmoins encourageants. Le 20 juin, le biplan Odier parvient à s’enlever à plusieurs reprises, mais casse une roue en atterrissant. Le 27 juin, l’appareil reprenait ses expériences de 5 à 8 h. du matin et réussissait pour la première fois un vol de 150 mètres, mais, au second essai, il piqua du nez, alors qu’il se trouvait à quelques mètres de hauteur, le moteur sera endommagé, les hélices et les longerons des ailes seront brisés mais l’aviateur sera indemne.( L’Aérophile 1909)     
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Carte Postale Ancienne de l’Aéroplane Curtiss

Aéroplane-Curtiss – Cliquez sur la carte pour l’agrandir et en voir tous les détails

12 – Aéroplane Curtiss

éditeur S.R.A

dos séparé -non circulé

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L’avionneur américain Glenn Hammond Curtiss est né le mardi 21 mai 1878 à Hammondsport, État de New York, et décède le mercredi 23 juillet 1930 à Buffalo, État de New York.
Glenn Curtiss sera coureur cycliste puis vendeur de bicyclettes, constructeur motos, pour devenir fabricant d’avions.

 

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Aérodrome de Port-Aviation-Verrier Pilote (Savigny sur orge)

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Aérodrome de Port-Aviation

Verrier,Pilote (Savigny-sur-Orge ) sur un Appareil Voisin modifié (Biplan)

Edition de l’Orge  A.Thèvenet,Savigny – reprod. interd  – 484

Dos séparé -circulé à découvert en 1910

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L’histoire de Port-Aviation a commence en 1908, alors qu’un des rêves les plus fous de l’homme, voler, est devenu réalité.

Ce terrain a été conçu et réalisé pour pallier les divers inconvénients que présentait la plaine d’Issy les Moulineaux et le terrain de Vincennes utilisés jusque là. Ces terrains étaient en fait des champs de manœuvres militaires qu’il fallait louer ou emprunter sous conditions et à certaines heures. Ce qui posait d’innombrables problèmes aux « précurseurs » de l’aviation pour la réalisation d’un vol.

Le terrain d’aviation proprement dit comprenait un mât aux signaux ancêtre de la tour de contrôle au centre d’une piste circulaire en herbe de 3 Km, à l’abri des vents par l’alignement des coteaux riverains de Viry Chatillon, Savigny et Juvisy. Cette protection contre l’action du vent était absolument nécessaire pour permettre aux avions de l’époque de s’élever à 2 ou 3 mètres du sol.

Il est clair que cet ensemble avait été conçu pour permettre l’organisation spectaculaire de réunions aéronautiques pour de nombreuses années. Les progrès techniques des appareils n’avaient pas été envisagés sur une période aussi courte que celle où ils furent effectivement réalisés.

Le 23 mai 1909, l’inauguration de ce qui s’appelait dorénavant « PORT AVIATION » a eu lieu. Delagrange vole vers 18 h devant une foule énervée par 4 h d’attente, mais il est porté en triomphe une fois son vol accompli.

Le 4 juillet 1909, une fête aérienne est organisée au profit d’œuvres de bienfaisance. Elle rassemble 10 000 personnes.

Blériot en profite pour tester, jusqu’à la panne de carburant, l’appareil avec lequel il envisage de traverser la Manche quelques jours plus tard.

Puis arrive « la grande quinzaine d’octobre » qui rassemble dans l’enceinte de Port Aviation plus de 100.000 spectateurs parisiens en une seule journée. Ces « Fan’s » de l’aviation débutante se déplacent essentiellement par chemin de fer, Port Aviation étant alors desservi par la gare de Juvisy sur Orge, distante de moins d’un kilomètre de l’entrée principale. D’où cette erreur initiale, qui se perpétuera dans le temps, de situer l’aéroport à Juvisy alors que la totalité des installations est implantée sur la commune de Viry Châtillon.

Le 18 octobre 1909 est une date majeure dans l’histoire de Port Aviation. Sans en avoir prévenu quiconque, le Comte de Lambert effectue le premier vol au-dessus de Paris. Parti de Port Aviation, après avoir longé le cours de la Seine et contourné la tour Eiffel sous les yeux ébahis des promeneurs parisiens, il revient se poser quelques 50 minutes plus tard à son lieu de départ. Il battit à l’occasion le record d’altitude.

Pendant l’année 1910 après les inondations de janvier et février, on voit se créer une dizaine d’écoles de pilotage.

Dès lors, jusqu’en janvier 1911, les pilotes du monde entier viennent en France et à Port Aviation pour passer leur brevet de pilotage. Par la suite, chaque pays délivrera ses propres brevets sous l’égide de la Fédération Aéronautique Internationale.

De 1911 à 1914, il y aura chaque week-end une activité particulière sur l’aérodrome, pour le plus grand plaisir des parisiens qui le trouvent « agréable et coquet ». Ainsi peuvent-ils assister à des meetings aériens avec ou sans acrobaties, à des expériences de parachutisme, mais aussi à des courses de chevaux, de vélos et de cross country.

Mais les progrès fulgurants de l’industrie aéronautique sont tels que le terrain de Viry Chatillon devient de plus en plus exigu pour les nouveaux appareils. Malgré tous leurs efforts, les organisateurs ne peuvent empêcher qu’à la veille de la Grande Guerre, en août 1914, Port Aviation ne devienne qu’un terrain herbeux sur lequel paissent quelques vaches. Quant aux installations bâties par Guillaume Tronchet, elles sont sans utilisation.

Cependant, le déclenchement de la guerre va leur redonner une seconde vie :
– dans un premier temps, un détachement de 40 gardes voies de chemin de fer y sera cantonné pour garder les voies de la gare de Juvisy.
– dans un deuxième temps, dès le printemps 1915, un détachement de l’armée aérienne britannique est installé avec une dizaine d’appareils. En effet, les Etats Majors des pays belligérants n’avaient pas tardé à concevoir que les avions pouvaient être employés comme nouvelle arme de guerre.

1915, à l’automne, les anglais sont remplacés par les français qui vont installer un centre d’instruction. Pendant deux ans, de 1915 à 1917, plus de six cents pilotes y seront formés.

Depuis 1916, l’armée française utilise quatre terrains implantés sur les hauteurs des communes voisines, mais assez éloignés les uns des autres. Chaque jour le personnel est véhiculé de Port Aviation à Savigny, Plessis le Comte et Paray Vieille Poste.

En 1917, les Etats Unis sont entrés dans la guerre. Curieusement, le corps expéditionnaire ne compte pas d’armée aérienne, c’est au contact des réalités de la guerre en Europe qu’ils vont réaliser la nécessité d’en posséder une. Pour cela, ils sont dans l’obligation de se faire livrer des avions par les gouvernements alliés.

La décision est prise de créer une base sur laquelle les avions seront réceptionnés, inspectés, armés et soumis aux essais en vol avant d’être envoyés au combat. C’est ainsi que les américains s’installent face aux belges, en bordure de la route de Fontainebleau au sud d’une bourgade nommée Orly.

En quelques jours (moins de 80), ils y installent toute l’infrastructure nécessaire : hangars, bâtiments annexes, routes internes, installations techniques d’approvisionnement en eau, électricité, téléphone etc…

Ce nouvel aménagement portuaire d’Orly s’inscrit en succession de Port Aviation devenu obsolète, qui cesse dés lors de jouer un rôle dans l’histoire de l’aviation.

A partir du 1er janvier 1918, les centres d’instruction des armées aériennes alliées font l’objet d’une réorganisation globale. Les français sont transférés à Etampes tandis que les belges reprennent leurs activités à Viry Chatillon.

Mais la taille du terrain devient un inconvénient majeur compte tenu de la puissance des avions.

Pendant l’été 1919, le propriétaire du terrain entreprend de le vendre par parcelles. Ainsi se constitue le lotissement de Port Aviation dont une première partie est constituée de 1919 à 1927 dans la partie Sud du terrain, et la deuxième de 1927 à 1933 pour la partie Nord. En souvenir, les rues du lotissement portent chacune le nom d’un pionnier de l’aviation.

Les équipements de l’aérodrome sont détruits pendant cette période, à l’exception du bâtiment qui existe encore aujourd’hui .

L’intégralité de ce texte et beaucoup plus (petit films) est sur le site , PORT AVIATION pour les passionnés de l’époque ou un des rêves les plus fous de l’homme était de  voler.

« Je tenais à remercier  « l’association ARAOMPA » qui a été créée en 2000 par quelques passionnés avec pour seul objectif de préserver et si possible valoriser ce patrimoine tout à fait unique, merci à eux de vouloir conserver notre patrimoine ! »

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♥ Pour les professionnels et connaisseurs

Voici la correspondance au verso de la carte ! ♥

St Cyr    14 / 1910

Chère Madeleine

Je suis allé hier après midi à Juvisy et on à diné avec « Ladougne » j’ai fais connaissance avec M « Péyrillon » qui réceptionne les « Blériots »  à Pau ,il m’a dit qu’il me placerait des hélices ,dis le à Siffrie .

A St Cyr, je suis plus tranquille c’est comme le civile.

Ballade en auto en plein air ,je dévore .

Embrasse bien mon petit Charlot et toi bons baisers

L.George

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Victor Rigal sur Biplan N°2

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Victor Rigal sur Biplan N°2

éditeur ,Bauer Marchet et Cie ; Dijon

Dos séparé – non circulé

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Né à paris le 22 septembre 1879.

Fut surnommé  » Roi du motocycle » et « Roi de la motocyclette  » atteignit à sézanne 100Km en une heure ; en tricycle remporta le premier prix cote de Deauville.

Aux courses de paris -madrid arretées,Rigal abattait la moyenne de 128Km.

En 1907 Darracq lui confia une voiture pour le grand prix de Dieppe ,il se classa cinquième avec 107 km de moyenne .

En 1908,il bat le record du tour du circuit avec une moyenne de 149km ,et le record de crevaison de 19 pneus.

En 1908,il se rend en amérique ,dispute le grand prix savannah ,se classe cinquieme malgré sa magnéto brissée

(moyenne 103Km).

Toutes ses courses d’auto ne furent pas inférieures à 800Km .

Il a toujours fourni une moyenne de 100km.

Comme aviateur ,bat le record Gustave chapon à Croix.d’Hins,14 mars 1910.

Prend par au meeting de cannes ou il fut brillamment remarqué


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