Douai – Palais de justice – Pont sur la Scarpe

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Douai – Palais de justice – Pont sur la Scarpe

B.F Paris

Dos séparé – circulé à découvert en juin 1904

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La  passerelle à droite sur la carte permettait aux piétons de traverser le canal quand le pont était ouvert pour la navigation.

La Scarpe , n’est pas vraiment une rivière tout a fait naturelle, son tracé actuel a été réalisé par l’homme vers le XII ème siècle en détournant La Sati qui coulait entre Arras et Palluel afin qu’elle rejoigne Brebieres et pouvant ainsi assurer l’alimentation en eau de Douai.

En 1800 la rivière entre Arras et Douai est navigable au moyen de seize écluses. Le canal couvre 26,673 kms.

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Mantes – Crue de la seine Janvier-Fevrier 1910

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Crue de la seine, Janvier-Fevrier 1910 – Mantes – Route de Quarante-Sous ,direction d’Epone

L.Lagarde ,Photographe

Dos séparé – non circulé

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Le point culminant de la crue est atteint le 28 janvier.

Le record des Yvelines est atteint à Mantes l’une des plus touchées du département avec une hauteur d’eau de plus de 8,13 m contre 8,62 m à Paris  et dans le Val-de-Marne.

Dans les rues, l’eau grimpe à plus de 2,50 m submergeant commerces et habitations.

Les dix-sept îles du département sont rayées de la carte. A Meulan, les nombreux bateaux amarrés au port sont retrouvés échoués en centre-ville. Ironie du sort : l’eau potable qui n’est pas encore courante vient à manquer.

Les forces de l’ordre font la chasse aux pilleurs, alors que les premiers cas de typhoïde et de scarlatine sont déclarés.

La décrue débute le 29 janvier et durera jusqu’à fin mars. Pour venir en aide aux habitants, des souscriptions sont lancées, relayées par les journaux de l’époque, comme « la Liberté de Seine-et-Oise.

Le Parisien: Thibault Raisse 
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Les troubles de Limoges – Barricade de la rue Mauvendière

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7  –  Les troubles de Limoges – Barricade de la rue Mauvendière

Dos séparé – circulé à découvert en 1905

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Durant tout le mois d’avril 1915, les ouvriers céramistes vont répandre l’agitation dans la ville, protestant contre les conditions de travail difficiles et les bas salaires.

Les grèves se généralisent en même temps dans d’autres corporations, les ouvriers de la chaussure et du feutre, les imprimeurs suivront le mouvement  et feront parties des premiers à se mettre en grève.

Le 17 avril, un cortège formé après un meeting se rend à la préfecture demander la libération d’ouvriers arrêtés.

Âpres le refus du préfet et l’intervention du maire Émile labussière , les manifestants gagnent la prison départementale et en défoncent l’entrée.

Âpres de violents affrontements les ouvriers se réfugient dans le jardin d’Orsay mais les militaires ouvre le feu et prend le jardin d’assaut.

Suite à cet assaut on déplore plusieurs blessés et un mort Camille Vardelle (19 ans), ouvrier porcelainier.

Âpres les funérailles de ce jeune ouvrier suivi par des milliers de personnes, les mouvements continueront encore quelques temps mais les salariés n’obtiendront pas satisfaction sur leurs principales revendications.

Mais tous ces évènements donneront à Limoges le surnom de ville rouge au point qu’un dessin parait dans

L’assiette au beurre avec la légende .

’Faites-nous peur, Monsieur Jaurès , parlez-nous de Limoges’ ! !

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Noirmoutier – Barque naufraugée sur la Plage des Dames

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156 .   Noirmoutier – Barque naufragée sur la Plage des Dames.

J.Nozais

Dos séparé – non circulé

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Barque naufragée sur cette plage des Dames qui comptent parmi les sites les plus beaux de cette ville, ce lieu a accueilli dès les années 1860, les tous premiers visiteurs et touristes qui arrivaient en train de Paris ou de Nantes en prenant le bateau à Pornic.

La tradition balnéaire des années vingt y a installé des cabines de plage dans lesquelles les élégantes se changeaient.

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Saint-Nazaire – Lancement du Cuirassé FRANCE

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627  –  Saint-Nazaire – Lancement du Cuirassé « FRANCE » (7 novembre 1912)

long .168 m,Larg 27m ,déplacement : 23.500tonnes,tirant d’eau : 8,70 .

Le Lancement ,le cuirassé prend possession de son élément.

Collection Morel,St Nazaire

Dos séparé – Non circulé

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Le Naufrage à La Teignouse (Baie de Quiberon)

Le 26 Août 1922 à 0h57, revenant d’une campagne d’exercices devant Belle-ile, il talonne une roche dans le passage de la Teignouse.
Le commandant ordonne de stopper les machines. Mais voyant que le navire paraît déséchoué, et qu’il conserve son erre, il fait remettre les machines à 10 noeuds et poursuit sa route sur l’alignement du feu blanc de Port-Navalo. En même temps, il fait inspecter le fond du navire. Vers 1h10, les machines et dynamo stoppent faute de vapeur, privant le navire d’énergie et de lumière. Il ne peut même plus mettre les embarcations de secours à l’eau. Peu à peu le courant se lève et pousse la « France » vers les hauts fonds. Pour éviter toute nouvelle voie d’eau, le commandant ordonne de mouiller. Le cuirassé ne peut plus manoeuvrer se remplit rapidement d’eau et prend de la bande sur bâbord.
Il est 1h49, quand le cuirassé le « Paris » alerté par le télégramme de la « France », vient mouiller à proximité. L’évacuation commence dés l’arrivée des premières embarcations du « Paris ». A 3h15, le « Strasbourg » et le « Metz », deux autres navires de l’escadre, arrivent sur zone et mettent leurs embarcations à l’eau, accompagnant celles du « Voltaire » déjà là. Le commandant Guy, chassé de la passerelle par la gîte, est tombé à la mer. Il est récupéré légèrement blessé. La « France » chavire sur bâbord et fait un tour en quelques secondes. Il n’y aura que trois disparus dans le naufrage.
Le commandant Guy sera jugé et relaxé par le Tribunal Maritime de Lorient, le 13 décembre 1922. La roche qui avait causé la perte de son navire n’était pas mentionné sur les Instructions Nautiques . Elle sera ainsi nommé « Basse nouvelle « …
Après une vaine tentative de renflouage, faite par la société Pasquet & Bons, des entreprises se succèderont à la démolition des tonnes d’acier de l’épave. De mai 1935 à février 1952, l’entreprise Neptune, puis pour finir la société Armor de Nantes finira le chantier en 1958.

Les vestiges du naufrage sont aujourd’hui exposés au Musée de Quiberon


Texte tiré d’un site pour tout savoir sur les navires ayant naufragés sur les côtes Atlantique et Manche


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